Terrain d’expérience, corps d'entrainement. [RP Solo / Mp pour joindre]

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Terrain d’expérience, corps d'entrainement. [RP Solo / Mp pour joindre]

Message par Quiet Arcwind le Ven 06 Oct 2017, 22:15

Cet endroit, qu’est Tsuki, n’apporte aucune solution à mon problème. En ce matin, frais et pluvieux, j’en prends enfin conscience. Mon nouveau camarade de chambre, Makumo dort encore. Depuis, l’endroit à été nettoyer, et ce ne fut pas avec plaisir. À travers cette fenêtre, avec un regard mélancolique, je regardais le lointain horizon avec un tel bien-être, qui faisait penser à cette personne si jolie… Une douleur maintenant habituelle, ou plutôt devrais-je dire “sensation” s’empara de ma main. La regardant d’en bas, bloquant ma vue sur la fenêtre, je comptais le nombre de striures, de coupure, et de ligne qui s'inscrivent au fur et à mesure des jours sur le dos de celle-ci. Luxia, elle et ses idées ingénieuse, mais mal utilisés, j’en ai fait les frais finalement. Je ne lui en veux pas, mais… Je ne peux m'empêcher de me gratter à force de la contempler. Sans attendre, je me devais d’aller à la salle de bain commune, tiré de l’eau fraîche, et m'occuper de ça. Sur le trajet, je vis cette légère écharpe, que j’avais ramassé un jour de pluie aussi. Elle avait autant de noirceur dans son cœur que d’ombre dans ses pas. De cette écharpe, m'a pensé dévia sur un autre souvenir, celui de Lyra. Évidemment, comment ne pourrais-je pas y penser, elle qui a occupé mon esprit durant des jours il y a quelques semaines. C’est avec un long soupir que je pense à la nervosité que j’avais démontré avec elle. Cependant, d’une certaine manière, c’était là une autre manière de me sentir vivant. De sentir autre chose que l’habituel quotidien.

La douleur, et l’envie de gratter se calmaient peu à peu, et j’en profitais pour prendre un peu de temps pour moi sous cette eau chaude et bienvenue, quitte à faire attendre les autres. Soigneusement, j’appliquais une pommade, avant de la pensée. Durant, une chose qui m’avais précédemment échappé me revint à l'esprit. C’est étrange, mais jusqu’à présent, différente personne ont, à un moment ou à un autre, impacter négativement sur ma liberté. Tel que Noa, la prof Neith, ou bien… Peu importe. La concernant, la question n’est toujours répondue. Cependant, Luxia a aussi impacté celle-ci, mais je n’en tiens pas rigueur. Le regard plongé dans mes pensées, à moitié perdu face à cette main enroulée de bandage et tremblotante, j’y réfléchissais longuement. Y avait-il raison pour que je ne lui en tienne pas rigueur, ou bien qu’au contraire, j’en veuille aux autres ? À peine sorti, les cheveux à demi-mouillé, je réalisais de plus en plus la place que prenait tout ça dans mon quotidien. Ces affrontements, ces pensées, cette voie. À mesure que je les vivais et les empruntais, je ne m’étais pas rendu compte que je me perdais dans ma propre rage. Le long du couloir, les yeux figés sur le long carrelage, je marchais lentement jusqu’à mon dortoir. Sans faire attention, je croisai Naomi et Ichiro, qui sont souvent ensemble ces temps-ci. Bien que je le trouve idiot, il ne reste pas moins compétent finalement, malgré son manque de ressource. Quant à elle, je ne saurais dire que j'éprouve de l’affection amicale, étant mon soutien arrière, ou bien si je la méprise pour ce qu’elle fait. Cette méprise, je l’ai souvent, et envers de nombreuses personnes. Certaines la mérites, les autres, des doutes subsistent à chaque fois que je les regarde.

Ces quelques mois on été autant remarquables qu’inutiles en fin de compte. Ces cours, auxquels j’ai participé, n’ont eu aucun impact sur mon potentiel, comme sur ma personne. N’ai-je pas tenté d’y participer ? Si, dans une certaine mesure. Mais ils ont l’air si puérils, mis en face de moi. Finalement, il n’y a que peu de raisons de retenir ces cours là. Ne serait-ce que pour ces situations grotesques dans lesquels ces gens se mettent, afin d'améliorer leurs potentiels, au détriment de toute logique.
….
Cependant, la logique jusqu’à présent ne m'a apporté de très peu d'avancer jusqu’à présent. Moi qui y compte sans arrêt, les résultats escompté ne sont pas prometteurs, si cela continue ainsi. J’attend si longtemps d'être capable d'assurer ma liberté, cette même liberté pour laquelle je combats contre toutes ces personnes au sein de l'académie, mais aujourd’hui, je suis aussi faible que lorsque je suis arrivé à Tsuki. Malgré l’utilisation répétée de ce qui me coûte afin de devenir un démon, il n’y a eu aucune amélioration. Je n’en ai rien tiré, mon corps n’en à rien tiré, si ce n’est... Ces bandages sur ma main droite, et cette cicatrice en bas du ventre. Tsk, cela ne peut être que de ma faute. Mais cela doit changer, et cela doit changer dès aujourd’hui. Si je venais à affronter encore mon destin pour préserver ma liberté, je dois être prêt, quitte à tué. Agenouillé parterre sur le sol de ma chambre, cherchant bout-à-bout les vêtements de ma tenue quotidienne, j’en venais à penser qu’elle n’était pas optimal. La protection qu’elle offre, bien que primaire, n’est pas mal, mais au vu de mon don, je dois privilégier l’attaque, l'esquive, et la prise de risque. Non l’encaissement de coups et la réduction des dégâts que je puisse prendre. L'armure légère qu’elle offre est loin d'être suffisant, si je venais à prendre coup, comme avec Noa par exemple. La puissance de ses tentacules éliminerait ces protections en un clin d’œil, et leur rapidité, bien que moindre par rapport à la mienne, empêche de se préparer à la plupart des coups qu’ils portent. C’est décidé, à la poubelle.

Lorsque je vois ces jeunes, encore mineurs, justifier leurs sorties de Tsuki, je me dis qu’en soit, j’ai déjà une part de liberté dû à mon âge, mais ce n’est pas suffisant. Prenant le bus, direction les quartiers touristiques de la ville voisine, j'étais décidé à acheter quelque chose de plus optimal, de plus confortable, de plus léger, de moins épais. Les boutiques sont nombreuses, les spécialistes, beaucoup moins, et type que je cherche, presque introuvable. Mais en fouillant bien à travers la ville, je devrais être capable de mettre la main dessus. Toutes ces couleurs, les lumières de cette ville, les éclats de saveurs… Je trouve toujours ça banal, voir aujourd’hui, répugnant. Traversant ce dédale de bruit et de parfums, sous ce torrent de pluie qui ne cessait de croître depuis ce matin, les heures passaient, et nulle boutique ne m'intéressait, mais rien n’était perdu, une idée me trottait dans la tête.

Avec cette affaire de régler, de retour à Tsuki, je présumais bon quant à l’idée d’avoir la paix. Il n’y avait personne dans le dortoir, ce qui me donna matière à réfléchir. Ici, les cours ne m'ont rien apportés, alors je dois faire ça seul. Ce que j’ai toujours fait, je ne sais pourquoi j’ai eu un espoir, avec cette prof chu’quette, ou Kendra. En y pensant, je grattais des doigts une plume de Naomi, que je garde sans cesse sur moi. À mesure de réfléchir, dans cet environnement silencieux, malgré le raffut fait dans les couloirs et les chambres voisines, j’avais l’impression de devenir sourd. Cet environnement, n’est pas du tout propice à la réflexion sur ce sujet. Un meilleur endroit s’impose, un endroit plus calme, plus aéré, plus habituelle, le terrain d’entraînement.

L’air humide, la pluie s’était bien calmée, malgré les quelques gouttes qui subsistent et continuaient de tomber. À grand poumon, je respirais cet air qui m’entourais, dans ce terrain désolé aux nombreuses traces de luttes, d’affrontements et combat. Un lieu qui respire le vécu, et est imprégné de tant d'expérience, une expérience que j’aimerais avoir, afin de l'améliorer, et d’en ressortir plus fort, plus compétent, plus apte à sauvegarder ma liberté. Où en suis-je maintenant ? Un stade qui n'a pas avancé depuis ma venue à Tsuki. Jour après jour, utilisation après utilisation, rien ne change, et les problèmes subsistent. Je dois m'améliorer, je dois avancer.

Placé en bordure du terrain d'entraînement, je sentais les longues et lentes gouttes d’eau descendre le long de mes bras et de mon cou. Celles-si, ruisselant le long de ma peau, avec toute leur fraîcheur et la désagréable sensation inconfortable que cela donne. L’air ambiant, nacré de la senteur du bois non loin de l’établissement, et cette profonde nonchalance que je ressentais tout autour de moi, dans la nature, les arbres, l’herbe, le terrain lui-même… Concentre toi Arcwind, concentre toi.
De longs instants d’inspirations et d'expirations se firent. J’entendais les lampadaires s’allumer tout autour de moi dû à la nuit venante, ainsi qu’une chouette, sans nul doute l’habituel rubis, aux hululements fréquents. Le vent qui promenait tout autour de moi sa brise avec tant de grâce, la puissance de la terre qui ne demandait qu’à se fracturer sous mes pieds afin de gronder, l’eau qui semblait vouloir revitalisé pour mon corps et mon âme, et le feu, en moi, qui brûlais de plus en plus à mesure que je me concentrais. Nul pensé ni idée ne se faufilait dans mon esprit, un calme plat autant intérieur qu'extérieur se fit, rien ne pouvait me déranger. Une sérénité que je n’avais encore jamais atteinte jusqu’à présent, une tranquilité encore jamais éprouvé...
Petit à petit, mon corps se réchauffa un peu, la vitesse de circulation sanguine ne cessait de croître, mon don était prêt à être employé. Ouvrant lentement les yeux, je vis une pluie plus forte, que je n’avais pas remarqué. Chaque goutte semblait mettre une éternité à tomber, pourtant, il y en avait tant. Mes joues me donnaient une bien étrange sensation, celles-ci semblaient réussir à contenir la force qui s'exerçait derrière, éclatant habituellement lors de ces occasions. Puis, un seul soupir sortit de ma bouche.

Démon price

Alliant vitesse et agilité, je courais dans tout le terrain, tentant d’aller toujours plus vite d’un bout à l’autre du terrain, puis aux coins de celui-ci. Puis, je ne cessais de faire aller-retour contre les mannequins d'entraînement mouillés, les frappants de toutes mes forces accumulant déjà la fatigue qui souvent, conduit à l’extinction de mon pouvoir.. Enfin, alors que j’arrivais à bout de souffle, je tentais de glisser entre ces mêmes mannequins, afin de conduire mon agilité à mon pouvoir. La fatigue me gagnant de plus en plus, cela ne faisait même pas soixante secondes. Épuisé, agenouiller, atrophier, je n’arrivais plus à lever la tête ; ni corps. Àu delà de ça, mon cœur battait rapidement, bien sur à cause du pouvoir, plus rapidement encore, dû à un stress, un nouveau stress, un stress auquel je n’arrive pas à mettre la main dessus. C’est tout pour... Aujourd’hui.

Allongé dans mon lit, le regard fixé vers cette lune à moitié pleine au travers de la fenêtre ouverte, je m’endormais paisiblement épuisé, sans réfléchir d’avantage, laissons cela à demain. Makumo s’était déjà endormi, et c’était mon tour à présent.

Jour 1, Vendredi…

I'm not trying to fly, just to plane.


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Message par Quiet Arcwind le Sam 07 Oct 2017, 13:59

Le réveil mural n'affichait que 5 heure du matin, la fatigue, qui ancrait mon corps par cette nuit fraîche, ne semblait pas être assez forte pour forcer mes yeux à se fermer, et mon esprit à dormir. Après une petite nuit de sommeil, dans cette froideur matinale, sans qu’aucun rayon de soleil ne se montre encore, je me dirigeais vers les sanitaires publique de l’étage, afin de prendre soin de ma main, et de retirer la crasse de l'entraînement d’hier soir.
Sorti et séché, à la cantine de l'académie, c’est avec un plateau repas remplis que j’alla m’asseoir, et assouvir mon besoin de force. Les élèves défilaient, sous le joug des premiers rayons du soleil traversant les nombreuses fenêtres de partie cafeteria. Certains prenaient juste de quoi tenir la mâtiné, d’autre, plus morfals, payaient de quoi manger pour la journée entière. À force de rester ici, ces rayons lumineux atteignaient mon visage, meurtri par le manque d’énergie. Après m'être débarrassé de mes restes, en sortant du bâtiment, je me surpris à prendre un instant pour humer l’air ambiant, aussi frais et rafraîchissant qu’au contact sur ma peau que dans mes poumons. Cependant, l’odeur restante et toujours présente des traces de vomito - dit Makumo - manqua de rendre déjà ce que je venais d’avaler, il fallait vraiment que je change de vêtements, malgré les nombreux lavages, son vomi persiste à habiter sur le torse.

Rendu dans le jardin, espérant échapper aux autres odeurs grâce aux fleurs, je reconnus l’arbre où j’avais rencontré Lyra, et le souvenir de la branche fouettant mon visage remonta instantanément. Cette même main, entachée de douleur permanente et qui me gratte sans cesse si je ne la traite pas correctement, c’était celle-la qui avait toucher sa voluptueuse poitrine. Dans les faits, je crois m'être paralysée à cause de ça, mais même en y réfléchissant maintenant, avec un certain sourire, je trouve ça idiot, une telle réaction n’est mieux que de foncer tête baissée dedans, enfin bref. J’espérais trouver une sorte de réconfort au sein de ce jardin aux mille fleurs et senteurs, et peut-être une once de repos. Après tout, cet endroit est calme, et peu de monde se promène ici le matin. Un banc, bien disposé face au soleil n’attendait que moi, et c’est sans attendre que mon derrière accepta l’invitation. Ainsi allongé, je contemplant le reste des lieux, avant de me plonger dans l’entraînement d’hier.
J'étais vraiment calme, j’avais l’impression de maîtriser mon pouvoir, de le contenir, et d'être capable de dépasser les limites. Cependant, après l'enchaînement de courses, de coups, et d'esquives, il s'arrêta avant même les une minute ! C’est… Indigne de moi. Cette limite, est bien faite pour être repoussée, mais pourtant, sachant que je l’ai atteinte de nombreuses fois, cette fois ce n’était pas le cas. Cette limite, est bien faite pour être repoussée, mais pourtant, sachant que je l’ai atteinte de nombreuses fois, cette fois ce n’était pas le cas. À cette vitesse, en frappant les mannequins, mes mains ainsi que mes bras, subissent pas mal, je ressens encore la douleur de chacun des coups que je leur portais. Je dois éviter de me blesser le plus possible, vu ma résistance, et à présent, sans ma tenue, je ne tiendrais pas longtemps si je venais à subir quelques attaques. Ma vitesse d'exécution, mon agilité, et mes esquives peuvent être améliorées, mais concernant le point de mes propres attaques, seule une réflexion sur la question permettra de changer ça. Une intense réflexion permettra de…

Au vu de la position du soleil, cela devait bien faire 4 ou 5 heures que je m’étais allongé, et assoupie sur ce banc maintenant aussi chaud qu’un foyer chaleureux. Frottant mes yeux, le passage des élèves dans ce petit jardin académique s’était intensifiée, nombreux attirés par l’odeur délivrée par la cantine de l’établissement. Je me sentais revigorer, une telle sieste pourrait me faire soulever des montagnes ! Mais, la réalité rattrape vite les audacieux, ma main droite me démangeait intensément, et sans volonté après ce réveil, je la grattai sans m'arrêter, jusqu’à rejoindre ma chambre pour calmer cela. Dans un brouhaha musical, ou l’on pourrait se croire à Rio, l’heure de la fête avait apparemment sonné dans les couloirs des garçons Saphir. Saphir… Je ne me suis jamais senti comme tel, que ce soit comme une maison, une famille, ou tout autre chose s’y rapprochant. Je n'appartiens pas à ce groupe, si ce n’est dans les papiers, mais dans l'esprit il n’en est rien. Et ce n’est pas comme si, je le sentais vouloir aller dans une autre, comme les Émeraudes, ou encore les Rubis. Non… J’ai plutôt l’impression qu’il divague, vers un sentiment de loup solitaire. Trouverais-je un jour ma place, avec de telles pensés ? Ou alors, ma propre place est celle que je me fais, en tant que solitaire ?
Ce continuel mélange de sonorité et de bruit dérangea ma libre pensé, remarquant alors que je n’avais pas fini de bander ma main, à moitié traînant sur le sol de bois. L’humidité avait disparu, et laisser place à une chaleur agréable, sans-cesse montante. L’hiver se rapproche, mais ces lueurs continuent d’apporter leur feu au sein de ce monde. Il va falloir encore un peu de temps, avant que la vraie fraîcheur hivernale n’arrive. Fermant la fenêtre de la chambre, je la quittais, afin de rejoindre le terrain d'entraînement. Il devait étre 15 heure, pas mal d'élèves s’y affrontaient déjà, d’autre s’entraînaient seuls, et les derniers, bien que rares, les observaient. Prenant place dans ce milieu que certains trouveraient chaotique, je rejoins ces rares, admirant les performances de chacun. Un bon nombre d’entre eux semblait à bout de souffle, mais continuaient leurs luttes et leurs combats, et les derniers chanceux semblaient encore pleins d'énergies, sans doute habitué par un entraînement quotidien et rigoureux, comme cet homme, Jïnn me semble t’il. De ce que je sais de lui, depuis sa venue à Tsuki, il n'a cessé à chercher l'amélioration de son pouvoir, et de son corps. Après divers entraînements coopératifs, et solo, tous intenses, il a atteint à rapide niveau de puissance, malgré le fait d'être arrivé récemment. Dans les faits, c’est impressionnant, mais ai-je besoin à mon tour de copier son dédale de palmarès, ou une autre voie s’offre t'elle à moi ?
J’y ai déjà plus ou moins pensé, il reste toujours et encore la solution biochimique, et même si au point de vue quantique, biologie et physique n'ont aucune différence, une certaines peur, au-delà ma curiosité, reste ancré dans mon esprit. Cette réticence est sûrement due aux expériences précédemment subies à cause de ces monstres de parents, et je n’ai pas envie de faire la même erreur, et peut-être d'être gagné par une frénésie de savoir, au point de faire subir la même chose à quelqu’un d’autre, ou dans le futur, à quelqu'un que j’aime. Continuons sur l’idée première pour le moment, le temps restant, bien que maigre, reste encore suffisant… Je l'espère. La diversité des pouvoirs qui me font face, est pour la plupart très impressionnante, mais le reste est sans précédent, tant le niveau de banalité est présent. Ce type, là-bas, réussis à volé, et ne s’en sert juste pour esquiver les coups de son partenaire, quel manque de talents… Je dois faire mieux, je dois faire plus, et rapidement.
Posté de là ou je suis, je m’élançai en avant, droit sur le mannequin qui se trouve à l’autre bout du terrain, et semblant libre, puis accéléra au fur et à mesure de ma course.

Démon price !

Atteignant ma vitesse maximale, j’activai mon pouvoir, et sans attendre, tripla celle-ci. Il ne fallait pas donner de coups frontaux, mais comment faire ? Sous l’utilisation de mon don, la réflexion est plus rapide, intense, et concrète. L’image d’un oiseau, avec un long bec pris place dans mon esprit. Il fonçait vers un humain, semblant agresser par celui-ci. Il l’attaquait, sans cesse, mais ne lui infligeait que des égratignures et blessures, plus ou moins importantes. Son bec était ensanglanté, mais en bon état, l’oiseau semblait en plein possession de ses moyens, avec encore toute son énergie, n'arrêtent pas le châtiment qu’il lui infligeait. Durant de longue minute, il le mit à sang, jusqu’à ce que l’homme blessé de mille parts, ne tombe à terre, mort. C’est…
C’est exactement ça ! Revenant à moi, je déviai mon poing de devant, moi, et attrapa une plume solide de Naomi. Tel une dague, positionner face aux côtes du mannequin, je l’attaquai. Cela fonctionnait, j’avais senti la résistance de la plume contre le bois, et tournant rapidement la tête vers l’endroit, vit une très fine coupure, aussi petite qu’une incision, au niveau des côtes. Bien que maladroit, ce coup se répéta en boucle de mon esprit, que j'exécute encore et encore contre l’homme de bois. Déjà en sale état, le mannequin semblait encore me narguer par sa simple présence, mais la fatigue me gagnait de plus de plus, et à mesure de mes attaques, je perdais en rapidité, en force, et en ce qui semble être, en détermination ainsi qu’en volonté. Mes mains commençaient à trembler, et les bandages encore humides de ma main d’autre s’étaient défaits, retrouvant de nouveau une intense sensation d’envie de gratter cette même main. Lâchant en pleine course la plume, et m’écrasais par terre, je la grattai intensément, avant de me rendre compte que j'étais à bout. C’est comme si je n’avais même pas encore inspiré que j'expirais déjà, mon corps tremblait allongé ainsi par terre, contre ce sol dur et poussiéreux. Mais, j'étais satisfait, car même si j’avais encore moins tenu qu’hier en matière de temps, j’avais trouvé une solution à un problème, je n’avais presque pas mal aux mains, pas autant qu’hier.

Je vais sans doute devoir m’habituer à rentrer ainsi au dortoir, fatigué autant mentalement que physiquement. Il était encore bien trop tôt pour dormir, alors une idée me vint. Je pris un livre vierge, parmi mon tas, une plume de Naomi, puis commençai à mettre sous écrit les potentielles idées d'amélioration en matière de technique de combat.
Le temps passera continuera de défilé, peu importe si j’agis ou non, mais il est trop court, trop court pour faire ce que j’ai à f...
Jour 2, Samedi…

Behind you, step after step. Or just in front of you Arcwind.


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Re: Terrain d’expérience, corps d'entrainement. [RP Solo / Mp pour joindre]

Message par Quiet Arcwind le Dim 08 Oct 2017, 20:22

Ce matin-là, bien que fatigué, mon esprit refusait de s’endormir. Réveillé assez tôt par le champ des oiseaux, je n'étais pourtant pas accro aux nuits blanches comme ces ados en manque de temps. J’avais eu beau me débattre dans ce lit confortable, il faut bien admettre que je ne trouvais pas de position convenable. Enfin, un simple début de journée habituel en soit. Le réveil mural n’affichait que 6 heures du matin, et l’idée d’aller au terrain d'entraînement après avoir apporté soigner ma main traversa mon esprit, mais je sentais que mon pouvoir n’était pas encore prêt. Je pourrais peut-être forcer son utilisation, je n’ai jamais vraiment essayé, plus par crainte qu’autre chose, surtout avec la fatigue que cela donne, et le manque d'énergie après l’utilisation de ce dernier. De toute manière, le monde allait sûrement affluer, car qui dit dimanche, dit pas de cours, je sens que je vais passer une super journée entourée de tous ces idiots. À commencer par Makumo, qui d’ici, avaient l’air d’un bébé en train de dormir. En fait, il était de dos, mais je m’amusais à le nombre de fois qu’il changeait de position, ce qui me donna une idée.

Attrapant un papier et un stylo, pleins d’enthousiasmes, je dessinais quelques exemples de dagues, plumes coupantes, et objets tranchant, qui étaient facilement transportable, avec une portée convenable ainsi qu’une liberté d’utilisation ample et rapide. Ces plumes, de Naomi, sont faciles d’utilisations, mais le maintien de celle-ci dans la main est quasiment impossible, il est d’autant plus impossible de les travailler pour en faire quelque chose de convenable, idée rejetée. Une dague, apporte dextérité, flexibilité, agilité, et liberté de mouvement, mais la portée, tout comme de celle des plumes reste extrêmement courts. Je veux bien miser le tout sur le tout, mais me rapprocher autant d’un adversaire augmente d’autant plus le risque de me prendre un coup, dont je ne me relèverais pas. L’idée n’est pas mauvaise, mais doit être travaillée. Dans le cadre d’une lame plus longue, comme une épée, bien que trop lourd, ou bien un katana, même si c’est assez voyant, il reste sans doute l’option des lames incrusté dans les manches, sous les bras. Mais cela demanderait tellement de travail, et je ne saurais même pas par ou commencer pour en avoir, et cela ne conviendrais pas vraiment avec mon style de combat.
Tous ces papiers et idées rejetés, figuraient autant sur le sol de la chambre que sur mon bureau et mon lit. Il ne restait qu’une dizaine feuille blanche sur la pile initiale, et plus elle descendait, moins les idées arrivaient, et encore moins des idées intelligentes. Je commençais à être las, de dessiner de telles futilité, mon cou me faisait mal, et le soleil, bien qu’encore timide, montrait ses premières lueurs. Le temps avait bien défilé, voilà qu’il était déjà plus de 7 heure, et je n’avais pas bougé d’un pouce. Derrière, j’ai l’impression que l'entraînement ne paie pas, et vu la durée d’utilisation de mon pouvoir, si c’est comme le sport, ou au moins 1 à 2 heures sont nécessaire, je suis condamné à stagner… Frustré par cette pensée, j’envoyai valser tout ce qui était à porté de moi sur le bureau, envoyant feuilles, livres et stylos au travers de la fenêtre, quelle idée de mettre une fenêtre ici !? Rendu à la rambarde de celle-ci, le spectacle donné par ces objets volants eclaircissa mon esprit. Dans tous les cas, ces objets tomberont… Alors peut-être que la bonne idée aussi. Tsk, j'espère.

Rendu dehors, par un temps assez couvert, ramassant tous ces objets au sol contre le bâtiment des dortoirs, la moindre brise de vent rendait la tâche ardu, à courir dans tous les sens pour les attraper tous… **Attrapez les tous, attrapez les tous…** j’eu cette musique sur le moment, sans pour autant me souvenir où je l’avais entendu, ni ce que c’était, mais j’aimais bien, elle semblait remonter à quelques années en arrière, sans doute pleine de nostalgie. L’air parsemé d’humidité, mon nez commençait à avoir froid. Un détail anodin, mais le simple fait d’y penser, me firent comprendre une chose : dans un combat, il y aura toujours un facteur aléatoire, qu’il vienne du temps et de la météo, de l’environnement, ou de l'imprévisibilité de certaine personne encore inconnues dans mon répertoire. Je devrais peut-être faire au cas-par-cas pour mes combats, et non pas n’utiliser qu’une seule arme ? Soupirant, cette idée était loin d'être brillante elle aussi. Toujours aussi “joyeux, je finissais de ramasser les dernières feuilles, avant de me rendre à la cafétéria, remplir mon estomac.

18 heure… Décidément, le temps passe plus vite lorsque l’on en a besoin que lorsque l’on n’y fait pas attention. L'après-midi avait été laborieux, autant en matière de moral que d’activité… Sur le toit des dortoirs de cette maudite académie, je contemplais longuement l’ensemble, longuement… Une flamboyante clarté encadrait, pour ainsi dire, la pénombre où se dessinaient vaguement les grands arbres du jardin. Ces lanternes, au cœur réchauffant, traçaient le passage des élèves encore dehors, le long des chemins pavés entre les différentes structures de l’établissement. Au loin, la ville, elle, semblait aussi vide et silencieuse, qu'accueillante et magnifique. D’ici, elle n'a pas du tout la même beauté, lorsque vous êtes dans son enceinte, elle est si banale, froide et sans-vie. Sans doute le fait de la voir dans son ensemble, à force, je me demande si je ne lâche pas ma proie pour son ombre… En regardant le contrebas, durant de longs instants, j’arrivais à me détendre, voyant la vie des autres défilés, au gré de ma liberté. Ainsi allongés sur le coin du toit, ayant pris soin de prendre le coussin de mon lit, l’air frais ambiant, et la chaleur apporté par cette journée rendait l’endroit agréable. Puis, à force de contempler les brillantes étoiles, dans ce ciel semi-parsemé de nuages grisâtres, un souvenir, et une idée vint à mon esprit.

Ce moment avec Lyra, dans ces jardins là-bas, afin de reprendre le contrôle de moi-même face à la situation qu’elle m’avais imposé, et libéré l’entrave imposé sur ma propre volonté, j’avais utilisé mon pouvoir, ce qui m’en libéra durant toute sa durée. Je sais que mon cerveau est plus performant sous cette condition, mais ce n’est pas comme avec du NZT… Non, c’est moins agressif, plus ciblé, plus subtil. Et la durée, est bien moindre. Cependant, mon corps est bien trop fatigué pour combattre aujourd’hui, et si j'utilisais encore ce don juste pour cette utilisation.
Concentration… Elle est facile à obtenir, perchée à cet endroit, ou nul parasite ne peut venir. Dans ce lieu, où seul le vent se fait entendre, de par ses brises et ses souffles, mon sang commença à bouillonner et à s’activer, avant d'être prêt à l'activer. Se mélangeant aux gémissements de l’air, ma voix ne dit que deux mots, silencieusement.

Démon price

D’un calme plat, ma concentration s’était soudainement accrue, les images dans ma tête, plus vives et colorés. Les sons ambiants diminuaient jusqu’à se taires, et enfin les idées revinrent. Tant d’images et d’idées défilaient, je sentais sous mes pieds la fin de la corniche, et imaginait jeter les idées inutiles au-delà de celle-ci. Deux longues lames dans le dos, deux lames accrochées au niveau des coudes, ou bien des avant-bras, peut-être une seule lame, ayant la faculté de se plier et de ce déplié sur une simple pression, et pourquoi pas un bâton finit par deux lames à chaque bout, de tailles assez petit. Toutes ces idées représentent des style de combats, et pour certain, un art martial, qui ne sont soit pas les miens, soit inconnus. Plus précisément, il faudrait une lame à douche tranchant, comme une dague, mais… Non, pas comme ça. Non plus. Ca, encore moins. Tsk, débile. Intéressant. Pas mal, mais non. Oh, l’idée est bonne, mais… Mes yeux s’ouvrirent délicatement, me faisant travers les pages de mon esprit jusqu’à la réalité où je me trouvais. Était-ce déjà fini ? J’ai l’impression d’avoir rêvé durant de longues heures, mais c’est cette habituelle fatigue qui me fait dire que non. Non ! Il en est hors de question ! J'étais si proche d’avoir parfait une idée qui me convenait, et qui répondait à presque tous les critères ! Non !...
M'efforçant, devenant totalement rouge, je tentais de réactiver mon pouvoir. Je sentais de léger mouvement dans mon corps, mais rien de perceptible au point de savoir ce que c’est. Manquant de souffle à de nombreuses, je retentais encore et encore, manquant même de tomber par la corniche, jusqu’à ce qu’enfin, il se réactiva. De nombreux points de mon visage éclatèrent en sang, laissant libre court au flot sanguin parcourir une peau habitué, meurtrie et abîmer par toutes ces années d’utilisations. Rapidement, j’en dessinais les traits, l’allure, et les caractéristiques. Puis, mis sous forme les idées associer à cette lame au dos de la feuille. Cela ne faisait qu’à peine 15 seconde, et ma vision devenait trouble, mes sens me quittaient peu à peu, jusqu’à ne plus avoir assez de force pour tenir le crayon entre mes doigts. Lentement, je dérivais dans une obscurité que je connaissais, et que j’avais visitée tellement de fois. J’avais forcé une seconde utilisation, c’était une première, mais cela à un prix… Un prix trop cher payé pour tout cette peine. Je me sentais m’écrouler vers l'arrière, atterrissant contre mon coussin posé sur le sol non loin. Rapidement, tout devint noir et obscur, puis plus aucune pensée net traversait mon esprit. Mon pouvoir s’était déjà tu depuis quelques secondes, et mon esprit s’envola pour ne laissait qu’un corps s’endormir, sans rêve ni pensés, jusqu’à l’aube d’un matin chaud et ensoleillé.

Jour 3, Dimanche...


Même lorsque je le touche du bout des doigts, il me rejette. Je vais devoir dominer ce démon.


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