Est-ce que tu vois ce que je vois ? [PV Yumie]

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Est-ce que tu vois ce que je vois ? [PV Yumie]

Message par Ren' le 16/9/2014, 22:34

Je sais pas vraiment ce que j'ai aujourd'hui, mais depuis ce matin, j'ai mal au crâne. Il ne fait pas spécialement chaud et c'est pourtant ce qui me donne des maux de tête d'habitude. J'avais laissé tomber les cours au bout de deux heures. C'est simple, depuis que je suis debout, j'ai mon cerveau qui me fait souffrir. Pas moyen de réfléchir à quoi que ce soit, la douleur entrave mes capacités, du coup, j'ai été en cours pour rien, impossible de me concentrer sur ce que débitait les profs, pas la peine d'essayer de comprendre un traître mot de ce qu'ils expliquaient. La seule chose que j'ai été capable de faire, m'allonger sur la table comme une larve, la tête dans mes bras croisés. Et plus ça allait, plus mon état s'empirait. Je décidais de sortir prendre l'air ce qui me fit du bien au début. Je respirais un peu mieux, mais la lumière du soleil agressa rapidement mes yeux, les céphalés redoublèrent d'intensité. Incapable de réfléchir un seul instant, je n'avais pas réussi à penser de me rendre à l'infirmerie ou même de prendre un aspirine ou un truc dans le genre pour calmer la douleur. Je me contentais de marcher avec une pointe de difficulté, traînant les pieds à travers les jardins. Cette lumière et les rayons du soleil qui me réchauffaient me donner des suées, ça devenait vraiment de pire en pire. Je préférais m'écrouler sous un arbre que de continuer à marcher. Je m'allongeais en posant mon sac contre le tronc en guise d'oreiller improvisé et je restais la sans bouger en fermant les yeux, protégé par l'ombre du grand arbre dont la ramure avait suffisamment d'ampleur pour être au frais en dessous même en pleine été. Quelques rayons perçaient entre les grandes feuilles du végétal centenaire, mais aucun n'atteignait mes paupières. Une fois plongé dans le calme, avec pour seul bruit de fond la douce brise qui faisait se caresser entre elles les feuilles des nombreux arbres du parc, la douleur s'estompait peu à peu. Mes yeux fermés permettaient aussi à ma tête de se reposer. Je faisais le vide petit à petit, plus rien n'existait autour de moi. Ni même ma vie, ni mon pouvoir, juste le vent, et les feuilles. Plus rien d'autre... Je finis par m'endormir. Et ce fut dans mes propres rêves que je redoutait tant que je me réveillais. Il est rare pour moi de me souvenir de mes rêves, voire de les vivre en temps réel, mais les quelques fois que c'est arrivé, j'en garde un mauvais souvenir. Tout est sombre, l'horizon se détache sur un ciel pourpre et embrasé, le sol et noir comme le charbon, j'aperçois seulement des formes qui se détachent du plat s'étendant sous mes pieds à perte de vue. Je restais figer, je ne savais pas ce que je faisais ici, ce que je devais faire et pourquoi j'avais cette vision peu chaleureuse d'un monde froid et si sombre... J'entendais seulement une petite voix, peu à peu elle s'intensifiait, mais je ne comprenais pas ce qu'elle disait, comme si j'avais du coton dans les oreilles qui partait par morceaux, mais si doucement... Je n'arrivais pas à me réveiller, j'étais de nouveau prisonnier de mon esprit, je vais devoir survivre à ce nouveau monde créé par mon imagination.


Je vais vous massacrer en #FE6600


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Re: Est-ce que tu vois ce que je vois ? [PV Yumie]

Message par Yumie le 1/5/2015, 19:42



Une vie

Une porte. Un univers. Un monde triste. Froid. Lugubre.
Cette porte ne m'inspire que tristesse et malheur. Cependant, je peux sentir une once d'espoir, une once d'humanité et de joie. Cette porte m'intéresse beaucoup, même si les mondes sinistres me tuent. J'ai envie de voir un rêve rempli de gaieté et de tendresse. Les larmes aux yeux, j'ouvre la porte pour remettre un ordre dans la vie de cette personne.

Je l'ai bien dit. Le ciel rouge, le sol noir, un horizon sinistre, et un homme seul. Un homme seul qui ne peut me voir. Je l'appelle, sans réel raison. Je l'appelle. Je lui dis si il se sent seul, est-il seul ? Je lui dis si il est triste, est-il triste ? Ces questions ne servent à rien car je connais les réponses. C'est déprimant de voir une personne voir une telle vision du monde. Je suis vraiment malheureuse, même un peu trop. La boule dans la gorge, je sens un vent redoutable arriver dans mon dos. Des orages, une température de plus en plus basse. La terre tremble, la nature s'agite beaucoup.

Mais je refuse cela. Je refuse un monde si misérable. Je ne veux éprouver de la souffrance. Brusquement, je crie. La terre tremble d'avantage, le vent devient un ouragan, la pluie un déluge infinie. Dans ce rêve, je n'ai pas le même sentiment que je peux avoir. Habituellement, je jouerai avec les nerfs de l'auteur, mais cette fois, j'ai envie de sourire, de vivre. Je ne veux pas de violence et je ne veux plus de larme. A travers mon hurlement mêlé à l'ouragan, j'exprime tout ce désespoir et mon envie d'un monde bienveillant. Dors en paix, homme.

* * *

Le ciel est bleu azur. Le soleil brille de mille-feux et une brise tiède caresse mes poils. Nous sommes dans une rue, entourée de petite maison japonaise. Les cigales chantent et les cerisiers sont en fleur. Quant à l'homme seul, il ne l'est plus. Un petit chien au poil roux et blancs se tient à ses pieds, assis, haletant et secouant la queue. Ce chien, c'est moi. Mes yeux noisettes remplis d'amour contemple les siens. J'aboie gaiement une fois avant de me diriger tout droit. La rue est en légère pente et un terrain se situe en haut de celle-ci. Terrain, entouré de maison. Une fois un peu plus loin, je vérifie si il me suit, alors j'aboie une nouvelle fois avant d'atteindre de terrain. Ce terrain comporte en fait une vieille maison abandonnée, mais aménageable. Une boite à outils, des clous, et d'autres matériaux de bricolage sont présent à l'entrée. Je m’assoie à côté d'eux, attendant mon maître.



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