COME BACK [TERMINÉ]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

COME BACK [TERMINÉ]

Message par Hideki le Mar 24 Oct 2017, 13:49



Hideki RAYTOKU

Maison Rubis






♦️ Statut : élève
♦️ Travail : pas de travail
♦️ Origines : japonaises
♦️ Logement : dortoir 10M
♦️ Pouvoir : poupée vaudou
♦️ Sexe :
♦️ Âge : 16 ans
♦️ Taille : 1m68
♦️ Yeux : Aveugles
♦️ Cheveux : Noirs comme le jais
♦️ Peau : Pâle
♦️ Corpulence : Maigre
♦️ Avatar : Yoon Bum - Killing Stalking






Mental

♦️ Traits de caractère :

“Il y a une idée d'Hideki, une sorte d’abstraction, mais il n’y a pas de réel moi, juste une entité, quelque chose d’illusoire, et bien que je puisse cacher mon regard froid et que vous puissiez me serrer la main et sentir ma chair s’agripper à la vôtre, peut-être que vous penserez que nos vies sont comparables : je ne suis tout simplement pas là.

J’ai toutes les caractéristiques d’un être humain – chair, sang, peau, cheveux – mais ma dépersonnalisation a été si intense, est allée si loin que mon habilité à ressentir de la compassion a été éradiquée, victime d’un effacement lent et délibéré. J’imite simplement la réalité, une caricature grossière d’un être humain.

Il s’est passé quelque chose d’horrible en moi : mes nuits cauchemardesques ont envahi mes jours, je suis au bord de la crise.

Je me sens comme une merde.“


Hideki est un garçon pour le moins perturbé : marqué par un passé sinueux et plein de souffrance, Hideki s'est forgé, au fil du temps, un bouclier protecteur autour de son esprit, qui annihile les sentiments les plus inconfortables et qui pourraient le rendre possiblement nerveux : pitié, compassion, empathie ? Très peu pour lui ! S'il vous sentait en difficulté, il ne chercherait même pas à vous aider ! Hideki est animé par sa douleur, ainsi que ses traumatismes. Chaque seconde, chaque pas est une souffrance, un souvenir sale et immoral, mais il lui faut garder la tête haute. Il doit être digne de lui-même. Il souffre, mais ne peut rien dire. De quoi aurait-il l'air ? Ne semblait-il déjà pas assez faible à cause de son handicap ? Il aimerait ouvrir son coeur, se confier à une oreille discrète, mais... personne. Ses années de silence et de souffrance l'ont marquée à vif.

Cette habilité à se détacher de la morale humaine et propre au commun des mortels l'a rendu partiellement égoïste : il n'aime guère les gens, à une exception près : il aime les enfants, ainsi que les non-voyants, comme lui. Pour eux, il pourrait donner beaucoup de sa personne ! Lui seul sait à quel point être aveugle est une souffrance, alors il veut aider la moindre personne qui rencontre les mêmes difficultés que lui... et pour les enfants, c'est juste que ce sont les seuls chez qui Hideki trouve un peu de beauté et de douceur. Le monde des adultes est si gris... il veut protéger les enfants et leur innocence : cette même innocence qu'on lui avait arrachée bien trop tôt...

Malgré cette souffrance et cette douleur qu'Hideki traîne derrière lui comme un boulet, il tente de rester digne et de ne pas paraître fragile. Parfois, Hideki imite à la perfection quelqu'un de normal, passe pour Monsieur-tout-le-monde... et parfois, il est si fatigué de jouer et de prétendre qu'il laisse son venin et sa rage se répandre sur le monde.  Il aime ce jeu, car il lui permet de lui offrir cette vie, ce visage, ce comportement qu'il ne pourra jamais avoir. Ou alors, si vous lui adressez la parole, il se contentera simplement de vous ignorer et de rester dans sa bulle.

Hideki rêve d'aimer. Un homme, une femme ? Il ne le sait pas encore. Probablement un homme. Il attend secrètement cette personne chère à son cœur, qui pourra lui rendre goût à la vie, lui ouvrir les yeux sur le monde... il l'attend. Hideki a longtemps pensé que l'élu de son cœur était son propre frère. Il aimerait que quelqu'un le protège, bien qu'il prétende n'avoir besoin de personne. Il a envie de se faire entendre, d'être apprécié. Hideki ne sait pas vraiment si il aime faire souffrir les autres, ou souffrir lui-même. Hideki voudrait se venger : se venger de cette vie misérable : son pouvoir l'aide beaucoup, même s'il doit faire beaucoup de sacrifices... mais qu'est-ce qu'un peu de souffrance de plus, si en retour, il peut obtenir un immense sentiment de plaisir et de satisfaction ?

Malgré cela, Hideki est un tout petit peu plus épanoui qu'avant son départ de l'Académie.

♦️ Aime : Il aime la solitude, et lire.
♦️ Déteste : Que l'on ait pitié de lui.
♦️ Autre :(facultatif)

Physique

Hideki se distingue par son allure gauche et raide, propre à beaucoup d'aveugle peu sûrs d'eux. En effet, il se montre très hésitant lors de ses déplacements : bien qu'il soit aveugle depuis longtemps et que cela ne devrait pas trop lui poser de problèmes, il a encore un peu de mal avec les grands espaces. Il est plutôt osseux (on peut distinguer ses côtes etc). Malgré le fait qu'il soit petit pour son âge, il est très élancé. Hideki a des manières gracieuses et élégantes, bien qu'il lui arrive très souvent d'avoir le dos courbé lorsqu'il est assis.

Pendant son séjour chez son frère, Hideki a un peu grandi : ses épaules se sont élargies, et il semble moins famélique qu'avant. Malgré cela, il conserve toujours cet aspect candide. Ses hanches sont étroites et ont souvent connues de douces caresses lorsqu'il était plus jeune. Son ventre est plat et légèrement creusé, et lorsqu'il retire ses vêtements, on distingue ses côtes. Ses bras fins sont terminés par des mains fines, courtes et lisses aux doigts fins. Ses jambes fines et fuselées se poursuivent par des pieds fins, cambrés et petits. Il porte des vêtements discrets, classiques et plutôt sombres. Il est peu adepte de l'uniforme.

Son visage contient une expression torturée et angoissée absolument insupportable à voir. C'était comme si Hideki semblait vivre dans un cauchemar à longueur de journée. Il a souvent de grosses cernes noires sous les yeux, sûrement à cause d'un cruel manque de sommeil.

Son cou svelte soutient une tête au visage fin, noble et lisse au teint livide, presque cadavérique. Il a la mine tirée, rajouté à cela son expression insoutenable. Ses cheveux sont noirs, lisses et soyeux : s'arrêtant près de la nuque, ils ne sont pas vraiment denses mais la coupe est remarquable, elle lui sied à merveille. Ses yeux éteints au regard pénétrant sont surmontés par des sourcils bien dessinés, de la même couleur que ses cheveux : noir. Ses joues sont légèrement creusées, lisses, et aussi pâles que le reste. Son nez est fin, court, délicat et droit. Ses oreilles sont collées et petites. Enfin, Hideki a une bouche très fine.

Pouvoir

♦️ Avantages et ampleur : Le détenteur du pouvoir est lui-même la poupée vaudou de la personne ciblée : lorsqu'il s'afflige quelque chose, la cible en reçoit les effets sans que cela ne cause des dommages sur Hideki. Hideki a une maîtrise plutôt bonne : il peut infliger de petites blessures superficielles, tout autant que des blessures pouvant nécessiter l'intervention d'un médecin.
♦️ Inconvénients et limites : Hideki ne peut pas conduire des personnes directement à la morgue en se tranchant la gorge, ni conduire des personnes à l'hôpital en s’immolant par le feu... imaginez que Hideki soit entouré d'une aura qui enveloppe son corps tout entier, comme une seconde peau très proche du corps : il suffit qu'il aille trop loin dans les blessures de la seconde peau (pouvoir) pour que la première peau (son propre corps) soit endommagé. C'est très imagé, mais c'est un peu la représentation des limites que vous pouvez avoir... Cela explique que Hideki ne puisse pas s'ouvrir la gorge, puisque trop profond, alors risque d'endommager son propre corps... Il peut utiliser son pouvoir seulement 3 fois par jour : s'il tente de se blesser une quatrième fois dans le même cycle de 24H, il se blessera normalement.
♦️ Autre : Malgré ces précautions, Hideki souffre toujours, sans pour autant se blesser réellement : migraines etc.



Histoire


Part. 1 :
« I woke up. The pain and sickness all over me like an animal. Then, I realized what it was… »


Il m’enfonçait la tête avec une certaine douceur dans l’oreiller, alors que je sentais mes vêtements de nuit glisser sur ma peau fraîche et propre. Je ne comprenais pas vraiment ce qu’il comptait me faire, mais j’avais confiance en lui, je savais qu’il ne me ferait pas de mal. Je sentais mon corps trembler entre ses bras aux muscles développés, mais je faisais tout pour me contrôler. Je me sentais un peu stupide, parce que je savais au plus profond de moi qu’il n’allait pas me blesser, mais pourquoi avait-il mis ma tête dans l’oreiller ? Ne savait-il pas que j’aurais du mal à respirer ?

J’ouvris ma bouche sur un hurlement muet, et je ne pus réprimer un hoquet de douleur : que m’avait-il fait ? De lourds sanglots commencèrent à couler le long de mes joues, et je ne pouvais m’arrêter de pleurer, et de crier dans l’oreiller qui m’empêchait de respirer convenablement. Je frappais de mes poings le matelas du lit, hurlant de toutes mes forces, le suppliant d’arrêter. J’avais mal, chaque geste qu’il esquissait me brûlait au plus profond de moi : je voulais que tout s’arrête. Mais il fit durer mon calvaire beaucoup plus longtemps que je ne le pensais, et j’avais même la terrifiante impression qu’il aimait voir son rituel durer : il appréciait ce qu’il faisait. Cela voulait-il dire qu’il aimait me voir pleurer, crier, et me tordre de douleur ? Terrorisé et pétrifié par la peur, je ne me rendais pas encore compte que je m’étais mis à uriner, formant une désagréable tache jaune sur les draps.

Répugné par ce qu’il m’arrivait, et par la douleur qui me torturait, je n’eus même plus la force de crier et je me contentais de pousser de simples gémissements de bête à l’agonie. Je sentis un liquide chaud et épais couler entre mes jambes, tacher les draps blancs et lisses de mon lit d’enfant. C’est lorsque je devinais la nature de ce liquide étrange coulant d’entre mes jambes que je pris peur : je saignais ! Il me faisait saigner ! Est-ce qu’il essayait de me tuer ? Est-ce que j’allais mourir ? La panique envahit mon petit corps, et je crus enfin voir une faible lueur d’espoir lorsqu’il me retourna pour me mettre sur le dos. Je pris une grande respiration, si grande que je crus que les boutons de ma chemise allait sauter à cause de ma poitrine qui se soulevait, soulevait…

Mes souffrances prirent fin lorsque Grand Frère décida d’y mettre un terme.

Je ne me rappelais pas de ce qui s’était passé par la suite, c’était comme si je n’avais pas voulu m’en souvenir. Tout ce que j’étais en mesure de me remémorer était la douleur, les médicaments, les mensonges, et l’impossibilité de m’asseoir. Après cette nuit effroyable passée avec Grand Frère, je ne parvenais plus à m’asseoir : alors je mentais à mes parents, je mentais à tous ceux qui m’invitaient à m’asseoir. Ce calvaire, ce gouffre mensonger dans lequel on m’avait précipité prit fin quelques semaines après : pendant ces semaines, je me rappelle avoir passé des nuits plus effroyables les unes que les autres. Je les passais à pleurer, ne pouvant m’empêcher de penser à cet effroyable moment, à cette effroyable scène passée sur ce même lit, avec Grand Frère. Pourquoi avait-il aimé ça ? Était-ci excitant que de me voir souffrir ? J’aurais tant voulu en parler à Maman, à lui dire ce qu’il avait fait, pour qu’il soit puni de sa violence ! Mais Grand Frère m’avait fait juré de garder le silence, alors je ne pouvais rien dire.

Je ne me suis jamais senti aussi soulagé quand Grand Frère quitta la maison, et me laissa seul avec Papa et Maman.

Je recommençais enfin à faire de beaux rêves.


Part 2.
« You have met a terrible fate, haven't you ? »

« Tu sais pourquoi t’es né aveugle ? C’est parce que Dieu t’a puni d’être venu au monde, tiens ! »

Il s’esclaffa de son rire gras et grossier. Ses blagues incessantes et méchantes commençaient à me peser sur la conscience, j’étais épuisé de l’entendre me rabaisser, mais je ne pouvais y faire face. Il était trop autoritaire, je le craignais, alors je me contentais de faire la sourde oreille, faisant tout pour ne pas pleurer, ou céder à un accès de colère. Des pensées malsaines envahissaient mon esprit, quelques fois… je m’imaginais, frapper son ventre gras et rempli de ma canne si indispensable et vitale, et jubiler de l’entendre jurer et s’écraser au sol comme une misérable bête blessée. Mais à chaque fois que je pensais ça, un frisson de peur me parcourait le dos, et je me raisonnais : « Non, tu ne dois pas le faire. Grand Frère ne serait pas fier de toi. »

J’avais grandi, mais j’étais toujours resté un enfant : mon esprit avait grandi bien plus tôt que mon corps, mais ce dernier semblait toujours aussi chétif et fragile que celui d’un gosse, ce que l’on me reprochait souvent. Pourtant, je vivais bien : Maman faisait tout pour que je vive bien, que je ne manque de rien, mais je lui en voulais. Elle ne faisait rien pour qu’il arrête de se moquer de ma cécité et de moi. Pourquoi n’arrêtait-il pas de dire que Dieu m’aurait puni d’être né ? Était-ce mal d’être venu au monde ? Je n’avais jamais compris, et je ne cherchais pas à comprendre, ni à lui demander des explications : il serait bien capable de se vexer, et je ne voulais pas ça.

Un jour, ma mère assista à l’une de ses blagues, et je crus que pour la première fois, elle m’écouta enfin. A la fin du repas, elle le congédia, et je me retrouvais seul avec Maman. Je sentis ses mains douces et tachées par le temps glisser sur les miennes, fines et courtes : elle les saisit, fort, et j’étais presque capable de sentir son appréhension dans l’air. Et elle m’expliqua tout.

Je ne pus retenir mes larmes : alors quand il insinuait que je n’aurais jamais dû naître… il avait raison ? Je n’avais jamais été désiré, je n’étais qu’une erreur. Révolté, je retirais brusquement mes mains de l’étreinte de ma mère, émue par ma réaction face à cette nouvelle effroyable. Connaissant la maison sur le bout du doigt, je rejoignis l’escalier et me mit à le monter en m’accrochant à la rampe que seules mes mains salissaient. Ma poitrine, secouée par les sanglots, semblait ne jamais se calmer. Où était-il ? Une haine improbable était née en moi, et tout ce que je voulais, c’était le frapper. Jamais je n’avais ressenti ceci, jamais je n’avais eu envie de le frapper. Je surgissais dans sa chambre, les poings serrés si forts que des croissants formés par mes ongles se creusaient dans les paumes de mes mains. Je voulais mettre la misère à cet être qui m’avait tant humilié parce que je n’étais qu’une erreur à ses yeux.

« Je te déteste ! »

Je surgissais de l’ombre et sautais sur Papa.

Part. 3
« You shouldn't have done that. »

Depuis cet incident, tout avait changé. Papa se révélait encore plus agressif envers moi, et n’hésitait pas à m’insulter : ce qui n’étaient que blagues auparavant devenaient insultes et harcèlement moral. Pourquoi ne pouvait-il m’aimer ? Pourquoi me détestait-il, juste parce que j’étais non-désiré, et né aveugle, de surcroît ? Avait-il seulement un cœur ? Ah ça oui, il en avait un. Et il l’avait consacré à Grand Frère ; lui seul méritait toute l’attention de Papa. Mais jamais je ne pus recevoir autant de délicatesse de sa part. Je me sentais maudit, isolé, abandonné à mon triste sort. Même Maman semblait se moquer de ce qu’il m’arrivait.

Grand Frère revenait à la maison, mais ce qu’il m’avait fait ne se répétait pas, mais il semblait toujours vouloir se rapprocher de moi : pourquoi agissait-il comme ça ? S’en voulait-il de ce qu’il m’avait fait dans le lit ? Je ne savais pas, mais j’étais fier de lui de voir et de deviner qu’il voulait se racheter : alors je le laissais m’embrasser, et je ne me posais plus de questions. J’étais heureux d’avoir retrouvé Grand Frère, et mes soucis avec Papa avaient été un peu mis de côté.
Mais Grand Frère reparti : il était resté quelques semaines, mais était rentré chez lui. Les baisers qu’il me donnait me manquaient, mais j’essayais de ne pas pleurer : Grand Frère, ses câlins, et ses caresses me manquaient beaucoup. Je me retrouvais à nouveau seul avec Papa et Maman, et mes anciennes terreurs passées resurgissaient à la surface de mon esprit.

Je ne savais pas ce que j’avais fait de mal, je ne savais pas ce que j’avais pu faire qui avait pu le froisser à ce point : je ne m’en rappelle pas très bien de la première fois. Je sais que j’étais dans la chambre, et que Papa surgit dans l’encadrement de la porte. Il disait vouloir me parler, mais il ne fit rien de ça. Il se rapprocha de moi, imposant et dangereux, et sa main lourde et calleuse s’abattit sur moi. Sonné, ma tête alla cogner contre le lit, et tombais sur le ventre. Papa lança son pied dans mes jambes, à plusieurs reprises, avant de prendre mes cheveux dans une seule de ses mains sèches et froides, et il tira, tira. J’hurlais, le suppliant de s’arrêter, je m’excusais de tout et de rien, mais il ne semblait pas m’entendre. Maman n’était pas là, Maman n’avait rien vu. Comme toujours.

Papa m’avait battu, je savais pourquoi maintenant : Papa m’avait battu parce qu’il ne m’aimait pas. Et je connaissais la raison de sa haine envers moi : il me détestait parce qu’il ne m’avait jamais voulu. A ses yeux, je savais que j’étais un parasite, qui s’était collé à la famille comme une sangsue, et qui ne partirait pas avant longtemps. Est-ce que Maman et Grand Frère pensait ça, aussi ? Est-ce qu’ils me mentaient depuis le début, en me faisant croire que j’étais aimé ?

Papa ne s’arrêta pas là : quand Maman n’était pas là, quand je répondais de travers, il me prenait toujours à part, et sa main s’abattait sur mon frêle corps dépourvu de force, et je n’avais pas les moyens de répondre : c’était Papa, je ne pouvais pas le frapper.

Part 4.
« My pain is constant and sharp and I do not hope for a better world for anyone. »

Puis mon don fit son apparition : tout s'enchaîna très rapidement. Je rejoignais l'Académie Tsuki, j'y restais au moins un an. Mais la lassitude gagna mon coeur et le mal du pays se fit trop grand, alors je rentrais chez moi, au Japon. Hors de question de vivre avec mon père, alors je logeais dans l'appartement luxueux de mon frère. La vie n'était qu'un enchaînement de plaisir partagé, de bonheur, et de joie. J'avais enfin trouvé ma place, mais quelque chose me tracassait... je n'avais plus mon don. Je ne voyais plus. Je ne confiais pas ce secret : à qui, de toute façon ? Je ne sortais jamais, mon frère préférait me garder enfermé. Ça ne me déplaisait pas, l'école n'était pas faite pour moi. J'eus seize ans, j'avais encore un peu grandi. Mais bientôt, cela pesait sur mon coeur... j'avais besoin de sortir, de sentir le vent frais dans mes cheveux, le soleil darder ses rayons sur ma peau. J'avais besoin de cette chaleur, d'une autre présence humaine que mon frère. Et à l'Académie, j'avais laissé tomber une personne intéressante... un aveugle, que j'avais aidé un soir. Je l'avais laissé, alors que mon attention avait été piquée au vif... je crois que je n'aimais plus mon frère. J'ai voulu me taillader les bras, mais point de sang ne s'écoula de mes blessures. Je n'ues même pas de blessures... mais mon frère... mon frère en avait gardé des séquelles. Alors c'était cela, mon don ? De blesser les autres ? J'étais une poupée vaudou ? J'avais été si heureux de retrouver un don ! J'avais enfin une chance de retourner à l'Académie ! Le départ fut difficile, mon frère n'acceptait guère que je le quitte de nouveau pour rejoindre cette Académie qu'il ne sentait pas, mais il dut s'y soustraire.



Et toi, derrière l'écran ?



♦️ Prénom ou surnom : Hideki, as always
♦️ Anniversaire : 2002
♦️ Activité : études
♦️ Loisirs : ta soeur
♦️ Tu aimes : ta mère
♦️ Tu détestes : ton père
♦️ Ton rêve : toi
♦️ Comment es-tu arrivé ici ? en bus
♦️ Des idées pour améliorer le forum ? Me faire passer en admin
♦️ Petit mot de fin : oui



Dernière édition par Hideki le Jeu 26 Oct 2017, 16:48, édité 8 fois


Autre compte : Darren



Revenir en haut Aller en bas

Re: COME BACK [TERMINÉ]

Message par Hideki le Mar 24 Oct 2017, 13:51

FNEURST MON BB FJKQSGHIOpùhogiHGOPZERU0J


Autre compte : Darren



Revenir en haut Aller en bas

Re: COME BACK [TERMINÉ]

Message par Luxia le Mar 24 Oct 2017, 14:08

Rebienvenue, encore, et re bonne chance pour ta validation (même si je pense que t'en as plus besoin à ce stade xD) !


J'incinère des gens, défenestre des nains en #009999 ou en glauque #649B88

Pourfendeuse de nains officielle de Tsuki B)

Je sais que je suis faible, mais je veux me battre.
Je sais qu'ils m'ont détruite, et c'est pour ça que je veux me venger.
Et malgré la larme qui perle sur ma joue, je tiendrai mon épée.
Parce que même la fleur que je suis veut vivre libérée.

Menace Rose Musique
Fiche♣️Dossier♣️Journal♣️Casier
avatar
Luxia

Fiche perso'
Infos:
Où me trouver:
Relations:

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: COME BACK [TERMINÉ]

Message par Kénan Arget le Mar 24 Oct 2017, 14:20

Oh Hideki le retour ! Et bah re re re bienvenue et bonne chance !
avatar
Kénan Arget

Fiche perso'
Infos:
Où me trouver:
Relations:

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: COME BACK [TERMINÉ]

Message par Hideki le Mar 24 Oct 2017, 15:13

MERCI JGHIROPHGPOHRJHERPJ


Autre compte : Darren



Revenir en haut Aller en bas

Re: COME BACK [TERMINÉ]

Message par Darren le Mar 24 Oct 2017, 15:28

Bienvenue et bonne chance pour compléter ta fiche !


Autre compte : Hideki



#CoupDePouce

"Hideki, première créatrice de persos-capotes." - Hideki, 2017




avatar
Darren

Fiche perso'
Infos:
Où me trouver:
Relations:

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: COME BACK [TERMINÉ]

Message par Daaf le Mar 24 Oct 2017, 18:10

Re re re re bienvenue, encore une fois.


Couleur de dialogue : #FFBF00




Emblèmes:


Thèmes:


avatar
Daaf
Syndicat

Fiche perso'
Infos:
Où me trouver:
Relations:

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: COME BACK [TERMINÉ]

Message par Invité le Mar 24 Oct 2017, 22:11

coucou toi

Invité
Invité

Revenir en haut Aller en bas

Re: COME BACK [TERMINÉ]

Message par Hideki le Mer 25 Oct 2017, 12:41

Merci vous deux

Ma fiche est officiellement terminée !


Autre compte : Darren



Revenir en haut Aller en bas

Re: COME BACK [TERMINÉ]

Message par Aiky le Mer 25 Oct 2017, 16:00

Bon courage , poulet !!!

avatar
Aiky

Fiche perso'
Infos:
Où me trouver:
Relations:

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: COME BACK [TERMINÉ]

Message par Jïnn le Mer 25 Oct 2017, 19:42

Traîtresse.


THEME DU PLAISIRS:

Training du Jïnn ! :





Signature TPC:


Je suis aussi un super héros ! :


avatar
Jïnn

Fiche perso'
Infos:
Où me trouver:
Relations:

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: COME BACK [TERMINÉ]

Message par Artemis le Mer 25 Oct 2017, 21:26

Mdr t'es qui toi ?
On s'est déjà rencontré ?

Askip faut dire bienvenue alors bienvenue!



Je vous parle en #000055 et je miaule, aboie, rugie, meule, bêle, .... en #330000

Rim❤️



Merci Luxia, KEUR:
avatar
Artemis
Syndicat

Fiche perso'
Infos:
Où me trouver:
Relations:

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: COME BACK [TERMINÉ]

Message par Shae' le Jeu 26 Oct 2017, 21:27

Felicitation !
T'es validé !
Tu va pouvoir enfin commencer t'es activités de membre sur le forum et tu aura très prochainement ta couleur correspondant à ta maison. Pour commencer comme il se doit dans l'académie je te met les liens en dessous pour les premières choses que tu dois faire.

-  Recensement d'avatar
-  Recensement de ton pouvoir
-  Créer ton dossier
-  Créer ton casier

Pour la suite je te propose quelques liens utile :

Liste de demande de Rp
-  Et enfin, si tu le souhaites,  créer ton journal intime


Si tu as des questions, n'hésite pas à m'envoyer un MP.
 
avatar
Shae'
Administratrice

Fiche perso'
Infos:
Où me trouver:
Relations:

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: COME BACK [TERMINÉ]

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum