Ad impossibilia nemo tenetur [Finie, en attente du jugement]

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Ad impossibilia nemo tenetur [Finie, en attente du jugement]

Message par Aloysius Maoise le 15/7/2017, 02:23


   

   
Aloysius Maoise

   
Maison Rubis

   


   

♦ Statut : Elève
   ♦ Travail : Sans emploi
   ♦ Origines : Il a un joli accent britannique.
   ♦ Logement : Dortoir R Chambre 8M
   ♦ Pouvoir :  Maledictio
   ♦ Sexe :
   ♦ Âge : 19 ans.
   ♦ Taille : 1m65
   ♦ Yeux : Écarlates
   ♦ Cheveux : Noirs corbeaux
   ♦ Peau : Albâtre
   ♦ Corpulence : Chétif
   ♦ Avatar : Vanitas - Kingdom Hearts
   



   

   

   
Mental

   ♦ Traits de caractère :
"Make your feelings better."

Mieux vaut un mauvais caractère que pas de caractère du tout.
L'homme n'est pas honnête, quoique que l'on puisse dire, malgré ses formalités et son bon sens, l'homme est hypocrite. Soit il est trop gentil ce qui dissimule donc quelque chose et à l'inverse, il est trop méchant, qui cache une blessure. Dans tous les cas, l'humain joue un rôle qui ne lui ressemble pas dans l'immense jeu de la vie.
Un rôle ? Réellement ? Ne s’agit-il donc pas davantage d’un masque ? Celui qui se colle à ta peau et qui refuse de te lâcher en toute circonstance excepté lors de la solitude.

"Break you other side."

Que réellement dire ? Qui est Aloysius ? Un ours un peu grognon ou bien un être abject qui ne supporte pas que l'on approche. Que cache-t-il derrière ce masque impassible ? Eh bien ne relâche pas ta vigilance, ne la laisse pas se briser, car ce que l'on peut découvrir derrière un masque brisé peut être incroyable.

"You shouldn't mind about it."


Comment ça rien ne semble réellement concret jusque là ? Dans ce cas, ouvre tes écoutilles car tout semble aussi à la fois compliqué et si compréhensible en même temps. Et c'est cet étrange mélange contradictoire qui construit ce garçon.
Aloysius est un peu brut de décoffrage, dur dans ses mots, une personne qui ne s’attache sans plus aux formalités. La conception même du tact lui reste inconnue.

"That look... We can see the beast inside."


Pourtant, ne semble-t-il pas que toutes ces actions se rapportent à la parole ? La parole ? Qu'est-ce donc ? Ajuster une pensée oralement ? Ah oui, autant vous dire que les discours alambiqués ne font pas spécialement partis de ses qualités. Disons plutôt qu'il est aussi aimable qu'une armoire à glace, et que ses dispositions à être un orateur frôlent quasiment le zéro absolu. Donc à choisir, sa note sur vingt serait quelque chose comme -273,15.


"Finally, he's showing his true face."


Bien qu’il donne l’impression d’avoir un visage forgé dans du marbre, impassible, il saura tout de même s’adapter à une situation et pour ainsi dire son expression elle-même pourra se modifier. Savoir faire peser la balance en sa faveur est l’une des principales qualités d’Aloysius.

"Don't push him too much."


Aloysius ne se montre rarement violent, il n'aime pas ça et n'en a régulièrement pas besoin. Pourtant, il faut savoir que le pousser au-delà de ses limites est une mauvaise idée.  Stratège soigneux, son combat se fait dans l’ombre. Compenser le physique par une intelligence développée. Un peu maniaque sur les bords, il ne supporte pas que l’on puisse le devancer. De plus comme tout bon joueur, il pose son cul sur la bonne foi non sans cracher dessus. Les gens l’emmerdent, il ne peut se passer d’eux.  
Le monde est pour lui un immense plateau d’échiquier sur lequel il porte un coup d’avance.

"Isn't he the one you want in your team ?”

Autant se dire, qu’il semble n’être qu’un pauvre petit con, un adolescent qui n’a pas toute sa tronche. Un mal-être dérangeant qui lui prend les tripes jusqu’à le rendre imbuvable ? Peut-être ? Peut-être pas ? Pourtant comme une mélodie soigneusement imbriquée dans son crâne il semble que ce garçon a définitivement un mal qui le ronge jusqu’à l’os.
Tout n’est-il pas qu’une mascarade ? Cet esprit méthodique bien dissimulé derrière son énième coup de théâtre dans lequel il jouerait ses rôles. Egoïste et capricieux, tout aussi bien flegmatique, il ne fait aucun doute qu’il n’agit qu’à sa guise, au-dessus de toute règle, il se fiche bien de ce que l’on peut lui dire.
Il aura beau agir avec une amabilité feinte, il serait probablement bien plus facile de se foutre un poing dans le cul plutôt que d’essayer de parler à une telle tête de con, pour qui son plus grand amusement serait de faire tourner en bourrique tous ceux qui l’approchent.
N’est-il pas l’ami purement rêvé ? Car en résumé, il s'en bat les couilles et il en est fier.

   ♦ Aime : Faire chier son monde tout particulièrement, puis possiblement qu'on lui foute la paix.
   ♦ Déteste : Perdre.
   ♦ Autre :(facultatif)

   
Physique

   
Je n'ai pas de problèmes avec mon physique de jeune premier.

C'est le regard qui fait tout, l'impression que l'on donne, le comportement des gens à l'égard du porteur, et tout ce qui va avec. Et c'est souvent avec ce même regard que l'on observe le reste du corps.
Le visage gracieux joli masque d’indifférence qui se colle derrière les quelques mèches de jais qui se laissent fondre devant le teint d’albâtre.  Maître absolu de la dissimulation, Aloysius ressemble à un garçon lambda, un peu petit pour son âge, il a pour habitude de ne pas se mettre en avant sur la scène. Aucun style vestimentaire loufoque, ni même une petite particularité  qui le rendrait bien différent d’un autre. Et pourtant, malgré ses beaux efforts, il ne peut se défaire des deux perles dorées qui comme des néons, attirent l’attention. Non peu fier de porter un tel regard, Aloysius regrette tout de même de n’avoir eu le même regard bleu de sa mère. Néanmoins, cachés derrière de longues mèches brunes, ses deux orbes d'or ne sont pas la principale occupation des gens.  

Soigneux de son apparence, Aloysius mettra toujours un point d’honneur à se vêtir correctement, son allure de jeune garçon un peu ténébreux, ça s’entretient. Outre la particularité de ses yeux, il reste un garçon sans réel défaut physique, pas une dent de travers ou un bouton qui pourrait éventuellement se démarquer sur son visage. À la place, il conserve une apparence juvénile et pour le moins chétive. Derrière des vêtements trop larges, il dissimule un corps entretenu, assez musclé pour faire mal d’un coup de poings, mais pas assez pour ressembler à un bodybuilder en manque de gonflette. Longiligne, il ferait presque gringalet, les traits fins, il est loin de l’idée que l’on se fait de l’homme viril, sans être efféminé, Aloysius ne démord pas de son physique d’européen.
Malheureusement pour lui, Aloysius est loin d’être grand, on pourrait même dire qu’il est petit, et que sa croissance s’est arrêtée plus tôt que prévue.

.

   
Maledictio

   
♦ Avantages et ampleur : La chance se mérite-t-elle ? On dit que c’est une malédiction qui comme l’épée de Damoclès qui pendait lourdement au-dessus de cette famille. Qui eut cru qu’un jour elle se stabiliserait pour devenir l’enfer d’un enfant. Aloysius n’est pas maudit, il maudit les gens. Inconsciemment, comme une barrière protectrice, elle lance un mauvais sort à ceux qui tentent de l’approcher de trop près. C’est un pouvoir qu’il ne peut contrôler, tout simplement car il agit indépendamment de son propriétaire. Comment peut-il agir ? En fait, c’est une énorme question. De même qu’il est véritablement difficile d’imaginer ce qu’il provoque. Tout dépend réellement de la personne, mais en vérité, il apporte surtout la dépression, la malchance et les emmerdes. Il n’est arrivé qu’une fois qu’il s’agisse de la mort. À proprement dit, Aloysius n’est pas vraiment au courant qu’il s’agit là d’un pouvoir, difficile de se dire qu’il est lui-même une poupée vaudou, et qu’il n’apportera que le mauvais augure autour de lui. Généralement, ceux qui sont frappés par la foudre de la Malédiction vivent un moment tragique dans leur vie, comme un parasite qui s’étend, elle s’incruste dans l’être, vicieuse, elle fait ressentir aux gens des sentiments négatifs. Elle n’influe pas directement et n’impose pas non plus un changement radical, juste à force de côtoyer toujours Aloysius, les évènements s’enchaînent comme un mauvais karma.

Lui-même subit cette malédiction, à voir les gens auxquels il tient s’éloigner de lui. Là où beaucoup verraient de nombreuses coïncidences, lui a fini par se faire à l’idée qu’il pousse juste les détails du quotidien contre les gens. Par exemple la courante habitude de se prendre le petit doigt de pied dans le coin d'une porte, pourrait être un des phénomènes provoqués par la malédiction.

Mais le premier facteur de ce pouvoir est la dépression.

   ♦ Inconvénients et limites : Comment décrire réellement ce pouvoir, plus qu'un réel don, c'est une influence sur les gens. L'Homme étant lui-même influençable, ce n'est pas très dur qu'il s'enclenche. En revanche, tout n'arrive pas d'un claquement de doigt. Il y a diverses conditions pour que la malédiction fasse effet. Tout le monde n'est pas forcément sensible à cette influence, de plus c'est comme une thérapie, le processus est très long à se mettre en place, il faut plusieurs mois voire plusieurs années avant d'arriver à un résultat inquiétant.
   ♦ Autre : Le pouvoir ne s'enclenche pas de façon aussi aisée, il ne s'active que si une personne commence à devenir proche de lui. les gens lambdas ne seront pas affectés s'ils l'ignorent.

   
   

   

   
Histoire

   


Comment raconter sa vie sans dire que c'est une putain de pute avec toi alors que t'y peux rien. Être spectateur sans avoir la permission d'en être acteur.
Regarder comme un con et espérer que tu puisses juste effleurer du bout des doigts la liberté de tes gestes et foutre un truc de ta vie.

De siècles en siècles, on dit qu'une malédiction pesait incessamment sur le dos de cette famille. Du gel à la brûlure, du poison à l'étouffement, parfois même, il arrivait d'entendre l'écartèlement ou le viol. La malédiction disait-on pesait sur les hommes de la famille, et dont le sang coulait dans leurs veines comme une sentence à venir. Depuis la nuit des temps, malgré le fort pouvoir de la famille, jamais un homme n'a pu aller au-delà de ses vingt ans, au point que certaines tuaient leur propre enfant pour s'assurer qu'il n'ait pas à souffrir plus tard de son funeste destin. D'autres se contentaient de se lamenter sur le sort du petit.

Accidents, assassinats ? Nous n'en étions jamais sûrs, mais le fait est que le mauvais sort pesait lourdement sur eux, ne laissant malheureusement aucune chance aux hommes de ce monde. Jusqu'à ce que peut-être...

Gloussements, rires tonitruants et incessants, ricanements stupides, et bien d'autres termes en seraient bien appropriés. Bien que les piaillements soient agaçants, ne valait-il donc mieux ça que des crises de larmes à en faire crier ton coeur, comme à en retourner l'estomac.
Petite, loin d'être bruyante et invisible, la jeune femme lisait posément un roman, assise sur un banc, éloignée des jacassements de la foule, elle était perdue dans sa lecture passionnante. Une paire de lunettes élégamment posée sur le bout de son nez, et dissimulant son regard doré. Plongée dans un monde de rêverie, dans un monde magnifique, un monde utopique, elle en oubliait qu'elle se trouvait dans une fête. Par bien des moyens, elle avait réussi à se faire oublier du monde, avant qu'un petit garçon, pas plus grand que trois pommes se jette dans ses bras avec un large sourire joyeux.

"Maman ! Eût-il crié."

Son regard brillait de la même intensité que celui de sa mère, il lui attrapa les mains pour s'asseoir sans grâce sur ses genoux, balançant au rythme de la musique ses petits pieds.
D'un geste tendre, la jeune femme caressa ses cheveux, le regard empli d'un amour fou.

"Mon ange, tu t'amuses bien ?"

Pour toute réponse, le petit garçon lui offrit une moue boudeuse, ses deux joues gonflées, comme s'il semblait frustré de quelque chose. Ses mouvements de jambes devenaient intempestifs, puis il se leva vivement en regardant sa mère, les deux mains sur ses hanches.

"Nan ! Y a un garçon qui est méchant avec moi ! Avait-il répondu."

Surprise, la jeune femme pencha la tête, mais elle n'eut pas le temps de répondre, que le petit croisait les bras.

"Oui, c'est un mal élevé, méchant, égoïste, qui parle pour rien dire et juste faire son intéressant !"

La jeune mère resta silencieuse un petit moment avant de partir dans un éclat de rire. Elle appuya ensuite son indexe entre les deux sourcils du garçon.

"Arrête de froncer les sourcils, tu vas avoir des rides avant l'âge. Je ne te savais pas si fermé d'esprit mon garçon. Est-ce que tu as essayé de lui parler au moins ?"

De mauvaise foi, le petit bout de chou détourna la tête sans offrir de réponse à sa mère. Puis il se retourna avant de courir dans le sens opposé, se plantant devant l'autre petit garçon en lui tendant sa main, sous le regard attentif de la jeune femme qui avait dorénavant retiré ses lunettes.
L'autre petiot cligna des yeux à plusieurs reprises, curieux, avançant sa main vers la sienne. Après avoir attrapé sa main, le garçonnet le tira vers lui puis ajouta d'un ton accusateur.

"Toi, je t'aime pas !"

Mais avant que l'autre garçon ait pu répondre...

"ALOYSIUS ! Hurla la jeune mère."

Trop tard, l'immense lustre se décrocha du plafond, s'apprêtant à écraser le petit garçon, qui resta planté sur place, tétanisé. La raison semblant quitter son corps. Dans un élan de lucidité l'autre petit saisit sa main avant de le tirer avec lui. Dans un bruit assourdissant, le lustre en cristal s'effondra. Mais les deux garçons saufs.
La jeune mère arriva comme une furie en serrant Aloysius dans ses bras.

"Mon dieu... Aloysius.... Mon ange.... Non.... Tu n'as rien ?"

Elle ponctua chaque phrase d'un baiser sur son visage, les larmes pleins les joues. Puis elle se tourna ensuite vers l'autre petit.

"Merci... Merci beaucoup... Ploya-t-elle encore sous le choc."

Le petit lui offrit un sourire rayonnant en posant ses mains sur ses hanches, son regard brillant d'un brasier ardent, la joie se lisant sur son visage.

"De rien madame, c'est dommage que son si joli visage soit abîmé ! Déclara-t-il jovialement."

Un hoquet de surprise s'échappa enfin des lèvres d'Aloysius, qui sortait enfin de son état végétatif.

"Aloysius, c'est ça ? Je veux qu'on devienne copain ! Ajouta ensuite le petiot en tendant sa main vers lui."

Hébété, le garçon se saisit de sa main, le visage rouge de honte de ses préjugés.

"Moi, c'est William ! Termina le garçon. J'espère qu'on s'entendra bien !"

Ce jour-là, on dit que la malédiction fut peut-être levée grâce à l'intervention de ce drôle d'énergumène.


Malgré ses préjugés, Aloysius  apprit à connaître William, et se fit une véritable opinion sur l'adorable garçon qui semblait croquer la vie à pleines dents. Brûlant d'une vitalité inconnue au pauvre petit garçon qui peinait à le suivre.

Un jour, le garçon lui demanda d'où il tirait toute cette énergie, William s'était retourné avec un immense sourire en lui annonçant.

"Si je devais mourir demain, alors autant que je profite du moment qu'il me reste."

Un véritable paradoxe, le jour et la nuit. Les deux enfants se complétaient par leurs grandes différences. Le feu et la glace s'alliaient à merveille. L'un fonçait la tête baissée, tandis que l'autre prenait son temps pour découvrir. Ils n'étaient faits que pour se compléter.

Leurs différences apporta bien des mésententes entre les deux garçons, mais ils n'en restaient pas moins inséparables. Comme pour des jumeaux, dès qu'on les éloignait un peu trop l'un de l'autre, ils se mettaient à pleurer désespérément. Ça agissait sur eux comme la pire des punitions. Ils ressemblaient presque à des jumeaux.

À dix ans, ils dormaient encore l'un chez l'autre, serrés comme des chatons, blottis, le museau enfoui dans le cou de chacun. Si bien qu'il était difficile aux parents de les séparer. Ils étaient attendrissants. Et puis la jeune était heureuse qu'Aloysius ait enfin pu trouver un véritable ami. Depuis qu'William était apparu, il semblait que la dite malédiction s'éteignait.

Un jour, même il lui avait annoncé jovialement, la main posée sur le cœur, un sourire ravageur sur le visage, alors que le petit, loin d'être ignorant de sa situation avait parlé de la malédiction qui pesait sur la famille.

"Quoiqu'il arrive, je promets de te protéger !"

Ce jour-là, Aloysius l'avait regardé l'air un peu désorienté, avant de le pointer du doigt vexé.

"Arrête de dire n'importe quoi ! Je suis assez fort pour me protéger tout seul ! Mais si c'est toi, je veux bien..."

Les deux garçons s'étaient regardés à ce moment avant de partir dans un éclat de rire joyeux, le lien qu'avait tissés les deux petits semblait dorénavant indestructible. Ce même-jour, Aloysius avait échappé de peu à un accident de voiture, mais pas William...


Les deux garçons n'avaient pas vu la voiture qui filait à toute vitesse droit vers eux. Un cri silencieux s'échappa des lèvres d'Aloysius, mais réactif, le petiot l'avait violemment poussé loin du véhicule, le sauvant pour la seconde fois. Malheureusement, il malgré le fait qu'il ait pu lui aussi échapper au crash, William se retrouva projeté un peu trop violemment contre un mur, écrasé par une portière. Inconscient, il retomba sur le sol.
Paniqué, Aloysius se jeta à ses côtés en le soutenant de ses bras après avoir dégagé les décombres du véhicule. Les larmes inondant ses joues, il enfouit sa tête dans son cou.

"William.... Non... Pourquoi.... ? Pourquoi t'as fait ça.... ?"

Jamais à ce moment, le garçon trouva que le temps semblait si long, suspendu alors que les alarmes de sirènes résonnaient entre les buildings. Lorsqu'enfin les secours arrivèrent, Aloysius tenait le corps inerte de son ami, hoquetant entre deux sanglots, refusant de le lâcher. Ecoutant sa respiration faible pour s'assurer qu'il vivait toujours.
Et ce fut avec peine que les hommes arrachèrent William des mains du garçon. La main suspendue dans le vide, le garçon était incapable de le suivre, son corps n'étant qu'un simple pantin. Il n'était plus capable de penser correctement. Pris de pitié, l'un des agents l'attrapa sous son bras pour le monter avec eux. Mais n'étant plus capable de tenir sur ses pieds, le garçon s'écroula à genoux, à côté de son ami dont le teint était anormalement pâle. Il posa sa main sur la sienne en pleurant.

"Tu es un imbécile William ! Je t'interdis de mourir !"

Un gémissement douloureux lui répondit, son ami émergeant avec difficulté en posant sa main sur son crâne avec un immense sourire. avant de redescendre sa main vers la sienne.

"Je t'ai dit que je te protègerai ! Et puis j'suis fort !"

Aloysius serra fortement sa main dans la sienne, puis le regarda froidement. Il se pencha au-dessus de lui, les sourcils froncés.

"T'as pas intérêt à mourir ! Parce que sinon, je viendrai te chercher pour te mettre une raclée !"

Son ami partit dans un petit rire puis appuya entre ses deux sourcils avec un sourire en coin.

"Arrête de froncer les sourcils, tu vas avoir des rides avant l'âge, ajouta-t-il mesquin."

Le 'tiot aux cheveux de jais gonfla ses joues en une moue boudeuse. Puis croisa les bras vexé, lui faisant dos. Tout de même heureux de voir qu'il était suffisamment en forme pour faire des vannes.

"Mais ! Boude pas ! Je t'ai sauvé quand même !"

Le petit haussa subtilement un sourcil devant l'air de chien battu de son ami. Puis il prit une longue inspiration s'approchant furtivement et lui déposer un vif baiser sur la joue, oubliant complètement, les spectateurs de la petite camionnette. Enfin, Aloysius détourna la tête, le rouge aux joues et baragouina difficilement.

"Merci."

En sortant de l'hôpital, le petit semblait en pleine forme, regain de toute force, il souriait comme avant, gambadait comme un véritable lapin et surtout entraîner Aloysius absolument partout pour faire autant de conneries que de profiter pleinement de son ami. Trop content pour ne serait-ce que se douter de quelque chose, le petit brun restait calme à ses côtés mais semblait tout de même s'éclater avec ce petit singe hyperactif.

Ils grandissaient à une vitesse effrayante, sans se quitter, à rester les mêmes. L'un si hautain, presque détestable, tandis que l'autre bien trop joyeux ne s'embêtait pas de toutes les formalités et vivait au jour le jour. Plus grand, William s'amusait même à le tourmenter un peu pour lui faire sortir comme si bien dit: "Le balais de son cul." Un jour, c'était une farce et le lendemain, il se pressait pour l'enlacer devant la classe entière.
Pire fut le moment où il se saisit sans honte de son menton, lorsqu'il croisa son regard, il sut qu'il n'allait jamais pouvoir s'en échapper.
Comme hypnotisé, il se laissa caresser, vive et aussi douce qu'une brise son pouce effleura sa joue faiblement. Plus rien ne semblait les entourer comme si une bulle hors du temps les avait propulsés. Chétif de sa taille, Aloysius leva la tête, le souffle court, comme des minutes qui s'écoulaient telles des années, ses lèvres se rapprochaient. Une sentence à venir, le temps sembla reprendre ses droits, et les lèvres s'écrasèrent contre les siennes. Un hoquet lui échappa, sans pouvoir en réchapper le baiser s'intensifia. Brûlant et avide, ils s'embrassèrent, s'accrochèrent l'un à l'autre. Pris de court, Aloysius ne put que suivre les mouvements de son ami, dépassé par tout ça.
Une sensation de bien-être lui retourna l'estomac, à chaque fois que sa langue effleurait la sienne, un frisson lui parcourait le dos. Il reprit conscience de tout, lorsque les bras de son ami lui ceintura la taille. Aloysius réalisa la foule qui s'était amassée autour d'eux, curieux d'un tel comportement. Honteux en réalisant ce qu'il venait de se passer, il recula d'un pas. Le regard tétanisé par quelque chose d'inconnu pour son ami. Celui-ci, l'attrapa par les épaules en laissant échapper un rire.
"Allez ! Tire pas c'te tronche, c'était pour rire ! Tu sais, ce putain de balais que t'as dans le cul !"

Le regard que lui lança Aloysius eût rapidement l'efficacité de le faire taire. William n'ajouta aucun mot. Il saisit son poignet en l'attirant plus loin. Loin... Beaucoup plus loin, s'écartant de ces regards avides d'avoir un nouveau sujet de conversation. Un sujet qui attise parfois bien trop la haine, l'homophobie.

Suffisamment écartés de cette société de pourris, William déposa doucement son front tout contre le sien avec un faible sourire qui en disait long sur toute la ligne.
"Ne me lance pas ce regard, tu donnes l'impression de me détester, ronronna-t-il en frottant langoureusement son crâne dans son cou."
Glacial, Aloysius s'écarta de cette étreinte tentatrice.
"S'il le faut, c'est déjà le cas."
D'un raclement de gorge, William lui brisa sa première barrière de défensive, d'un regard brûlant, il fit fondre ses pupilles glacées.
Doucement, il colla son front contre sa mâchoire, remontant lentement ses lèvres avec une douceur infinie.
"Qu'est-ce qui t'as tant déplu ?"
Sur ces mots, sa main gauche effleura l'autre côté de son visage. Langoureuses, ses paroles lui faisait tout bonnement perdre tous ses sens. Chaque caresse lui tirait un halètement incontrôlé.
"Que je t'embrasse... ?"
Avec la lenteur d'un félin en chasse, il se redressa, ses yeux ne trahissant rien d'autre qu'un désir ardent de possession.
"Que je le fasse en public ?"
Aloysius crispa une main tout contre sa poitrine qui ne cessait de battre à une allure de folie démentielle, tandis que son regard se fixa sur ses lèvres. Le sens des mots se perdait dans son crâne où toute forme d'idées se mêlaient pour créer un baragouinage sans nom.
"Ou bien que je fasse passer ça pour une plaisanterie ?"
Sa bouche à présent toute proche de la sienne, le souffle court, Aloysius saisit ses joues et réduisit l'écart comme assoiffé, frustré d'attendre. Il perçut à peine le sourire qui s'étira sur le visage de son ami et ils repartirent dans une valse torride.

Ce fut un commencement.
Ce fut une fin.

Ils eurent tout deux dix-huit ans. Si proche et si loin de la fin.
Leur relation déjà intense devenait de plus en plus fusionnelle, passionnée, et amoureuse. Chaque jour était tant une torture et un supplice pour l'un qu'un amour fou pour l'autre. Enfermés dans les tourments William était aussi distant que surprotecteur. Il l'aimait, loin de là l'idée contraire, il l'aimait d'ailleurs probablement trop. Depuis ce jour où il avait pu confondre son regard dans le sien, une étincelle avait allumé un feu ardent dans sa poitrine.
Il vivait chaque jour plus comblé qu'un autre à ses côtés. Chaque effleurement était un cadeau, chaque baiser était une utopie qu'il vivait.
Mais chaque jour, tandis qu'il dévorait pleinement sa chance, sonnait comme son purgatoire. Son déni l'avait poussé si loin qu'il ne pouvait simplement pas en parler. Il ne pouvait pas lui en parler.
Cette peur profonde qui vrilla ses tripes lorsqu'il comprit qu'il était allé trop loin lors de leur premier baiser échangé. Ce regard de glace qu'il lui avait lancé. Oui, il était égoïste, bien trop. Mais, il n'aurait pas pu le supporter. Qu'il le déteste, c'était trop dur, alors il le garda pour le lui. Ce lourd fardeau, ce poids intense qu'il portait sur ses épaules, seul. Si seul.
Douce ironie du sort, qui en souffrirait le plus à la fin ? Hein... C'est tellement dur d'imaginer laisser traîner tant de vies dans son dos.
Le court des événements ont changé.
Peut-être que la malédiction n'est alors pas si sanguine que ça.
La pendule s'est enfin mise en marche.

Torturé, il ne perdait pourtant pas son sourire. Ses plaisanteries de mauvais goût n'avait cesse de faire rire son entourage. Trop facile, le masque ne tombe jamais. Sauf lorsque l'on se retrouve seul.

Le jour, il l'embrasse à en perdre haleine, lui montre son amour de toutes les façons.
La nuit, il s'effondre en larme, et se perd dans ses lamentations.

Du déni, il passa à une colère intense, au fond de lui tout lui semblait froid. Seule cette étincelle d'amour continuait à le porter encore sur ses deux jambes.
William, malgré la profonde colère d'imaginer qu'il devait subir ça, ne s'en prenait jamais au trésor qui pouvait encore illuminer le faible restant de vie qu'il lui restait.
Il était à fleur de peau sans arrêt, des crises de nerf se déclenchant dès qu'on tentait quelque chose de déplacé envers eux.

Combien de temps encore ce supplice durerait-il ?
Ne pouvait-on pas le laisser en paix ? Le laisser vivre comme un adolescent de son âge. Il souffrait le martyr sans jamais pouvoir le crier à sa moitié. C'était si douloureux...

Il fallait qu'il oublie. Il avait besoin d'euphorie. Qu'il abandonne ce monde pour quelques instants. Il commença doucement, le cannabis, juste quelques bouffées et il se sentait doucement pousser des ailes. Tout semblait moins grave, plus doux dans son corps.

Plus il s'attachait à ce produit, moins celui-ci lui semblait efficace. Frustré de recevoir une sensation éphémère, il voulut tenter un peu plus fort.

Son attention se porta sur de la cocaïne, dure, intense, les effets prolongés. La première fois qu'il a tenté, ses vaisseaux ont explosé sous la pression avant qu'il ne se mette à saigner du nez. C'était juste la première fois. Il n'avait même pas réalisé qu'il avait mal. Douce euphorie, une sensation de liberté déploya ses ailes dans un autre monde. Les sens décuplés, il vivait hors du temps. Enfermé dans une autre bulle.

Le manque fréquent lui faisait avoir des crises, un état second lui était apparu. William, garçon si souriant. Croquant la vie à pleines dents, maigrissait à vue d’œil. Presque bipolaire, il virait vers un borderline sévère qui n'échappa pas aux yeux de sa chère étincelle de vie.
Ce jour-là, il le serra dans ses bras avec une force presque surhumaine.
Il l'embrassa sans douceur.
À un tel point qu'il ne s'attendit pas à ce coup qu'il reçut dans la mâchoire. Sa violence l'avait perdu. Où est-ce qu'il allait ainsi avec ces merdes qu'il se traînait ?

Ses crises enclenchaient des tremblements, il ne savait plus où il en était, il avait besoin de la prochaine dose qui le ferait rêver. Où il pourrait le serrer dans ses bras comme la première fois sans se relâcher. Sans imaginer que peut-être ce serait la dernière. La vie quelle chien lorsque l'épée de Damoclès ne tient qu'à un fil, tendu et si fragile de se fendre.
Chaque jour il lui en fallait plus... Beaucoup plus.

Alors arriva le point de non retour.
La première injection fut douloureuse. Il sentait comme un poison qui lui brûlait les veines. Une palpitation, deux, cinq, vingt, cent ! Tout allait si vite, une traînée de lave se répandait dans chaque vaisseau avant d'atteindre le cerveau. Black out total. Lorsqu'il se leva, ce sentiment de légèreté et de bienveillance l'entoura. Il réalisa alors. Tout lui semblait si clair à présent. Il ne voulait pas, mais il savait qu'il devait ainsi accepter sa funeste destinée. Il n'était pas prêt, mais il fallait l'être. Les balancements de l'épée étaient toujours plus intenses, et le fil toujours plus fragile.
Ce jour-là, tout son être semblait briller d'un éclat presque divin, comme s'il venait de comprendre enfin le sens de l'humanité. Alors, il se rendit chez Aloysius, toute trace de violence l'ayant déserté.
Il ne lui laissa placer aucun mot à ce moment, sans même qu'il ne se rende compte, leurs corps s'épousaient en parfaite harmonie, pendant qu'il dévorait ses lèvres d'une passion alors jusque-là jamais atteinte.
Une chaleur montant entre eux si douce et si dévorante en même temps. Les dents s'entrechoquaient, et les corps se cherchaient, et la tension montait à une allure folle.
À s’emballer les deux cœurs s’exprimaient en toute honnêtement. L’étreinte furieuse, la valse enchanteresse les avait tout simplement embarqués dans un autre monde.

Tout semblait aller pour le mieux au fil des années.
Toujours...
Toujours...
Encore...
Une dernière fois.

Aloysius se doutait mais ne se méfiait pas.
Chaque dose était un poison jusqu'à l'entraîner au fond du gouffre. Violente, invasive. Tout allait mieux, jusqu'au manque de la prochaine dose.
Aloysius ne savait pas, mais il s'inquiétait.
Chaque jour, l'état s'aggravait, les joues creusées, le corps marqué.
Aloysius n'en parlait pas, mais la peur le rongeait.
Le dernier jour fut la fin.

Overdose.

Ce jour-là personne ne comprit, personne ne sut, tous tombèrent des nues. Ce jour-là, Aloysius perdit son âme soeur dans un cri poignant. Pourquoi n'avait-il pas vu ? Toutes les fois avaient était un signe. Alors pourquoi, bon sang n'avait-il rien vu venir ?
Les larmes coulaient toujours plus sur ses joues, et cette fois-ci, il ne serait pas là pour les sécher. Tout contre son torse, il sanglota, les perles salées s'écrasant sur le corps inerte, et si froid de son ami.
La seringue encore enfoncée dans son avant-bras, il avait perdu toutes ses belles couleurs. Pourtant, son magnifique sourire demeurait immortel sur ses lèvres. Alors doucement, il déposa ses lèvres contre les siennes comme un dernier adieu, les yeux fermés, il n'arrivait pas à se défaire de ces souvenirs douloureux.
Encore maintenant, sa poitrine se serre à l'évocation de son magnifique amant. Il avait réussi à lui faire voir la vie autrement. À ne plus croire à cette foutue malédiction. À croire en la vie.

Au final, la vie est chienne et retire ce à quoi on peut tenir le plus.
Lorsqu'il le vit, beau dans son costume, dans son cercueil, il ne put retenir les larmes, et au milieu de toutes ces roses blanches, il en déposa une rouge. Signe d'un amour et d'une passion inconditionnels.
Jamais plus il ne pourrait se défaire de cette marque qu'il avait déposé sur lui. Comme du fer forgé, il avait fini par graver son nom dans sa chaire, son amour.

Au milieu de toute cette peine, les gens le regardaient avec pitié, il détestait ça plus que tout. Le cœur brisé, pourquoi ne savait-il que maintenant que William était atteint d'une grave maladie qui l'aurait de toute façon conduit à une mort certaine ?
Pourquoi n'était-il pas mort à sa place ?
Pourquoi fallait-il qu'il s'attache à un tel garçon ?

Froissée dans sa poche, il n'avait pas osé lire, mais il le devait, et sans pleurer.

"Aloysius,
Je sais probablement qu'elle réaction tu vas avoir. Au fil du temps, j'ai quand même appris à te connaître. Alors que moi-même j'en oubliais qui j'étais.
Tu le sais mieux que personne, je t'aime, mais tout ça n'a été qu'éphémère, trop court, trop dur. Je devais te mettre au courant, mais jamais la force m'en est venue. Plus je te voyais, plus j'avais peur, je n'arrivais pas à t'éloigner, j'avais besoin de toi comme je n'ai jamais eu autant besoin de quelqu'un. Cette incertitude dans laquelle je me trouvais a rendu les choses encore plus complexes. Alors oui, j'assume, je regrette mais j'assume pleinement, j'ai plongé dans ce cercle vicieux. Je te voulais pour moi, mais je me devais d'oublier cette épée constante au-dessus de ma tête.
Plus les doses étaient conséquentes, moins je m'en trouvais satisfait. Alors oui, probablement, ça veut dire que j'arrive à la fin. Mais n'étais-je pas déjà condamné... ?
Désolé de te faire endurer ça, j'ai été égoïste, mais cette peur constante de te voir t'éloigner m'effrayait.
Considère que je suis stupide, c'est probablement vrai, je ne me rends plus vraiment compte.
Je ne sais pas si je te l'ai déjà dit, mais je n'ai pas envie de relire cette lettre. Je t'aime profondément, tu étais mon étincelle de vie qui embrasait mon cœur.
Ce sera probablement dur, mais il faut que tu tournes la page Aloysius. Pas tout de suite, ça m'embêterait que tu m'oublies si vite, mais il faut que tu refasses ta vie. Tu te souviens quand tu m'as demandé ce que je ferais si je devais mourir demain ? Tu te souviens de ma réponse ?"

"Croque la vie à pleines dents et profites-en jusqu'aux derniers instants."

Les larmes effaçaient peu à peu les dernières lignes.

"Je ne veux pas que tu m'oublies, mais je ne veux pas que tu te pourrisses la vie mon amour.
Celle-ci sera la dernière, je le sais et je le sens. Ne pleure pas trop, sinon je reviendrai te hanter.
Ma main tremble, je suis même pas sûr que tu arrives à lire... J'ai été si bête. Adieu. W.

PS : Ce n'est pas ton histoire de malédiction à la con comme tu t'amusais si bien à me le dire alors ne t'auto-flagelle pas !"

"Adieu enfoiré... T'as intérêt à profiter là-haut, parce que quand ça sera mon tour, prépare-toi à t'en prendre une."

La vie est une chienne, la douleur est amère et passe en travers de la gorge. Comment pourrait-il ne serait-ce qu'imaginer refaire sa vie ? Pourquoi était -il né ? Pour mourir ou pour tuer des gens à sa place... ?

Un cri silencieux lui échappa, il saisit sa poitrine comme pour se consoler à la place de son manque. Il ne fallait pas qu'il recommence. Non. Il devait se faire détester comme petit il avait toujours si bien fait. Avant qu'il ne brise toutes ses barrières. Peut-être que la malédiction pèserait à nouveau sur ses épaules... Et il pourrait le rejoindre plus tôt que prévu.
Une autre lettre glissée sous la première venait également d’attirer son attention, l’écriture ne ressemblait en rien à celle d’William. Son regard se porta sur la première ligne.

« Crois-tu à ta malédiction ? »



   


   

   
Et toi, derrière l'écran ?

   


   
♦ Prénom ou surnom : Baaaah ? Aloy ?
   ♦ Anniversaire : Meh ! D: J'suis une p'tite vieille. (8 mai 1996)
   ♦ Activité :Euuuh... Etude ET emploi ? (Je serai probablement un peu beaucoup pas trop dispo. :( )
   ♦ Loisirs : Beeeh... Rp c'est pas un loisir ? :3
   ♦ Tu aimes : Manger ! ♥
   ♦ Tu détestes : Les cafards. D:
   ♦ Ton rêve : Danser sur des noix de coco.
   ♦ Comment es-tu arrivé ici ? En cherchant un forum. :o
   ♦ Des idées pour améliorer le forum ? Y A BEAUCOUP de choses à lire, je me suis perdue à un moment. xD
   ♦ Petit mot de fin : J'aime bien le contexte. :3 (Comme je ne suis mais alors absolument pas sûre si le pouvoir va passer, de même pour l'avatar, j'aimerais avoir un avis pour ne pas écrire la fiche pour rien s'il vous plaît. >w<))
   

   


Dernière édition par Aloysius Maoise le 23/7/2017, 00:02, édité 37 fois
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Re: Ad impossibilia nemo tenetur [Finie, en attente du jugement]

Message par Tori Clark le 15/7/2017, 04:38

Bienvenue et bon courage pour ta fiche ^^

Le vava passera sans problème, quant au pouvoir, je ne veux rien affirmer mais à première vue ça semble potable :)




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Re: Ad impossibilia nemo tenetur [Finie, en attente du jugement]

Message par Aloysius Maoise le 15/7/2017, 04:39

Super, merci !

Je continue sur ma lancée alors ! :3





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Re: Ad impossibilia nemo tenetur [Finie, en attente du jugement]

Message par Maya le 15/7/2017, 08:06

Bienvenue !

Ton avatar est très stylé et original o/

Bonne chance pour ta validation !




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Re: Ad impossibilia nemo tenetur [Finie, en attente du jugement]

Message par Aloysius Maoise le 15/7/2017, 12:29

Han ! ♥ Merci beaucoup ! :3





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Re: Ad impossibilia nemo tenetur [Finie, en attente du jugement]

Message par Daft le 15/7/2017, 14:40

Alors ton pouvoir est marrant quand on y pense mais il y a un problème avec ton pouvoir ... comment tu fais pour aller dans un cours ou aller quelque pars et ... davant des gens .. NORMAUX !!!?? nan mais de ce que j'ai compris, tu ne contrôles pas ton pouvoirs donc en plein cours on peux te retrouver en mode poupée sans pression alors qu'un prof fait cours ... je ne trouve pas ça normal mais laissons les staffiens s'occuper de ça ...

sinon joli vava et j'adore ton powa et puis Bienvenue et Bonne chance pour ta validation xD




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Re: Ad impossibilia nemo tenetur [Finie, en attente du jugement]

Message par Luxia le 15/7/2017, 17:18

Bienvenue et bonne chance pour ta validation futur Saphir!


Kuudere et lunatique en #009999

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Je sais que je suis faible, mais je veux me battre.
Je sais qu'ils m'ont détruite, et c'est pour ça que je veux me venger.
Et malgré la larme qui perle sur ma joue, je tiendrai mon épée.
Parce que même la fleur que je suis veut vivre libérée.

Menace Rose Musique
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Re: Ad impossibilia nemo tenetur [Finie, en attente du jugement]

Message par Aloysius Maoise le 15/7/2017, 17:19

Merci bien ! :3





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Re: Ad impossibilia nemo tenetur [Finie, en attente du jugement]

Message par "Hakaishin" Warren le 22/7/2017, 20:24

Si c'est une fiche de bon, voire très bon niveau, ce n'est toujours pas la fiche que mérite Red. Hélas. Mais je reconnais que c'est un bel essai ! Tu sais ce qu'il te reste à faire... ~
Oui, sinon, le reste de la fiche est très bien, blablabla. Trouve un avatar maintenant.


~~ Ultime Roi. ~~


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Re: Ad impossibilia nemo tenetur [Finie, en attente du jugement]

Message par Aloysius Maoise le 22/7/2017, 23:58

Au moins, j'ai essayé. >-> J'ai changé.





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Re: Ad impossibilia nemo tenetur [Finie, en attente du jugement]

Message par Tori Clark le 23/7/2017, 00:14

VANITAAAAAAAAAS *^*  

*lui fait un câlin*




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Re: Ad impossibilia nemo tenetur [Finie, en attente du jugement]

Message par Aloysius Maoise le 23/7/2017, 00:22

*Se laisse faire, puis balance un croche-pattes.* :D ♥





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Re: Ad impossibilia nemo tenetur [Finie, en attente du jugement]

Message par "Hakaishin" Warren le 23/7/2017, 03:17

T'es validée. Avec tout mon amour. ♥ N'oublie pas de passer par les recensements !


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