Désirée Vermeil [Terminé]

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Désirée Vermeil [Terminé]

Message par Désirée Vermeil le Sam 08 Sep 2018, 23:21


     

         

Désirée VERMEIL


         

Groupe pouvoir


     

         

                     
  • Personnage : Ayano Tateyama - Kegerou Project

  •                  
  • Âge : 19 ans

  •                  
  • Sexe : Féminin

  •                  
  • Origines : Suisses

  •                  
  • Taille : 1.62m

  •                  
  • Cheveux : Noirs

  •                  
  • Yeux : Noirs

  •                  
  • Logement : 25m² quartier HLM

  •                  
  • Travail : Petits boulots

  •                  

                 

     

C'est moi...


Mental


            Je suis une fille banale, j'aime les choses simples et rêve des choses belles.
Je suis une fille banale, je passe trois jours par semaine à sourire, trois jours par semaine à gueuler et le jour qui reste à attendre que passe ma gueule de bois.
Comme je suis une fille banale, j'ai lâché mes principes de gamine pour en avoir d'adultes, qui sont moins contraignants.
Je suis une fille banale, donc je critique mes semblables et fais comme eux : je trompe, je suis trompée, je fume ce et ceux que je roule et je me fais rouler.
Je suis une fille banale, je vis de contradictions, j'adore les papillons au ventre mais je vois cinq mecs pour le prix d'un, j'ai peur de me brûler mais j'adore les explosifs, j'aime l'obscurité mais pas ce qui peut s'y cacher.
Je suis une fille banale, j'ai arrêté d'être exemplaire pour devenir honnête quand j'ai compris que rien ne se jouait au mérite.
Je suis une fille banale, j'ai toujours eu des résultats moyens pour pas paraître trop conne mais qu'on n'attende pas trop de moi.
Je suis une fille banale, je suis toujours plus consciencieuse à trouver des conseils à donner qu'un code de conduite à suivre.
Je suis une fille banale, j'ai rêvé d'être différente quand j'étais comme tout le monde, et me suis empressée de revenir dans la norme quand j'en suis sortie.
Je suis une fille banale, j'ai les dents longues mais pour l'instant je tire au flanc.
Bref, je suis une fille comme une autre, en cette qualité je serai un jour quelqu'un à part entière, et en attendant que ce jour tombe du ciel je ris, je danse et je chante en allant dormir sous weed ou whisky.
Aime : Les bijoux, la viande, le calme.
Déteste : Se brûler, les insectes, les corvées.

Physique


            Je suis très banale aussi dans mon physique. J'ai gardé mes cheveux noirs, mes habits sont souvent dans la même teinte, et mes yeux aussi. J'ai des bijoux sur moi évidemment, aux poignets pour cacher mes traces de brûlure, au cou également. Niveau fringue j'aime bien les jupes, mais j'accorde de toute façon pas énormément d'importances à ces derniers. J'ai tendance à pas mal sourire, j'ai pas beaucoup de tics gestuels, à part celui de placer mon index sur mes lèvres quand je suis absente ou ma manie fâcheuse de ne pas pouvoir supporter le regard de quelqu'un.

C'est mon histoire...


Déjà que je dois parler beaucoup à la base, raconter ma vie ça va prendre un moment en détails et autres phrases à rallonge. Mais c'est pour le bien de la fiche donc adonons-nous y tout de suite ! (La tournure cheloue, je suis même pas sûre que c'est bon, mais comme on dit "s'adoner à quelque chose" je pense que c'est ça (du coup COI et tout) mais je suis sûre de rien, mais j'espère que c'est clair !)

Bref du coup ma naissance (le moment où mes parents m'ont DÉSIRÉE lol) c'était y'a dix-neuf années maintenant. Bref, j'étais fille unique du coup j'étais "gâtée" avec les moyens du bord parce que mes deux parents étaient profs dans le secondaire. On roulait pas sur l'or, pour autant c'était pas le ghetto le plus absolu donc rien d'alarmant ! Bref mes jeunes années elles ont été bien classiques donc bon, on s'en branle un peu, mais comme j'étais la princesse de mes deux parents et que ma maman aimait les bijoux j'en ai eus jeune et un paquet, je pense que ma folie de ces trucs-là doit venir de ça, mais sinon j'ai vécu dans un milieu convenable, j'veux dire, c'était le genre d'endroit où on se cale quand on a pas l'oseille pour se payer un château et qu'on veut éviter à ses gosses une atmosphère trop délétère comme enfance. Ceci dit y'a des problèmes partout, mais dans le cas de mon enfance non, comme je l'ai déjà dit trois fois (j'ai dit que j'étais bavarde ?). Du coup voilà, enfance, check.

Alors, l'adolescence, c'est à ce moment-là que je dis que je suis devenue emo kedar et tout, alors oui c'est cliché mais j'y peux rien, c'est la vie. Enfin j'étais dark emo vite fait, tout allait bien dans ma vie puisque bon, honnêtement, j'm'en branle un peu des rumeurs, ce genre de trucs, et puis c'était pas si fréquent en réalité. Bon j'ai quand même essayé de me suicider mais bon les hauts de la vie sont soulignés par les bas qui les entourent (ça aussi c'est cliché, mais c'est vrai, non ?). Alors pour tout vous dire j'ai voulu me pendre mais j'ai raté mon COU ! Voilà, j'ai fait une super vanne donc maintenant je peux expliquer. En gros j'ai fait ça suite à la rupture bien visser avec mon mec de l'époque, en vrai je suis pas une grosse fragile de mort, c'est juste que là j'étais psychologiquement adolescente, donc forcément les trucs genre "person me konpren la vi c dla merd" et tout et tout, mais en plus de ça j'avais vécu en amont la bonne grosse semaine de merde. Genre le lundi tu te réveilles en avance dû à un duo gastro/règle du plus bel effet dans la gueule, donc déjà t'es assez content (bon en vrai ça c'est la vie, mais ma frange noire de putain de gothique rendait tout dramatique avec mon ton de pourrie gâtée). Après tu vas en cours tu te dis que la journée sera peut-être pas si mauvaise et ton bus est aux putain D'ABONNÉS ABSENTS, donc tu prends le pack 40 minutes de marche sous la pluie livré avec une engueulade de tes vieux le soir qui vient et en option ton PUTAIN de mec qui est absent. En soi des trucs loin d'être horribles mais quand la vie te surine la gueule une fois par jour c'est chiant, quand c'est cinq fois en deux heures t'as envie de tuer tous les gens que... Enfin j'étais colère tout rouge quoi. Ensuite comme j'étais crevée au collège et que j'avais pas un visage angélique à admirer pour m'éloigner de Morphée, j'me suis assoupie en cours. Bon comme le prof n'en avait rien à foutre de moi j'ai tapé un putain de roupillon de deux bonnes heures. Cette journée c'était surtout de l'ennui et un mal de ventre de merde, mais après y'a le retour chez moi, BAH OUAIS, du coup c'est là que j'ai fini de déballer mon putain de cadeau. Comme prévu ça a été la dérouillée de ma vie, tu sais le genre de moment où tes vieux t'as l'impression qu'ils ont passé leur PUTAIN de journée à lister ce que tu peux avoir à te reprocher. Donc moi j'étais pas de bonne humeur du tout alors ça a vite tourné au vinaigre et hop grosse torgnole dans ma gueule histoire de me calmer. Il va de soi que ça a marché, ça devait être grotesque vu de l'extérieur (coucou maman) mais j'étais partie pour me plaindre des années et papa a genre complètement détruit mes intentions. Bref du coup j'ai fait l'ado (bis) et j'me suis tirée dans ma chambre. Mais comme j'étais ado bah y'a un truc que j'me suis pas dit c'est "il est dix-neuf heures donc le "j'me casse" me fait plus chier qu'autre chose" surtout qu'avec mon SOMMEIL INTENSIF de branleuse en cours de maths bah compliqué de dormir comme un loire Bref le sketch était pas fini parce que là cauchemars en chaîne donc PIRE nuit de ma vie. Rendue là j'ai déjà une bonne grosse envie de me tailler les veines, mais j'me dis que je vais voir mon mec, que je vais pouvoir oublier la froidure de ce monde de merde dans la chaleur de ses étreintes, QUE NENNI, absence de nouveau, avec le mardi la spéciale "du jour au lendemain tout le monde te prend de haut et te traite de salope" les rumeurs étaient pas légion mais celle-ci arrivait tellement au bon moment, génial ! Du coup plus tard dans la journée j'ai éclaté la tête d'un mec au hasard, arbitrairement (un jour au mauvais endroiiit), parce que oui, je suis adepte du "quand ça va pas, tu fermes ta gueule et tu subis" mais là j'en pouvais plus donc bah j'ai pété mon câble. Mais bon, en toute honnêteté, à la base j'argumente déjà beaucoup avec les poings, puisque y'a genre 90% de la communication qui n'est pas verbale, autant "communiquer des mères" (haha). Bon bref, du coup y'a du sang qui a arrosé le sol, entre autre le mien j'avoue, mais c'est quand même moi que les pions ont calmée donc j'avais gagné, c'était une triste compensation, mais au moins j'avais réussi un truc sur ces deux jours, avec comme conséquence directe une bonne grosse exclusion au calme. C'était qu'un jour en vrai, pour une raison X ou Y, dont je me fiche pas mal. Bref une bonne journée où j'ai encore pas vu mon copain (vous connaissez la chanson) et sans doute la journée la plus productive de ma vie parce que mes parents m'ont "bien encouragée" à taffer tous mes morts. Truc que j'ai fait du coup mais ça a bien fait grimper le déprime-o-mètre. Et quand on est déprimé on est aussi assez con, en particulier par rapport à tout ce qui est drogue en général. Donc, toujours équipée de ma mèche noire, je suis sortie en scred pour chopper quelque chose de tout à fait légal à quelqu'un que j'avais tout à fait gardé en contact car ce n'était pas du tout devenue une personne nocive. Bref du coup, gros oinj pour parler clairement, sauf que du coup, en plus d'avoir détruit mes paroles de jamais toucher à ça, je me suis mise moi-même en PLS. J'ai pas bougé pendant genre une bonne heure avant de retrouver mes cauchemars, et le lendemain c'était parti pour un autre jour de folie. Absolument c'était le jour le plus "normal", genre dans ma semaine c'était ma putain de pause. Mais c'est bel et bien la journée qui a fini de me donner envie de me tuer. Le mal de ventre qui se calme, le regard vert de mon chéri que je retrouve, les gens qui se mettent plus à parler de moi quand je rentre dans une pièce : un véritable conte de fée. Et le lendemain le putain de compte des méfaits de cette journée qui avait une si bonne gueule : pour débuter du coup, une bonne grosse rupture bien vener de Monsieur "un jour t'es la femme de ma vie mais le lendemain salam" qui fait bien plaisir. Forcément ça finit d'enterrer ton putain de désir de vivre. Mais c'est pas fini, parce que rendu là tu vois plus que le mal partout, donc la moindre phrase, voire le moindre silence est sujet à interprétation, et j'ai beau jamais avoir eu des notes dingues en français, là les messages en sous-texte me sautaient à la gueule comme une ribambelle d'insultes de tout genre et de tout le monde. Et c'était tout ce qui manquait pour que le puzzle "suicide", avec des belles pièces en forme de déception des parents, de regard smaragdin qui s'évanouit et de déréliction qui s'emboîtent à merveille, soit finalisé tout beau tout propre. Bref, je suis pas restée au bout de la corde bien longtemps parce que ma mère m'a vite déplacée à l'hosto'. J'ai juste vu un regard plein d'inquiétude en me réveillant, la pauvre elle avait tellement rien demandé. Enfin bon, tout allait bien parce que je m'en suis sortie sans séquelles (en vrai si ça se trouve je suis plus con qu'avant mais on voit même pas la dif'). En bref, mon envie de suicide a plus été passagère que permanente, même si j'avoue que des fois mon vague à l'âme revient pour me donner envie de me couper les veines, mais bon, on fait avec. Le reste de mon adolescence a été presque tranquille après ça, mon pouvoir s'est juste manifesté une fois quand j'ai voulu frapper mon père (comme une punition divine dans ma gueule) et d'ailleurs ce dernier est décédé dans ma dernière année dans le secondaire. Si je le dis avec cette désinvolture c'est pas parce que je m'en bats les couilles, c'est juste que c'est arrivé tellement d'un coup qu'il n'y a eu aucune anticipation de ma mère ou moi, même si ça nous a détruites toutes les deux. C'était juste un bête accident de voiture, la faute à pas de chance quoi, "un jour au mauvais endroit" comme on dit. C'est d'ailleurs pour ma mère qui est toute seule depuis ce jour-là que mon spleen n'a pas encore eu raison de moi, mais aussi parce que maintenant je vis ma vie assez tranquillement ; j'ai mon permis pour m'amuser avec des trucs explosifs (#lapyrotechnicienneaucalme), j'ai mon appart (de trois mètres sur deux parce que mon fric se compte pas en millions), j'aurai peut-être bientôt un taff (nul, c'est vrai, mais qui rapporte), je peux faire des tas de rencontres, je peux m'acheter des bijoux à pas savoir quoi en faire, et, comble du bonheur, j'risque de rencontrer plein de gens avec des dons chelous comme le mien, et pas que. Bref, la vie suit son cours putain !

Et toi, derrière l'écran ?



Prénom ou surnom : Fuan ou Stanis
Anniversaire :#####
Loisirs : Me faire corrompre par Edwin.
Tu aimes :Edwin <3
Tu détestes : Faire une sieste de huit heures avec la jambe ouverte pour oublier l'épisode des chips piquantes ayant détériorée mes oreilles. Crying or Very sad
Ton rêve : Avoir ma figurine Pez.
Comment es tu arrivé ici  ? J'étais là depuis le début. J'étais là le jour où la force des Hommes a failli. J'ai conduit Isildur au cœur de la Montagne du Destin, là où l'Anneau avait été forgé, le seul endroit où il pouvait être détruit. Tout aurait pu finir ce jour-là, mais il permit au mal de perdurer. Il garda l'Anneau et la lignée des Rois fut brisée.
Des idées pour améliorer le forum ? Répondre à mes RPs.
Le mot de la fin :(no homo)



Pingouin in my cœur.
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Désirée Vermeil

Fiche perso'
Idéologie Dominante: 2
Niveau: 0
Exp:
100/100  (100/100)

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