La vieille et le malheureux. [Pv. Margaret Cavendish]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

La vieille et le malheureux. [Pv. Margaret Cavendish]

Message par Myo' le Jeu 07 Juin 2018, 14:47

C'était donc la fin de ma journée de travail, j'crois bien qu'il était 16h00 ou un truc dans le genre. Un ciel dégagé accompagné d'un léger vent frai régnait sur le quartier des usines à cette heure la. Mon job était assez simple en soit, ça m'arrivais de finir plutôt certain jour mais pas celui ci. J'devais faire un boulot dans une usine de papier, ils m'ont demandé d'éclaté quelques murs pour agrandir leur salle de réunion. En vrai c'est sympa comme taf mais le plus chiant c'est de ramasser les débris à la fin. J'avais donc passer un peu plus de temps que prévu dans leur locos, ces abrutis ont oublié de préciser que les murs étaient en plâtre, j'aurais pu y aller au burin mais j'avais pas de matos sur moi. De toute façon dans les jobs comme ça t'es souvent livré à toi même, les détails ils s'en branle du moment que tu détruis ce qu'il te demande.

Devant l'entrée de cette même usine, mangeant un sandwich que je m'étais préparé au cas ou j'avais une petite faim à la fin de mon service. Je tapais ça tranquille sur un banc qui me donnait une assez belle vu sur les docks de la ville. J'pensais à pas grand chose sur le coup, j'm'insultais surtout intérieurement d'avoir oublié de foutre des cornichons dans mon jambons beurre.

Deux types assez bruyant s'approchèrent de moi en faisant des grands gestes pendant leurs explications. L'un deux me jeta un regard méprisant le temps d'un instant avant de se remettre à débattre avec son collègue en rigolant. Je les ignorais même si il était difficile de se concentrer sur autre chose quand deux abrutis brayaient à s'en tuer la gorge pour faire les beaux, à proximité de sois. Alors que j'continuais de manger mon casse croûte, les deux lascars se décidèrent enfin à s'approcher de moi après s'être sans doute bien foutu de la couleur de mes cheveux. L'un s’asseye à proximité de moi sur le dossier du banc tandis que l'autre se plaça juste en face. Celui que j'avais de face était plutôt petit, il avait une carrure de rugbyman malgré ça petite taille. L'autre, toujours près de moi, semblait être plus grand et plus âgé que l'autre gamin même si il restait quelqu'un d'assez maigre et mal soigné. Toujours silencieux, je continuais de manger en fixant du regard le gros en face de moi. J'me disais qu'il comprendrait peut être que j'étais pas du coin et qu'il ferait mieux d'aller faire un tour.

« Qu'est ce que t'as à me regarder comme ça le rouquin? » me disait-il sur un ton assez agressif.

Vous voyez quand je vous disais que le destin était contre moi, et bien c'est à cause de se genre de chose la. Vous voyez bien que la j'ai absolument rien fait pour mériter que deux idiots me prennent de haut. Puis j'vous connais, vous êtes capable de me dire que c'était à cause de la façon dont je le regardais. Mais ce que vous savez pas c'est que dans la vie, si tu baisse les yeux devant quelqu'un qui te cherche des noises il cherchera toujours à te faire plus qu'il ne voulait faire au départ. Personnellement c'est comme ça que je vois les choses. Si j'décide un jour de m'attaquer à quelqu'un pour lui dérober quelque chose et qu'il me le donne sans sourciller en baissant la tête, sachez bien que je serais sans scrupule et que je m'attaquerais à lui sans hésité pour lui dérober quelque chose d'encore plus précieux. Au final le type se serait fait volé tous ses vêtements alors qu'au début j'voulais juste l'argent qu'il avait sur lui.

« On voit que toi gros lard, qu'est ce que tu veux que j'regarde d'autre? » lançais-je calmement en terminant mon bien.

Il avait l'air d'avoir saisie ou je voulais en venir, son visage vira presque au rouge quand il entendit son ami juste à côté de moi étouffé un rire. 0 crédibilité putain de merde, je savais à présent qu'en cas de confrontation violente le type à ma gauche n'essayerait pas d'intervenir. J'avais donc juste à mettre le big hors d'état de nuire de manière assez incroyable pour que l'autre se décide à prendre ses jambes à sont cou. Tuer? Nan pas besoin, ce sont des petites frappes, après une bonne correction ou une bonne frayeur ils se remettent en question pour la plus part. Le gros ne tarda donc pas à armé son poing pour tenter de me mettre un direct dans le visage. Son coup paraissait incertain mais la force y était. Quand il entreprit son geste j'eu le temps d'esquiver en me penchant sur la droit à la limite d'être allonger. Sur ce geste la je canalisa mon énergie dans ma main droite tout le temps ou il s'écroula sur moi. Son coup était si puissant qu'en me ratant il ne pu s’empêcher de perdre l'équilibre et de tomber. L'énorme corps à présent sur moi m'écrasait contre le banc, j'eu la lucidité de posé le plat de ma main sur son abdomen quand il tenta de se relevé. Mon énergie canalisé depuis 3 secondes se vit libéré dans le ventre de celui ci, le faisant reculé d'un mètre en arrière. Une détonation se fit entendre puis un énorme cris de douleur suivit le mouvement. Le gros lard était à présent sur le sol, le tee-shirt déchiré en rond au niveau du ventre, on pouvait très clairement voir un bleu d'environs 20 cm de diamètre ce dessiné sur celui ci. L'autre ne bougea pas, il était comme tétanisé devant ce qu'il venait de voir, il semblerait que ça soit la première fois qu'il voit un pouvoir s'exécuté à quelques centimètres de lui. Je l'ignora donc, il était d'aucune menace et puis fallait que je termine ce que j'avais commencé. Je me releva donc du siège au j'étais pour m'approcher du blond. Canalisant une nouvelle fois mon énergie, dans ma main gauche cette fois ci, j'attrapa le col du jeune au sol qui continuais de crié de douleur mélangeant cela à des excuses et d'autre chose que je parvins pas à distinguer. Armant ma main gauche juste au dessus de la tête du gamin, je plongea mon regard dans le sien pour tenter d'entrevoir la vie qu'il avait eu dans ses yeux.

On dit qu'il est probable de voir la vie qu'on à mener en un instant le jour ou l'on voit la mort nous tomber dessus, je me disais qu'il était peut être possible de participer à cette mini-diffusion.


avatar
Myo'

Fiche perso'
Idéologie Dominante: Aucune
Niveau: 1
Exp:
60/150  (60/150)

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: La vieille et le malheureux. [Pv. Margaret Cavendish]

Message par Margaret Cavendish le Jeu 07 Juin 2018, 16:58

Maudits syndicats ! Ces vautours étaient la pire inventions du siècle dernier ! Ils dévorent vos entrailles avales votre corps meurtris et dansent sur le cadavre de vos enfants, alors qu'au départ vous leur aviez juste tendu la main. Une bande de pleurnicheuses qui se met à crier au scandale sur la place publique dès qu'on leur refuse de travailler depuis leur lit. Toute leurs revendications n'ont qu'un seul objectif : être payé à ne rien faire ! Margaret avait perdu l'après-midi entière à batailler avec sa fille contre les représentants syndicaux qui souhaitaient limite prendre pouvoir dans l'entreprise pour travailler encore moins quelle plaie ! Malheureusement pour eux Margaret ne se laissait pas autant faire que sa fille et leur avait sorti quelques squelettes de son placard pour calmer leur fougue révolutionnaire. Des têtes allaient tomber par-ci par-là elle s'en faisait la promesse.

C'est donc une Margaret passablement agacée qui parcouraient les rues du quartiers des usines en compagnie d'Edward. Déjà que sa journée était bien moisie, voilà qu'elle se retrouvait mélangée à tous ses pouilleux, suintant de sueur qui quittait leur misérable travail pour retourner boire et forniquer un peu partout. Les odeurs nauséabonde de transpiration et de dessous de bras lui retournèrent l'estomac et elle préféra faire un détour pas une rue moins fréquentée. Elle avait cependant oublié que ces gueux s'adonnaient à bien d'autres basses notamment la violence. À peine eut-elle mis les pied dans la rues qu'elle tomba sur une sorte de parade entre deux mâles. Elle aurait bien laisser ses animaux s'entre-tuer, avec un peu de chance les deux cesseraient de lui voler son air, mais son attention fut attiré par la façon dont ils se battaient. Le plus gros était renversé sur le sol, la T-shirt déchiré au niveau de la poitrine. Elle ne voyait cependant aucune arme, alors quoi un gear ? un pouvoirs ?

En faite elle s'en fichait éperdument, elle aimait collectionner les dotés, mais pas s'encombrer des chiens errants, alors au diable l'hypocrisie, elle n'en avait aucune envie à ce moment. Elle s'approcha d'eux en levant sa canne tandis que le rouquin tenait la tête du plus gros de sa main gauche. Elle se mit à parler à haute voix de façon à ce qu'on l'entende.

"C'est pas bientôt fini ? Vous ne pouvez pas aller faire vos bêtises dans les ordures où vous loger ? Déguerpissez ou j'appelle la police "

Elle arriva enfin à leur niveau et écrasa le pommeau de sa canne sur la joue droite du garçon. Il n'avait pas réagit tout de suite car il semblait incapable de faire quelque chose dont il avait très envie. Il y eu un petit "Psht !" d'air, comme si on avait ouvert une bouteille pleine de gaz compressé.

"Tu n'as pas envie de finir en prison j'imagine ? M'est d'avis que tu y trouverais ta place !"

Elle lui jeta un regard glacial, tellement hautain qu'on pourrait presque la voir vomir intérieurement de se retrouver en pareil compagnie.


Journal intime - #006600

Thème de Margaret:
avatar
Margaret Cavendish

Fiche perso'
Idéologie Dominante: Future of Humanity
Niveau: 2
Exp:
0/200  (0/200)

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: La vieille et le malheureux. [Pv. Margaret Cavendish]

Message par Myo' le Dim 10 Juin 2018, 19:14

Sa pauvre vie résumais grossièrement la situation dans laquelle il se trouvait. Le petit gros se retrouva sans aucun doute pour la première fois dans le rôle de la victime. L'obèse avait fini par se faire dessus, tellement la pression était insoutenable. J’espérais pour lui qu'il avait fini par s'excuser du plus profond qu'il pouvait. Quoi que, les idiots comme lui ne méritaient pas de prétendre à voyager au paradis. Ni en enfer d'ailleurs, j'voudrais pas d'une chèvre comme co-détenues non plus.

Psht..

Quand je voulu relâcher la pression que j'avais canaliser, rien ne se produis. La chance avait une nouvelle fois sourit à quelques centimètres de moi mais malheureux, elle ne s'adressa qu'a ce mélange de gras, de sang et de sueur. Quelqu'un ou quelque chose semblait interrompre l'effet de mon pouvoir. Probablement quelqu'un qui pouvait annulé les effets d'un pouvoir. La chose concrétisa puis qu'une vieille femme s'approcha de nous, l'intention de nous faire la morale. Le maigre s'empressa d'extirpé le gros de mon emprise, je le laissa faire sans doute beaucoup trop focalisé sur les deux silhouette qui s'approchaient de moi.

« C'est pas bientôt fini ? Vous ne pouvez pas aller faire vos bêtises dans les ordures où vous loger ? Déguerpissez ou j'appelle la police! » envoya-t-elle juste avant d'arriver à ma hauteur et de planter le pommeau de sa canne sur ma joue.

Elle ne manquait pas de culot la vieille branche. Il m'aurait fallu une dizaine de seconde pour l'envoyer au pays des morts si je l'aurais pu. L'action d'avant avait mit un frein à toute mes futures intentions. Si les deux disposaient d'un pouvoir mon pourcentage de réussite était considérablement faible. Je n'avais donc aucun intérêt à créer un conflit maintenant sans aucune ressource derrière. Elle était beaucoup trop confiante pour une vieille ridés, ça cachait sans doute quelques choses mais j'avais plus intérêt à en savoir plus d'une manière plus différente que l'altercation d'avant. Madame enchaîna sur un autre pique aussi ridicule que le premier. Je me contenta de me relever en laissant glisser le pommeau de sa canne de ma joue. J'ignorais presque la présence de la vieille dame pendant un instant, l'homme qui se trouvait derrière m’impressionnait beaucoup plus que la vieille carcasse qui braillait en face de moi. Je dépoussiéras mes vêtements avant de remettre mon sac sur le banc et m'asseoir sur celui ci. Les deux idiots s'étaient fait la mal, on pouvait les voir courir à bout de force un peu plus loin sur la place avant de disparaître.

« J'veux pas de problème la vieille, j'faisais que me défendre. » dis-je simplement en sortant un paquet de cigarette de mon sac. « Çà se voit sur ma gueule que j'suis pas du coin? » lançais-je en allumant une blonde.

Aucune mauvaise intention dans ce que je disais, c'était parfait. C'est assez facile de se faire pardonner des vieilles personnes, elles sont sans doute beaucoup plus affectueuses que le reste. Et surement plus convaincante, j'écoutais ma veille grand mère beaucoup plus souvent que ma satané mère..


avatar
Myo'

Fiche perso'
Idéologie Dominante: Aucune
Niveau: 1
Exp:
60/150  (60/150)

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: La vieille et le malheureux. [Pv. Margaret Cavendish]

Message par Margaret Cavendish le Mar 12 Juin 2018, 09:48

Son intervention avait sauvé la vie du plus engraissé des trois spécimens, à défaut de sauver sa dignité. Le rouge lâcha sa prise probablement conscient de son impuissance désormais, Margaret senti alors une odeur bien familière à cette cage à bestiaux qu'était le quartier des usines : de l'urine. Elle se couvrit le nez avec un petit morceau de tissu brodé tout en regardant son compère le dégager de sa vue. Son visage se contracta en une mine profondément dégoûtée lorsqu'elle vit l’énorme tache qui barrait son pantalon. Comme c'est pathétique ... Le rouge se releva enfin, l'ignorant assez superbement, ce qui ne fit que l'énerver d'avantage. D'un geste de la main elle ordonna aux deux déchets de déguerpir séance tenante. Ils ne semblaient pas présenter un quelconque intérêt, si ce n'est d'être des rebus et puis cette odeur ... ! Ils ne se firent pas, prier et partirent sur le champ, leurs instincts primaires s'avéraient utiles pour une fois.

Elle se tourna vers l'autre cancer de la société, il ne faisait pas mine de se repentir ou de comprendre le sens profond de la situation. Elle n'en espérait rien de toute façon, on ne demande pas à un mollusque de penser, c'est une idée de socialiste ! Elle prit un autre mouchoir de sa poche pour essuyer le bout de sa canne avec le même visage dégoûté. Elle le donna ensuite à Edward, le tenant par le bout des doigts comme un déchet radioactif. Le majordome s'empressa de l'amener à la poubelle la plus proche pour permettre à Madame de calmer ses haut-le-cœur. Une fois toute trace de germes bestiaux effacées, elle prêta attention au rouge. Il s'était assit nonchalamment sur le banc pour fumer sa drogue. Un cancer dans un cancer, qu'elle ironie !

J'veux pas de problème la vieille, j'faisais que me défendre. Çà se voit sur ma gueule que j'suis pas du coin?

Elle tiqua de l’œil à chaque faute de langue. Sa diction était représentative de sa condition. Elle ne dit rien se souvenant qu'Edward lui-même était dans un tel état lors de leur rencontre. Le pire à cette époque, c'est qu'il parlait anglais et non français ou allemand, ce qui rendait ses fautes grammaticales encore plus infâmes à l'oreille. Elle ne comprit pas si le jeune chien d’égout saisissait la gravité de ce qu'il venait de faire ou s'il était tout simplement stupide. Elle avait cependant une préférence pour la deuxième option. Elle esquiva quelques bouffées de fumer avant de continuer son sermon.

"La seul chose que je vois, c'est votre sens de l’esthétique douteux. Je n'ai pas pu m'empêcher de noter par contre à quel point vous étiez en danger. Il m'apparaissait impératif que vous utilisiez toutes vos capacités jusqu'au décès de votre "adversaire", c'est évident ! Aucun tribunal ne croira pareils sornettes ici. L'utilisation des pouvoirs est strictement interdite, sauf en cas de légitime défense jeune homme. Et même dans ce cas, elle ne doit pas dépasser de trop les capacités de l'agresseur."

Elle avait tout prononcé d'une traite sur un ton de reproche et sarcastique par endroit. Elle voulait bien faire comprendre à cet idiot décérébré, qu'il y avait des lois qui régissaient cette ville. Bon sang, elle faisait de nombreux efforts pour casser la glace entre le publique humain et les dotés, alors que ces derniers faisaient tout pour être rejetés. Qu'elle corvée !


Journal intime - #006600

Thème de Margaret:
avatar
Margaret Cavendish

Fiche perso'
Idéologie Dominante: Future of Humanity
Niveau: 2
Exp:
0/200  (0/200)

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: La vieille et le malheureux. [Pv. Margaret Cavendish]

Message par Myo' le Sam 11 Aoû 2018, 18:58

Mais à quoi elle jouait la vieille? Avec ses manières d’impératrice à la con elle commençait sérieusement à me sortir par les yeux, comment tu peux te permettre de parler comme ça à un type que tu connais pas. Putain de merde même les vieux ont fini par se faire avoir, regardez comment la société les a rendu, même eux ils s'étaient mit à détester les gens dotés de pouvoir.. Elle aurait pu voir les choses différemment, ces abrutis sont venu me casser les couilles alors que j'avais rien demander à personne, mais non, c'est moi qu'il faut réprimander par ce que j'me suis défendu peut être trop excessivement. Ça vous voyez, c'est les personnes qui balançaient les juifs pendant la seconde guerre mondiale, putain j'vous jure c'est la même race, sauf que maintenant c'est plus les juifs qu'on chasse c'est les dotés.

J'bouillonnais sur place, j'avais envie de lui coller ma meilleur détonation dans la face pour quelle aille s'excuser à tout les juifs que ses ancêtre on envoyer vers une mort certaine. Vous savez très bien que j'pouvais pas me permettre d'exploser la tête d'une vieille dame maintenant, pas après tout ce que j'ai traversé.. Non j'pouvais me résoudre à finir mes jours en prison, du moins pas pour le moment. Fallait que j'prenne sur moi, que j'm'écrase encore. Fallait surtout quelle se casse et quelle me foute la paix, en vrai j'avais pas fait grand chose de mal et puis ces soit disant victimes venaient pas tout juste de se faire la mâle la? Je repris assez vite le dessus, je jeta la fin de ma cigarette à mes pieds et porto un regard serein vers la vieille.

« Tout ce blabla pour quoi au final? Tu vas faire quoi hein? Appelez flic? Dire à ton chien de garde de m'attaquer? Fais donc, je t'en prit. » lançais-je d'un air arrogant. « J'ai plus rien à perdre de toute façon, alors si tu crois qu'en me racontant tes conneries j'vais me mettre à lire la bible? Tu vois ce doigt la? » continuais-je en tendant mon majeur « Tu peux le foutre dans l'cul de ton cleps mamie par ce que j'changerais pour rien au monde t'as compris?! » terminais-je en lançant un regard noir vers le majordome de la vieille folle.

J'savais très bien que ce fumier était à l'origine de l'interruption de mon pouvoir, impossible que ça soit l'autre, vu le genre de personne que c'est elle se serait pas gêné de venter les mérites de son don incroyable. J'avais pas peur d'elle, ni du mec qui lui servait de garde du corps. J'espérais quelle se décide à foutre le camp d'ici, ça compagnie m'insupportais, vraiment ça se voyait à des kilomètres à la ronde qu'on venait pas du même monde j'savais toujours pas pourquoi elle avait fait ça. Depuis quand les riches aigris comme elle perdent leur temps avec des jeunes insouciants comme moi? Elle croyait vraiment me raisonner? Putain de merde le monde est parti encore plus en couille que je le pensais..

« Perd pas plus ton temps avec un type comme moi la vieille.. » lançais-je sur un ton désabusé, le regard perdu vers l'horizon cette fois ci..


avatar
Myo'

Fiche perso'
Idéologie Dominante: Aucune
Niveau: 1
Exp:
60/150  (60/150)

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: La vieille et le malheureux. [Pv. Margaret Cavendish]

Message par Margaret Cavendish le Dim 12 Aoû 2018, 02:17

Insolence, ignorance, bêtise, odeurs corporelles ... douteuses. Le spécimen de gangrène semblait ne rien comprendre à ce qui lui était reproché. Margaret ne s'en étonnais guère, son développement s'était certainement arrêté à l'âge de 4 ans, il lui était donc impossible d'avoir un tant soit peu de réflexion et de discernement. Elle ne supportait pas que ce genre d'individu traîne devant ses usines. Elle avait déjà anticipé le tableau, s'il venait à agresser quelqu'un dans ce quartier, qui accessoirement lui appartenait en grande partie, les syndicats lui tomberaient dessus en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Elle se verrait alors obligée d'engager du personnel de sécurité inutile pour les rassurer et continuer de garder sa bonne image de patronne compréhensive. Bien des tracas uniquement par la présence d'un verre de terre dans son jardin et pire, imaginez qu'il ramène ses semblables ! Elle connaissait ces animaux, ils préféraient se retrouver en bandes pour écouter leur urine sonore en consommant un maximum de substances illicites pour oublier leur vie misérable. Elle ne devait pas le laisser prendre racine, arracher la mauvaise herbe avant qu'elle n'envahisse toute la parcelle.

Elle resta impassible tandis qu'il tentait de déverser son vomi. Elle évoluait à un niveau bien plus haut que ses pitoyables grossièretés. Elle comprenait parfaitement que cette pauvre âme utilise pareille vocabulaire, c'était le seul moyen de communication pour les gens du bas peuple. Ils ne savaient pas en changer quand il s'adressait à quelqu'un de supérieur, c'est ainsi ! Toutefois Edward lui n'avait pas la flegme de Margaret et il s'avança vivement vers le rouge quand il commença à le traiter de chien. D'un mouvement de canne, elle lui bloqua le passage pour éviter toutes esclandres. Elle ne jouerait pas ce jeu si simple de la provoque, elle avait dépasser ce stade d'abrutissement depuis des dizaines d'années. Il ne voulait pas entendre raison, grand mal lui en fasse ! Il avait raison sur un point cela dit, elle n'avait pas plus de temps à perdre à discourir inutilement. Elle se pencha devant son visage et planta son regard froid dans ses yeux. Il ne pourrait faire semblant de ne pas la voir cette fois. Contrairement à ce qu'on pourrait penser en la voyant, elle sentait agréablement bon et n'avait pas mauvaise haleine. C'est une mamie coquette enfin ! Son visage inexpressif et glaciale mima subrepticement son profond dégoût face à cette proximité peu ragoûtante.

- Je ne m'abaisserais point à un acte aussi immodeste. Surveillez votre ton jeune homme, nous ne sommes pas dans les fosses qui vous ont vu naître. Alors déguerpissez de devant mes usines avant que la police n'arrive pour vous dégager. Et que je ne vous revois plus. Cloporte !

Elle se redressa impérieuse et snob comme à son habitude. Elle fit un signe nonchalant de la main pour ordonner à Edward d'appeler séance tenante la police. Elle n'avait plus de temps à perdre et lui non plus. De toute manière elle le signalerait au force de l'ordre qu'il soit encore là ou qu'il soit enfin reparti dans son trou d'où il n'aurait jamais du sortir.


Journal intime - #006600

Thème de Margaret:
avatar
Margaret Cavendish

Fiche perso'
Idéologie Dominante: Future of Humanity
Niveau: 2
Exp:
0/200  (0/200)

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: La vieille et le malheureux. [Pv. Margaret Cavendish]

Message par Myo' le Jeu 16 Aoû 2018, 17:00

Excusez moi pour la chose qui va suivre mais cette vieille folle venait de se comporter comme la pire des putes. Elle avait ramener sa face ridé à quelques centimètres de moi après avoir empêcher son chien de la casse de m'attaquer. Mais le pire dans tout ça c'est qu'elle n'avait pas fait cet effort pour s'excuser, non non, elle se contenta juste de me menacer en me traitant une nouvelle fois d'erreur de la nature. Je recula mon visage d'elle en haussant les sourcils, l'air de vouloir lui faire comprendre que j'en avait rien à foutre de ses menaces. J'étouffa un léger rire presque certain que l'appelle de la police n'aurait servit absolument à rien étant donner que les potentiels victimes s'étaient déjà barrer. Par contre, moi je n'avais pas de moyen de justifié mon identité.. Si elle fait ça les flics vont se poser des questions et finir par remarquer que j'suis porté disparu depuis plusieurs années. J'me demandais si ils avaient fini par me déclarer mort ou un truc comme ça, j'savais pas trop quoi en penser de tout ça mais dans tout les cas si la vieille appelle les flics, j'serais surement plus dans la merde que pour l'affaire initial.

- Attendez Attendez on peut être s'arranger j'sais pas moi.. On est vraiment pas obligé d'en arriver jusque la hein..

J'avais balancé ça sur un ton beaucoup plus calme, le changement radical d'attitude la fera peut être changer d'avis, fallait pas quelle appelle les flics cette idiote, c'est pas le moment de se faire éjecter de la ville, j'ai encore trop de truc à faire avec eRen.

- J'sais pas sérieux, j'suis un type sans problème.. J'peux m'occuper de la protection de vos petits enfants ou une connerie dans le genre.. Sérieux la vieille appelle pas les flics steuplais, j'peux me faire pardonner d'une autre manière j'suis sur. On est pas obligé d'faire chier un agent de police pour des conneries pareil et puis, vous avez mieux à faire non?

Ouais bon ok j'suis pas très doué pour me vendre mais j'essayais de faire preuve de bonne fois quand je m'adressais à elle, même si je paraissais hésitant à quelques moment.. Ouais bon ça c'est par ce que j'ai du mal à dire des choses qui me ressemble pas mais j'avais pas vraiment le choix donc bon, c'était soit ça soit j'me barre en courant. Et puis si j'ai bien entendu ce quelle à dit les entreprises autour son à elle, j'avais alors plutôt intérêt à me la foutre dans la poche par ce que bon de vous à moi, on sait très bien que les entreprises tiennent la ville par les couilles.

J'supposais que j'avais bien fait d'avaler mes couilles pour que la vieille ne parte pas totalement en couille, vous pourrez pas dire que je n'ai pas fait l'effort d'arranger les choses. En vrai, j'me disais que fallait que j'change un peu ma façon de me comporter avec les gens, j'ai trop été habitué à me renfermer sur moi même à chaque fois que les choses se mettaient à partir en couille. J'me disais aussi que fallait que j'arrête d'être aussi agressif, en vrai la rue m'avait rendu tellement parano que j'avais fini par mettre le reste du monde dans le même bateau mais c'est pas comme ça qu'on vit, à rester seul trop longtemps on fini par se détester soit même et c'est justement les autres qui nous aide à nous accepter..

- J'ai absolument pas peur de me salir les mains..

J'avais dit ça en marmonnant un peu, elle ne l'aurait entendu que si elle avait été intéresser par ce que je lui disais juste avant.


avatar
Myo'

Fiche perso'
Idéologie Dominante: Aucune
Niveau: 1
Exp:
60/150  (60/150)

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: La vieille et le malheureux. [Pv. Margaret Cavendish]

Message par Margaret Cavendish le Mer 22 Aoû 2018, 14:13

Margaret savoura avec délices de voir le visage de l'effronté passer de la plus pure des provocation à une certaine angoisse. Elle adorait le voir ainsi, lui qui était si fier il y a peu. Il avait désormais perdu toute arrogance, même si son langage n'en restait pas moins une torture à écouter. Elle ne supportait pas qu'il l'appelle la vieille, c'était tellement mal élevé. Elle ne se fit bien sûr pas la remarque qu'elle ne lui parlait pas vraiment mieux de son côté, pour elle s'était naturel. Elle leva un sourcil inquisiteur quand il lui proposa de s'arranger. Allons donc, il avait enfin compris à qui il avait affaire et souhaitait en profiter ? En tout cas, il s'y prenait très mal. C'était surement la peur de la police qui le faisait agir ainsi, on dirait bien qu'il n'avait pas envie de les croiser. Il ne risquait probablement pas grand chose à part un peu de prison en réalité ou une grosse amende. Cela devait être monnaie courante dans son milieu de vie. Il y avait donc autre chose là-dessous, quelque chose à creuser, une faiblesse à exploiter. Son nez, façonner par des années d'expériences, sentait la délicieuse odeur du scandale. C'était presque grisant.

Elle fit un signe de la main pour demander à Edward de raccrocher immédiatement, heureusement l'appel venait tout juste de commencer. Il raccrocha donc l'air contrarié de ne pas pouvoir se débarrasser de ce crétin. Il se permit même de protester.

- Madame, je ne suis pas sûr que cet énergumène, vaille le le temps que vous lui accordez. Nous devrions ...

- Je te rappelle que tu ne valait pas mieux que lui quand je t'ai trouvé, Edward.

Elle avait à nouveau utilisé son ton impérieux, celui qui n'appelait pas de réponse. Edward le connaissait bien. Il voulu répondre, mais se ravisa au dernier moment, ravalant sa colère et s'effaçant de a scène comme tout bon majordome. Margaret avait parfaitement entendu ce que le jeune homme avait marmonné dans sa barbe. C'était toujours important d'écouter ces chuchotements pour soi même. Ils étaient riches en informations de tous types et celle qu'elle venait d'entendre lui plaisait bien.
Avant toute chose elle devait le corriger, elle employa donc un ton un peu plus poli.

- C'est Madame, jeune homme et pas "la vielle".

Elle prit ensuite sa pose de femme d'affaire, droite sur ses jambes, les deux mains posé sur sa canne juste devant elle.

- Si j'ai bien compris vous recherchez du travail ? Peu importe sa nature ? Qu'elles sont vos compétences ?


Journal intime - #006600

Thème de Margaret:
avatar
Margaret Cavendish

Fiche perso'
Idéologie Dominante: Future of Humanity
Niveau: 2
Exp:
0/200  (0/200)

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: La vieille et le malheureux. [Pv. Margaret Cavendish]

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum