Une agression dans la nuit (Johann Munnin)

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Une agression dans la nuit (Johann Munnin)

Message par Invité le Dim 03 Juin 2018, 17:33

Elle avait eut un contrat pour une soirée. Un tour de chant privée dans un milieu où l'on parlait « d'affaires ». Lentement, elle avançait en dehors du bâtiment. Il n'était pas sans dire qu'elle avait récupéré des informations pour René, grâce à des micros et un enregistreur, mais elle ne savait rien. Donc elle quittait le lieu non inquiété, mais le matériel dans son sac. Il lui fallait maintenant revenir au bar de René dans le quartier des divertissements. Elle avançait dans les rues sombres. Ses yeux scrutaient les fenêtres des maisons. Elle avait cette mauvaise habitude d'essayer de jauger les sécurité des maisons. Mais le vol n'était pas de mise ce soir là, enfin de sa part, malgré le fait qu' 2 heures du matin, elle n'aurait aucun mal à rentrer chez ses gens.  

Sa robe fendue, en mousseline, laissait la place à ses épaules nues, leur permettant ce mouvement qui rendait en parti sa démarche féline, sans être gêner plus que cela. Son chignon à la japonaise tenaient bien ses cheveux Ses discrètes nounous repartaient, enfin, vers la maison de leur maître. Cela rassurait la jeune Tam. Son escorte discrète, sur quelques mètres, était juste préventive. Elle préférait être seule pour profiter. La ville avait bien grandit en 5 ans, mais elle était chez elle. Et la redécouvrir de nuit était un bonheur.

Changeant de route, elle se dirigea vers une vieille maison. Elle se posa dans la ruelle adjacente et se remémora le cambriolage qu'elle avait commis ici. On n'oublie jamais sa première fois. Prise dans ses pensées, elle ne vit pas arriver les 3 colosses l'encerclant. Le costume pourrit pour passer pour des super et des matraques en mains. Ils avaient l'air de Branquignoles

-Ma poule, tu as trois héros là. Cela serait gentil de nous donner ton sac, voir ta personne, si tu ne veux pas que l'on se fâche.

Oula, de gros lourds jouant aux durs, en plus. Elle avait beaucoup perdue depuis son emprisonnement. Elle allait pouvoir tester le retour de ses aptitudes.

-Mon chou, tu espères que je soit gentille car tu te prends pour un héros ?  Je déteste les héros et encore plus ceux qui ne font pas attention aux conséquences de leurs actes.

Le pied de la jeune femme frappa la main, tenant la matraque, du beau parleur. Cette dernière vola un peu trop facilement. Cela prouvait que l'homme n'avait pas l'habitude de se battre avec.

-Maîtrisez la.

Les deux autres se jetèrent sur elle, mais la souplesse féline en elle lui donnait la possibilité de faire des figures acrobatiques plus facilement que la moyenne. Il n'y avait pas a dire si ce n'est le fait qu’ils aient dût voir sa culotte rose. Les deux autres savaient se battre. Elle allait répliquer quelques paroles, quand le chef ajouta quelque chose en Américain.

-Choppez la. Si elle a récupéré du bloqueur, nous n'aurions pas dût la libérer. On a encore besoin d'elle. Ordre dans haut. On capture et on l'enferme dans la soute.

Merde, des Américains. Que faisaient ils ici. Pourquoi maintenant. Attendez, pourquoi les autres ont l'air aussi surpris que moi ?
Un bluff ?  Elle devait au moins démasquer le chef pour en savoir plus, mais cela sans y rester. Elle se jeta sur le chef, toutes griffes dehors. Du bruit au bout de la ruelle? Merde, j’espère que ce n'est pas les flics. Ils auraient l'enregistrement et je ne pouvait le permettre. Il y avait des informations sur Father et je ne tenais pas à mourir dans les 24 heures. Je connaissais ce genre de type. C'était un trop gros poisson pour moi. Je n'étais pas encore prête.
Le combat commença. La façon dont il esquiva le coup au visage montrait très clairement que c'était un artiste martial. Vu le niveau de mes adversaires, je me dis qu'un peu d'aide serait le bienvenu. Je me décidait donc de jouer la victime. Je rangeait mes griffes et prit une grand inspiration pour hurler.

-A l'aide, on m'agresse.


Dernière édition par Tam Chamade le Mer 06 Juin 2018, 11:53, édité 1 fois

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Re: Une agression dans la nuit (Johann Munnin)

Message par Invité le Mar 05 Juin 2018, 20:33

Johann avait fini ses formations de policier et justicier depuis peu. Il avait déjà trouvé un poste de police qu’il intégrerait dans quelque jours. Cette idée remplissait le cœur de notre jeune diplômé d’un mélange d’excitation, mais également de stress.

Pourtant, malgré tout cela, il ne pouvait attendre. Il mourrait d’envie de mettre rapidement en pratique ce qu’il avait déjà appris. N’ayant rien prévu pour ce soir ni pour demain d’ailleurs, notre futur gardien de la paix en herbe se laissa séduire par l’idée de faire une ronde en ville .


Il avait donc enfilé sa « tenu de justicier » qu’il considérait plus comme ses vêtements de travail à part entière. Celle-ci était en tout point semblable à une tenue militaire à cette exception près qu’il avait troqué le motif kaki pour des vêtements entièrement blancs. Afin de ne pas trop attirer l’attention inutilement, le tout fut recouvert d’une longue parka. « Et son masque ? » Me direz-vous ? Et bien, pour l’instant, il le garde dans sa poche et attend le moment propice pour le mettre.

Le tour des quartiers se fit sans alertes à vrai dire et une pointe de déception pouvait ce lire sur Johann, jusqu’à ce que comme un signe providentiel une cris détresse parvins à ses oreilles.

-À l'aide, on m'agresse.

La réaction de sa part ne se fit pas attendre. Ni une ni deux, il retira la parka couvre son visage d’un masque souriant à travers lequel deux lueurs violettes étaient perceptible au niveau des yeux. Le justicier se précipita vers le point d’origine de cette alerte pour le trouver au coin d’une ruelle. Une jeune femme était importunée par trois individus en tenue pour le moins particulière… L’un d’entre eux, particulièrement, était engager dans un corps-à-corps contre elle.

Alors que n’importe quel autre héros en quête de reconnaissance ou cherchant à afficher son égo, aurait marqué son entré par une présentation ou allez savoir quel autre type de discours. Johann n’en fit rien préférant agir dès maintenant. Ni une ni deux, il tenta un coup de pied sauté sur l’homme le plus proche de la demoiselle en l’attaquant par son flanc gauche et visant le visage. Ce dernier avait réussi à l’esquiver sans réel problème en reculant simplement. Tout du moins c’est ce que l’homme en blanc laissa croire ….

Alors que l’élan de son saut s’épuisa le faisant vite rattraper par la gravité pour se réceptionné au sol de l’autre côté de l’agresseur, c’est pendant qu’il était en l’air qu’un tentacule écailleux poussa au bas du dos de notre héros pour s’enrouler autour du cou de son adversaire à une vitesse qui pourrait surprendre n’importe qui. Une fois qu’il eut retrouvé ses pieds sur Terre Johann n’eut plus qu’à exécuter un balayage au niveau des jambe de l’agresseur tandis que son tentacule exerçait une traction en arrière afin de l’obliger à tomber à terre.

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Re: Une agression dans la nuit (Johann Munnin)

Message par Invité le Mer 06 Juin 2018, 12:50

Elle arrivait à maintenir les agresseurs en deux groupes. Leur chef était suffisamment confiant pour l'affronter en solo. Elle devait tenir encore un peu. Au pire, elle utiliserait toutes ses compétences si personne ne venait.
Il y avait bien quelqu'un et en plus, c'était un vigilant. Ou du moins, il n'était pas loin. Pas facile à savoir vu qu'elle n'avait vu qu'une ombre. Et leur tendance à devoir enfiler leur costume avait pût lui prendre du temps. Il commença le combat par un saut et l'utilisation de son pouvoir. Hum intéressant, un type Poulpe. En plus, son entrée était classe.
Un adversaire capturé au sol. Les deux autres types s'en prirent à moi. J’esquivai juste leur frappe. Après, j'essayais de ne pas en faire trop. J'étais sensée être une jeune femme en détresse. Mais en entrant dans leur garde, je m'éloigna du vigilant.
Je ne put m’empêcher de feuler en direction de ces derniers. Cela, plus le vigilant, devait suffire à les faire renoncer, ou pas.  L'un d'eux lança une attaque qui m'obligea à reculer. L’entraînement et surtout des années de pratiques me firent bondir en arrière, enchaînant un double salto pour me retrouver derrière le vigilant. Un mouvement digne d'une gymnaste de niveau internationale.
Elle était quand même dans la vision périphérique de ce dernier, ne cherchant pas à se dissimuler.

-Merci Blanc-Visage. Désolé, je ne suis pas encore familière de tous les noms des protecteurs de cette ville. Ils disaient vouloir m'enlever, pour je ne sais quoi faire.

C'était faux et elle s'en doutait. Mais si c'était vraiment des gens de la C.I.A., elle agirait en conséquence. Mais elle pensait plus à une ancienne victime de sa famille. Elle s'assura du regard que celui au sol avait toujours son masque. Ce qui étais le cas. Elle ne l'avait pas suffisamment déchiré pour voir son visage. Merde, pourquoi n'avait elle pas griffer vraiment, quitte à marqué le visage de son agresseur. A croire que son séjour en prison avait laissé des séquelles.

-As tu besoin d'aide pour les faire fuir, ou bien tu y arriveras seul ? Sachant que c'est très clairement des professionnels.

Maintenant restait à savoir si le Héros décidait de la jouer solo ou pas. Si il le faisait, cela l'arrangerait, elle pourrait étudier ses capacités. Sinon, tanpis. Elle aurait préservé l'enregistrement. C'est le plus important.

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Re: Une agression dans la nuit (Johann Munnin)

Message par Invité le Mer 06 Juin 2018, 22:04

À chaque mouvement, les écailles de son appendice s’entrechoquaient dans un cliquetis osseux tandis que sa queue foutait l’air dans un claquement à faire hérisser le poil de n’importe qui, ne laissant aucun doute sur la douleur qu’il pouvait affliger. Très souvent l’intimidation et susciter la crainte chez ses adversaires offre un avantage certain au combat ; après avoir mis le premier homme à Terre Johann fit immédiatement face aux deux agresseurs. Dans son mouvement pour se retourner, il utilisa sa queue afin d’asséner un violent coup à la tête du chef de la bande dans le but de s’assurer qu’il était suffisamment sonné pour ne pas se relever et ainsi avoir le loisir de s’occuper des deux autres énergumènes.

Ceux-ci s’étaient d’ailleurs jetés sur la jeune demoiselle en détresse qui esquiva les assauts avec une agilité féline, ponctuée d’un avertissement sonore tout aussi animal. L’homme en blanc profita de l’occupation de ses adversaires leur affligé à chacun un douloureux « coup de fouet » juste derrière leurs genoux gauches afin de les forcer à cesser leurs agressions. Mais si de toute évidence la victime ne semblait pas en si mauvaise posture que cela… Les écailles du justicier se mirent à produire un son similaire d’un crotale près à attaquer en guise d’avertissement.

-Merci Blanc-Visage. Désolé, je ne suis pas encore familière de tous les noms des protecteurs de cette ville. Ils disaient vouloir m'enlever, pour je ne sais quoi faire.


Les deux points violet lumineux qui faisaient office d’yeux à Johann se posèrent sur son interlocutrice. Signe qu’elle avait bien son attention même si l’Islandais restait muet.

-As-tu besoin d'aide pour les faire fuir, ou bien tu y arriveras seul ? Sachant que c'est très clairement des professionnels.


Une victime d’agression qui proposait son aide à un justicier ? Voilà qui est peu banal…Johann ne voulait en aucun cas commettre une erreur par orgueil et se trouva piqué de curiosité par l’étrange brune. Bien que refusant obstinément de parler, il n’en était pas pour autant moins capable de communiquer. Ce fut donc d’une manière presque gentleman qu’il exécuta une révérence traduisible par « honneur aux dames ».

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Re: Une agression dans la nuit (Johann Munnin)

Message par Invité le Jeu 07 Juin 2018, 12:20

Le salaud, il ne veut même pas me répondre. Cela va être dur d'enquêter après sur lui, juste avec une vague odeur.  Cette révérence voulait tout dire. Il voulait très clairement me juger ou bien, il ne se sentait pas capable contre des pros seul. De la façon dont il venait de mettre au sol le premier, aucune chance qu'il soit débutant. Bon faut se décider. Je pense que s'il a d'autres tentacules celui de gauche lui serait plus facile d'accès.

-Je m'occupe de celui de droite

Dis-je, assez bas, en me positionnant pour courir sur 4 pattes.  Je m'élance, à la façon d'une quadrupède sur ma victime à moins de 3 mètres de moi.
Avec ma robe, Il ne m'était pas facile de bouger aussi facilement que je le souhaitais. Cela ne m’empêcha pas d'esquiver un coup vers le bas en bondissant sur le mur pour me retrouver derrière lui.
Bon d'accord, j'avoue, je n'avais pas esquiver ce coup de nulle part. J'avais prévu le bond depuis le début. J'ignorais juste que ce type n'avait pas pas encore capter mon aptitude au combat et n'avait donc pas prévu que l'attaque de front était une feinte. Bon revenons au récit.
J'avais bondit sur le mur et réatterrit derrière lui, surprenant les deux. Avant qu'il eut le temps d'agir, je me concentra sur ses mollets. Ma vision focalisa l'endroit précisément. J'étais tellement prise par l'action qu'elles englobaient tout mon champs de vision à cet instant.
Mes griffes sortaient aux bouts de mes doigts et d'un mouvement dissymétrique, entailla légèrement ses gros jambons.  Le but n'était pas de l'immobiliser, mais de rendre douloureux ses appuis.
Mon affaiblissement fait, j'en profitais pour un coup aperçut dans un animé. Ma vision se dé-focalisa et mes deux mains se joignirent. Seuls deux doigts de chaque main étaient tendus.

-Les milles ans de souffrances de Kakashi.

Mes doigts foncèrent vers son postérieur. Vous vous dites, cela ne lui fera rien vu ses habits… Dois je vous rappelez que j'ai des griffes sorties aux bouts des doigts…

Pour ceux ne connaissant pas la scène:

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Re: Une agression dans la nuit (Johann Munnin)

Message par Invité le Jeu 07 Juin 2018, 21:42

La jeune demoiselle ne se fit pas prier pour s’en prendre à l’un des truands. Dès qu’elle s’élança dans le combat d’une démarche animal, Johann porta toute son attention sur l’autre homme. Ce dernier tenta de lui asséner un direct de son bras avant. L’islandais l’esquiva et en profita pour répliquer avec un coup de coude dans le nez.

Sonné, l’adversaire tituba en reculant un peu le nez en sang. Le justicier mit donc ce temps à profit pour attraper la jambe du criminel avec sa queue et ainsi lui faire perdre son équilibre. Cependant, loin d’être terrassé, il usa de sa position pour exécuter une prise de self défense. De ses jambes l’individu pris en ciseaux les jambes de l’homme en blanc et parviens ainsi à rompre la solidité de ses appuis et le faire tomber à son tour.

L’agresseur tenta d’en profiter pour se rué son adversaire et le ruer de coup au visage mais cette tentative se retrouva être une erreur qui ne pardonna pas. Dès que son adversaire fut trop près pour réussir à fuir ou esquivé Johann fis apparaître ses quatre tentacules pour se saisir de l’homme le soulever et le jeter sur son complice qui était déjà en train de hurler de douleur pour une raison bien atypique.

En effet le jeune homme au masque souriant put remarquer que sa partenaire de combat avait usé d’une technique bien atypique pour terrasser de son agresseur. Atypique et sournoise. Johann lui-même, qui pourtant se montrait souvent fourbe, n’aurait jamais eu l’idée d’user d’un coup aussi traître et bas.

Quoi qu’il en soit il semblerait que le trio infernal soit désormais maîtrisé, Johann n’avais plus qu’à les menotter et les laisser dans un endroit bien en évidence pour que la police puisse les mettre en prisons. À défaut de se balader avec un gros stock de menotte qui risquait d’être plus encombrant qu’autre chose, Johann avait opter pour un rouleau de ruban adhésif super résistant aux couleurs métallisés qu’il sortit de sa poche pour s’apprêter à ligoter ses trois hommes. À moins que la jeune femme ici présente n’y voit un quelconque inconvénient.

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Re: Une agression dans la nuit (Johann Munnin)

Message par Invité le Ven 08 Juin 2018, 22:07

Après coup, Tam se dit que ce genre de coup n'était pas une bonne idée. Elle essuya les doigts sur le pantalon de sa victime qui semblait avoir encore mal. Elle s’apprêtait à lui poser une question, quand l'autre lui atterrit dessus. Un coup de Monsieur Blanc visage. Monsieur avait plusieurs tentacules cachées.
Pendant qu'il s’apprêtait à les attacher, je me rendit près du chef et lui retira son masque. Sa mine patibulaire ne me gêna pas, par contre son identité, si. Il s'agissait d'un des gardes du corps d'un des mecs à la soirée. Un dialogue assez bas s'engagea. Bas non pas pour Johann, mais pour les maisons environnantes.

-Que me veut ton chef au point de t'envoyer à ma poursuite qu'il n'a put demander à la fin du récital ?

-Il vous a vu voler quelque chose sur la commande. Il souhaite récupérer cette chose.

Tam se leva et alla chercher son sac tombé au début du combat. Elle l'ouvrit, fouilla dedans et sortit une paire de boucles d'oreilles.

-Quoi, il veut mes boucles d'oreilles ? Si tu veux fouiller, hormis mes bijoux, mon cachet de la soirée, mes papiers, un porte carte et un calepin, il n'y a rien d'autres dans mon sac.

Cela se voyait. Enfin le carnet n'en était pas vraiment un. C’était la dedans que se trouvait l'enregistreur. L'homme ne fit que parcourir le sac des yeux et demanda.

-Pourquoi ne pas les avoir mise ?
-Tu es con ou pas ? Je me balade seule de nuit en ville pour rentrer chez moi. Je suis déjà une cible potentielle. Imagine si j affiche encore en plus des signes de richesses.

L'homme resta comme un con.

-Je suis désolé Chatte Voleuse. Tu comptes me livrer à la police ?

-Vu la méprise, ce ne serait que moi, je te laisserais partir. Mais bon. Je ne suis pas seule. Un puissant allié est intervenu. A lui de voir si cela vaut le coup de vous envoyez en prison pour une méprise.

Leur regard se portèrent sur le justicier au Blanc visage, attendant une réponse de sa part.

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Re: Une agression dans la nuit (Johann Munnin)

Message par Invité le Dim 10 Juin 2018, 17:57

Alors qu’il ligotait les deux agresseurs fraîchement capturés, Johann remarqua le manège de la pseudo-victime et le trouva plus que suspect. Quel genre de femme vient taper la causette avec ses agresseurs après coup ?

-Que me veut ton chef au point de t'envoyer à ma poursuite qu'il n'a pu demander à la fin du récital ?


Donc, vraisemblablement, cette jeune femme connaît le type masqué.

-Il vous a vu voler quelque chose sur la commande. Il souhaite récupérer cette chose.


Face à cette accusation la jeune femme présenta à l’homme une paire de boucles d’oreille.

-Quoi, il veut mes boucles d'oreilles ? Si tu veux fouiller, hormis mes bijoux, mon cachet de la soirée, mes papiers, un porte-carte et un calepin, il n'y a rien d'autres dans mon sac.

C'est après une (très) brève inspection par un simple regard que l’agresseur s’excusa.

-Pourquoi ne pas les avoir mises ?

-Tu es con ou pas ? Je me balade seule de nuit en ville pour rentrer chez moi. Je suis déjà une cible potentielle. Imagine si j'affiche encore en plus des signes de richesse.


-Je suis désolé Chatte Voleuse. Tu comptes me livrer à la police ?


-Vu la méprise, ce ne serait que moi, je te laisserais partir. Mais bon. Je ne suis pas seule. Un puissant allié est intervenu. A lui de voir si cela vaut le coup de vous envoyer en prison pour une méprise.

Aux yeux du doté cette histoire n’avais absolument ni queue ni tête. Pourquoi de simple sbires se déguiserais en super-héros pour récupérer leur dus ? C’est ridicule ! Et depuis quand un simple coup d’œil suffit à analyser un sac à main ? Ce n’est pas comme s'il pouvait y avoir une poche cachée, un compartiment secret, un double font ou même tout simplement un objet glisser dans la doublure.Sans parler de ce surnom ... "Chatte voleuse"

Très peu convaincu par cette histoire Johann pris une troisième option non énoncer par la brune. celle de s'en prendre à elle. Il tenta doncde l'attraper avec ces tentacules, un destiné à chaque membre. Curieusement la demoiselle fit preuve d'une agilité et d'un capacité d'esquive hors du commun. Sur les quatre tentacules, trois on pu être évité, malheureusement pour elle, l'islandais parvint tout de même à lui saisir fermement la jambe droite.

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Re: Une agression dans la nuit (Johann Munnin)

Message par Invité le Lun 11 Juin 2018, 13:39

Les tentacules lâchèrent les hommes, qui s'enfuirent en prenant leur camarade et sans demander leur reste. Mais elles tentèrent de saisir les membres de la demoiselle. Mais les réflexes de celle ci lui permirent de les esquiver. Enfin sauf une sur sa jambe droite.

-Pff, c'est pour cela que je déteste les héros et les vigilants. Tu travailles pour qui toi ?  C.I.A., le monde de l'ombre, une de mes anciennes victimes, quelqu'un de la soirée ? Ou bien veux tu te faire un nom comme votre modèle à tous en arrêtant une ancienne prise de ton Héros ?

Elle aurait bien aimé essayer de se libérer, mais cela la laisserait à la portée d'une potentielle attaque. Devait-elle utiliser son dernière atout, ou bien essayer de négocier. Ce n'était pas évident à décider. Le pire, c'est qu'elle hésitait aussi à attaquer. L'usage de ses griffes étaient déjà une violation de la loi. Mais pas sûr qu'il les ait vu. Mais les utiliser contre lui risquait de me coûter plus cher que son usage de ses membres supplémentaires.
Ses muscles toujours tendus pour le combat, elle scrutait chaque réaction de son « ennemi ». Quand allait il attaquer. Resterait il muet ? Ne pouvait il parler car il est muet, ou car sa voix est connue de la demoiselle ? Était ce le fameux Father ?

-Quelles sont tes intérêts à m'agresser ?

La question n'était pas terrible, mais elle laissait paraître plein de possibilités dans la réponse. Possibilité que la chatte essayerait de lire afin d'en connaître d'avantages sur lui et ses intentions ; Elle essaya de refermer son sac d'une main afin de le ranger à sa ceinture. Il tiendra moyen, mais cela l'arrangera d'avoir les deux mains libres. Pas facile d'observer un type en blanc avec un masque de sourire, tout en gardant l'esprit sérieux. Le nombre de blagues qui s'affichaient de sa mémoire lui faisait à moitié peur. Elle ne se savait pas un tel sens de l'Humour.

Pas d'autres bruits qu'eux dans le coin. C'était impressionnant l’aptitude des gens à rester planqué quant une personne crie qu'elle est en danger. Pas une lumière. Pas un mouvement aux fenêtres. Le rue serait silencieuse sans eux.

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Re: Une agression dans la nuit (Johann Munnin)

Message par Invité le Mar 12 Juin 2018, 23:12

Les autres pseudos agresseurs avaient pris leurs jambes à leur coups ; à moins que finalement ce ne soient pas eux les véritables victimes… Allez savoir cette affaire est tellement compliqué.

-Pff, c'est pour cela que je déteste les héros et les vigilants. Tu travailles pour qui toi ? C.I.A., le monde de l'ombre, une de mes anciennes victimes, quelqu'un de la soirée ? Ou bien veux tu te faire un nom comme votre modèle à tous en arrêtant une ancienne prise de ton Héros ?

Pour toute réponse, la jeune femme ne devra se contenter que de l’éternel sourire ornant le masque du justicier. Même si ce dernier ne comprenait pas la totalité des propos de sa proie, ses paroles sonnèrent comme des aveux aux oreilles de l’islandais. Et de toute façon le justicier n’avait guère l’intention de parler à cette dame pour la simple et bonne raison qu’il n’y avait aucune nécessité à le faire, et encore moins de l’intérêt. Pourquoi prendrait-il la peine de répondre aux interrogations d’une vulgaire voleuse après tout ?

Quoiqu’il en soit, elle était prise par la cheville et tenter de se libérer s’est prendre le risque de se lacérer un de ses appuis contre les écailles tranchantes de l’islandais et donc dire adieux a tout possibilité de fuite à moins de marchés sur les mains et encore.

Johann remarqua le sac que la demoiselle attacha à sa ceinture. Si elle prenait la peine de le protéger, c’est qu’il y avait très certainement dedans la preuve de sa culpabilité ou même des indices compromettant à son sujet, chose qui conforta l’albinos dans son idée de s’en emparer.

Johan envoya donc un tentacule à sa vitesse maximale pour tenter de trancher d’un coup d’écaille la ceinture retenant le précieux bagage tandis que dans le même temps il éxécuta un mouvement de traction sur son point d'emprise pour déséquilibrer son adversaire et l'empêcher d'esquiver convenablement.

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Re: Une agression dans la nuit (Johann Munnin)

Message par Invité le Mer 13 Juin 2018, 19:35

Merde, il ne répondais pas, la considérant comme un cible. Son regard se portait sur son bassin. Un obsédé sexuel ? Elle ne le pensait pas. Elle observa, une seconde, sa jambe. Elle risquait de se blesser en voulant fuir.Ses sortes d'écailles avaient l'air de feuilles de métal. Elle vit l'attaque lancée vers la taille. Merde, il veux la rendre inconsciente ou sa mort.
Tam tenta de l'éviter en pivotant sur son pied emprisonné, mais la traction sur sa jambe porteuse la fit chuter. La tentacule, telle une fusée, coupa la pauvre petite ceinture, faisant une entaille sur le coté de la hanche de la jeune femme et déchirant, de par la même, un peu de sa robe.
Tournant dans l'air, en train de chuter, elle chercha à se rappeler les événements. L'agression avait commencé peut -après qu'il ai vu le contenu de son sac.
Merde un profiteur. Elle devait mettre son sac le plus loin de l'ennemi.
Saisissant sa pochette de justesse, elle décida de sacrifier sa cheville pour continuer à tourner dans son élan. Contractant tous ses muscles, elle fit presqu'un tour sur elle même pour essayer de le lancer sur le toit de la maison d'à côté. Deux étages devraient le gêner un peu. Elle profita du cri de douleur que lui arracha sa manœuvre pour hurler.

-AAAHHHH ! AU FEU ! APELLEZ LES POMPIERS, JE NE PEUX PAS CONTENIR L'INCENDIE.


Voilà. Maintenant restait à tenir le temps des renforts, soit 10 minutes maximum. Ou bien que des gens sortent observer le faux incendie. Ce type l'avait touché physiquement, en plus d'immobiliser son pied droit. Elle retomba sur ses membres, tel un chat. D'un ton plus confidentiel et serrant les dents de douleurs, elle s'adressa au Blanc-Visage.

-Ne me loupe pas si tu essayes encore de me tuer.

Elle grimaçait clairement. Deux blessures, elle allait avoir du mal à rentrer et surtout chercher son sac.
Retournons au sac qui avait volé jusqu'à la toiture. Il était tombé sur la pente. Sa vitesse le fit rebondir une fois vers le haut et il se stabilisa avant de redescendre et s'accrocher sur une tuile et se vider dans la gouttière. La chatte voleuse perdit l'information intéressante de la soirée, le calepin roulant dans la rampe qui redescendait l'eau. Même si le bruit était infime, il rencontra un caillou en bas, qui le brisa. Et oui, la chance était toujours présente chez la voleuse.

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Re: Une agression dans la nuit (Johann Munnin)

Message par Invité le Mer 13 Juin 2018, 22:02

Sans surprise, la jeune femme ne parvint pas à esquiver le coup destiné à sa ceinture. Cependant, elle n’est pas pour autant dépourvue de ressource bien au contraire. En effet, la criminelle lança son sac sur le toit d’un immeuble voisin et avait même adapté son tir pour que son adversaire ne soit pas en mesure de le récupérer aussi facilement.

L’adversaire n’étant plus en état de la défier ou de le poursuivre, le doté décida de la lâcher pour aller chercher le sac à main. Avec l’aide de ses tentacules de par leur longueur et leur force suffisante pour se soulever lui-même, il ne lui fut pas difficile d’escalader le bâtiment et e hisser jusqu’au toit sans même prendre la peine la dame qui était décidément extrêmement bavarde et de manière bien inutile.

Il se servit de son pouvoir et de ses propres mains pour récupérer le bagage ainsi que le plus possible de son contenu qu’il le pouvait. Pour cela, il inséra son tentacule dans la gouttière et se servit de l’aspect amovible de ses écailles pour attraper un maximum d’objet à la manière de pince. S’il avait plus de temps, il aurait certainement réussi à reprendre la quasi-totalité des biens malheureusement, il devait partir avant que les autres citoyens de débarquer pour la fausse alerte d’incendie. Lorsque ceux-ci déboulèrent, il avait déjà disparu pour retourner chez lui. D’autres gens à sa place auraient certainement pris le temps de narguer la voleuse volée avec un mot, un signe ou même un regard, mais ce ne fut pas le cas de Johann qui considérait un tel étalage d’ego comme un comportement puéril et surtout contre-productif. Il avait bien d’autres choses en tête.

Je vous vois vous posez des questions chers lecteurs. Pourquoi n’a-t-il pas arrêté cette femme alors qu’il la tenait ? Pourquoi avoir récupéré un pauvre sac qui a perdu une partie de son contenu ? Et que compte-t-il en faire finalement ? Et bien ne vous inquiétez pas … Tout cela, vous le saurez en temps voulu dans un prochain rp… Affaire à suivre.

(Juste un petit jet OKLM pour définir quel pourcentage du contenue du sac Johann a réussi à récupérer. plus le chiffre est grand plus il aura récupéré de choses)

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Re: Une agression dans la nuit (Johann Munnin)

Message par Eclypse le Mer 13 Juin 2018, 22:02

Le membre 'Johann Muninn' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'Dé de 100' : 61

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Re: Une agression dans la nuit (Johann Munnin)

Message par Invité le Jeu 14 Juin 2018, 00:13

Elle ne pouvait pas en dire grand-chose à cause de la douleur. Elle sentait lentement ses forces l'abandonner. Elle leva les yeux et vu l'usage des tentacules. Il portait des gants, mais les enquêteurs pourraient peut-être… Et merde, il s'emparait de tous. La mission était un échec. Et les gens qui commencent à arriver…  Putains de gens. Ils répondent pas à a l'aide, mais au feu.

Tam perdit connaissance. Quand elle ouvrit les yeux, elle vit des lumières et des gens. Elle avait quelque chose sur la bouche… mouvement de panique avant qu'une voix viril ne l'interpelle.

-Du calme Madame. Vous êtes en sécurité.

Il s'agissait d'un policier. A côté de lui un secouriste.

-Vous souvenez vous de qui vous êtes. Oui. Tam Chamade. C'est moi qui est crier au Feu.

-Et où est l'incendie.

-Crier A l'aide et personne ne vient. J'aie donc utilisé ce qui fonctionne le mieux pour faire bouger les gens.

-Vous avez que…

-Bien sûr, je connais la loi. Les pompiers sont toujours là ?

Une autre voix se fit entendre.

-Oui. Nous préférions être à la caserne ou sur un vrai cas.

-Puis je demander un service. Vous me le facturerez. Si vous avez la grand échelle, j'aie lancé mon sac à main dans la gouttière de la maison. Il semble que le voleur l'ai prit, mais pourriez vous vérifiez s'il vous plaît s'il n'a rien laissé.

L'homme revint quelques minutes plus tard avec un jeu de boucles d'oreilles.

Tam était déçue. Elle avait les boucles d'oreilles micro, mais pas l'enregistreur.

-Mince, il m'a aussi volé mon pense bête. Un carnet en cuir, qui en fait est en enregistreur où j'enregistre mes idées de chanson.

L'homme repartit et revint avec la couverture et l'enregistreur briser en trois. Tam acquiesça de la tête et des larmes coulèrent sur son visage.
Le secouriste dit :

-Les pompiers vont dégager la ruelle on va pouvoir y aller.

C'était ainsi. Elle avait jouée et perdue. Mais un Vigilant allait subir ses foudres.  Avant que l'officier policier parte, Tam lui confia les boucles et l'enregistreur.

-Au cas où vous repassiez au poste, pourriez vous le mettre cela là bas. Je repasse à l'hôtel de justice après l’hôpital pour déposez plainte.

Son sourire étaient sincère et triste. Au moins, au mains de la police, ils ne craignaient rien.
L'ambulance démarra  amenant Tam à l’hôpital.

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