Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

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Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Adam Cooper le Ven 04 Sep 2015, 23:05

Rappel du premier message :

« Adam Cooper. »

(PV Mlle Denarbonne)




Je m’arme d’un sourire. Chaque instant de sa réaction est un pur délice. Elle ne prononce aucun mot là-dessus. Elle ne fait que réagir. Et violemment, la belle affiche se retrouve réduite en mille morceaux. Quel gâchis. Je regarde l’épave du poster, mon sourire réjouit toujours en place. Son agissement veut tout dire.

Quel dommage, elle allait si bien sur ton mur. Je t’en offrirais une plus récente.



Mes yeux se détachent des morceaux de mon portrait pour trouver ceux de Juliette. Le rouge lui va si bien. J’aime la voir rougir, à vrai dire. Je trouve amusant de produire cet effet sur elle. Elle m’observe avec un visage sévère mais ses belles pommettes colorées la trahissent. C’est adorable. Et cela me fait sourire plus encore.

C'est bon, j'ai tout, on peut y aller.



La belle semble vraiment énervée de ma découverte. Il y a de quoi. Elle qui clame haut et fort me haïr. Posséder un poster comme celui-ci…
Elle m’attrape brutalement par le poignet. Si bien que j’éclate de rire. Sa gêne dissimule derrière son air fâché, c’est tellement mignon.


Je me demande quel autres goodies tu avais de moi, à l’époque…



Je suis heureux d’avoir pu voir l’antre de Mlle Denarbonne. Cela donne des renseignements pour le moins intéressants sur elle.
On retourne à la voiture. Une fois de plus, je lui ouvre la portière pour qu’elle puisse s’installer puis rejoint finalement ma place, côté conducteur. La voiture s’engage sur la route, dans la direction de mon appartement. J’ouvre la fenêtre pour laisser passer de l’air. Le soleil à beau être couché, la température est encore très douce. Et la voiture, qui plus est, à conservé la chaleur de la journée. Je me cale dans le siège en cuir, une main sur le volant et l’autre reposant sur le bord de la fenêtre. Mes yeux regardent  Juliette en coin tandis que mes pensées divergent vers des idées que je ne devrais même pas imaginer.
D’une façon très spontanée, ces mêmes pensées sortent de ma bouche. Alors qu’elles ne le devraient pas.


Tu devrais venir habiter chez moi, je pense. C’est plus grand. Et plus propre. Tu y serais forcément mieux.



Qu’est ce qui me prend de dire ça ? Même si c’est la réalité. Puis l’avoir chez moi me permettrait de disposer d’elle à volonté. Ce qui est un avantage incontestable. Peut être que je devrais essayer de la convaincre…

Ca ne te gêne pas d’être seule ? Au moins tu aurais quelqu’un d’autre que ton steak sur patte pour t’occuper de toi.



Occuper, dans notre situation peut avoir bien des sens. Je dirais même que la signification de ce terme change avec mon humeur. A voir si je suis d’humeur tendre ou joueuse au moment où je lui dis ça.
Je souris. L’avoir chez moi rendrait les choses bien plus divertissantes. L’idée me séduit.

Nous arrivons en bas de l’immeuble. Je l’a fait descendre et la conduit devant l’entrée du lieu du crime. Je me demande ce qui va se passer cette fois-ci. Et comment cela va-t-il finir. Si elle n’accepte pas ma proposition, je pourrais bien prendre des décisions qui ne devraient pas lui plaire.

J’ouvre la porte et m’efface pour la laisser passer.


Après vous, Mlle Denarbonne.



« Séquestrer » du latin sequestrare : action de priver une personne de sa liberté en la maintenant enfermée, isolée du monde extérieur.  




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Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Adam Cooper le Mar 29 Déc 2015, 23:26

« Adam Cooper. »

(PV Mlle Denarbonne)




J’observe la trace humide glissé le long de ta joue. Il semblerait que tu es compris la particularité de ce baiser. Je repense au passé. A l’époque où tu ne représentais qu’un vulgaire jeu pour moi. Et je me demande comment mes sentiments on put tant évoluer. En te voyant arriver à l’Académie, je pensais continuer de m’amuser de toi. Mais tu as tout changé. Rien ne se pense comme je l’ai prévu. C’en est presque énervant. Qu’est ce qui a bien pu changer depuis… Pourtant je ne saurais me mentir. Tu produis un tel effet sur moi. Aucune autre femme n’était parvenue à me troubler autant auparavant. Alors quelle est cette chose qui en est le facteur ? En réalité je ne me rappelle plus… Est-ce que je ressentais déjà un début d’attirance à l’époque ?

Tes yeux s’ouvrent grands lorsque j’annonce l’action. Un sourire en coin se forme sur mes lèvres. Ma belle, tes réactions sont toujours aussi irrésistibles. A ce niveau du jeu, tu ne comptes tout de même pas te défiler ! Mais tu ne comptes pas me décevoir et me demande sans broncher. J’obéis donc, me délectant de ta timidité si innocente. Tu essayes désespérément de retirer le tissu qui sépare ma peau de tes mains que j’espère espère. Bon dieu, si maladroite ! C’est adorable. A ta demande, je retire donc mon haut non sans un sourire amusé. Quelle dure épreuve pour toi, n’est-ce pas ? Puisque je suis ainsi, je retire également chaussures et chaussettes pour pouvoir me mettre en tailleur sur le canapé, dos à toi.

Je grimace en sentant cette chose froide qui s’invite sur mon dos. Bon dieu, j’avais omis ce détail, tes mains sont glacées.


Ma belle, il va falloir que je te réchauffe.



J’oublie cet élément pour me focaliser sur le massage. Tes doigts passent doucement sur mes épaules. Il va falloir que tu oses un peu plus, chérie. Laisse de côté ta timidité, tu veux. Je veux un vrai massage. Tu glisses vers ma clavicule en appuyant plus. Je lâche un soupir d’aise. C’est bien mieux. Tu insistes un peu plus. Bordel, c’est un massage comme je les aime. Prononcé. Tu passes sur mon cou avec des gestes appliqués et t’autorise même à venir caresser mon buste sous mon regard étonné. Profiteuse.
Le massage se termine sur mes épaules maintenant détendus. Et bien je ne regrette pas de te t’avoir demandé une telle action. Je me tourne pour t’avoir face à moi.


..T’as aimé ? Enfin ce n’est pas la question pour ta Vérité, non…



Je manque de rire à ta question. L’innocence dans ta voix, ou même dans tes gestes alimentent mon envie de te protéger. Si c’est le bon terme au sentiment que je ressens. Je t’observe finalement en fronçant les sourcils.

Non.



Froid et directe. Je secoue doucement la tête.

Non, c’était vraiment trop court… - je te souris – Tu es vraiment douée. Il va falloir que tu m’en refasses. Bien alors cette question ?



Et bien, je suis bien trop généreux en compliment ce soir. Tu m’observes avec sérieux. La question va être sur le même ton j’imagine.

Tout ce que tu as pu dire ou faire durant ce jeu, c’était sincère ?



Je te regarde un instant. J’en serais presque vexé s’il n’y avait pas ce passé où je t’ai malmené de toutes les manières possibles. Je sens que, pour cette raison, tu as besoin d’être rassurée.

Juliette. Je n’ai jamais été aussi sincère avec une personne avant ce soir. Alors oui. Evidemment.



Ne t’en fais pas, le déroulement de ce jeu m’a autant surpris que toi. Je m’allonge contre l’angle du canapé et t’entraine avec moi pour que tu sois allongée sur moi. Je n’en oublie pas tes deux petites choses congelées que je prends dans mes mains.

A toi. Je veux savoir exactement ce que tu ressens pour moi.



Tu sembles fatiguée. Je prendrais vérité pour le prochain tour. Mais si je vois que tu es en train de t’endormir, j’arrêterais le jeu pour te trainer de force au lit.

Jouons à chat ~





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Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Mlle Denarbonne le Mer 30 Déc 2015, 01:45

Brusquement, Adam semble prendre un ton froid et dur, un côté qu'elle n'apprécie pas beaucoup chez lui. Il n'a pas aimé le massage, c'est ce que comprend Mlle Denarbonne. Cette dernière laisse apparaître des yeux qui n'inspire que de la pitié. Sa bouche entrouverte montre qu'elle a été brusqué par cette réponse franche et spontanée. Juliette peut digérer, mais elle a peur d'avoir heurté Adam. Puis, ce dernier secoue la tête, comme si ce qu'il vient de dire est faux.

Adam (souriant) : « Non, c’était vraiment trop court… Tu es vraiment douée. Il va falloir que tu m’en refasses. Bien alors cette question ? »

Juliette ne sait plus quoi penser. Ses pensées s'emmêlent. Elle a peur pour un rien maintenant, à force d'être confronté à la peur, l'imprévisibilité et la violence, la trentenaire est devenue craintive. On ne peut pas lui en vouloir, malheureusement pour elle, cette réaction spontanée lui est indélébile. Pour se rassurer, elle pousse des « ha », simulant un rire. La française remarque finalement les compliments d'Adam. L'a-t-il vraiment complimenté ?! L'enseignante rougit de nouveau, remontant ses lunettes trahissant son chamboulement mental. Elle ne sait plus où se placer. Juliette essaie de sortir des mots pour réagir face à ces compliments mais changer de sujet la perturbera moins. Ou pas, ce qu'elle lui demande est assez important et sa réponse d'autant plus.

Adam : « Juliette. Je n’ai jamais été aussi sincère avec une personne avant ce soir. Alors oui. Évidemment. »

Ooooh, Juliette a les yeux qui coulent. Sûrement la poussière abondante dans la pièce, cet appartement est un vrai nid à saleté. Pourtant, Juliette ne semble pas avoir changé d'expression faciale, comme si rien n'a changé, à part un sourire crispé qui traduit la joie d'entendre cela. Elle se remémore chaque moments de ce drôle de jeu pour seulement approuver ces dires.

Juliette : « D'accord, je vois. »

La patriote renifle. Elle aimerait qu'Adam reste toujours comme ça, bien qu'il soit gravement atteint par l'alcool et le sommeil, se ''rassure'' Juliette. Demain, son hôte aura tout oublié, prendra une babouche et s'amusera à frapper le gras des fesses de Mlle Denarbonne. Pourtant, elle veut y croire. Il semble si convaincant, mais sa méfiance lui dit l'inverse. La trentenaire est en fait une véritable adolescente qui se pose beaucoup de question. D'ailleurs, il lui reste cinq ans avec la crise de la quarantaine, il faut bien qu'elle rattrape le temps perdu dans une université mal fréquenté, le lycée dans la banlieue parisienne et une hôpital psychiatrique. Il y aurait même son enfance à rattraper, quoique sa mère a fait de son mieux pour être un enfant normal et heureux.

Soudain, Adam l'invite à s'allonger avec lui sur le canapé. Torse nu qu'il est Juliette est de nouveau circonspect. La voilà, la tête sur son torse imberbe, plus proche de lui que jamais. Ses mains sont prisonnières d'un chauffage ambulant aussi. Elle peut sentir sa chaleur et son odeur émaner, ce qui est très loin d'être désagréable. Notre protagoniste reste un instant avec les yeux ronds comme un chat qui aurait vu son reflet avant de fermer les yeux, reniflant une dernière fois. D'ailleurs, c'est son tour d'exprimer ses sentiments.

Juliette : « Ce que je ressens pour toi … C'est une vraie torture, je ne sais plus quoi penser de toi et de tes comportements si contrastés. Mais ... »

Elle entrouvre ses paupières. Juliette remarque que ses lunettes se sont cassés la gueule et voit donc flou. Ce n'est pas tous les jours qu'on la voit sans son accessoire fétiche. Un petit sourire se dessine sur ses lèvres roses.

Juliette : « ... Je t'aime, et bien plus qu'avant si tu savais. »

Enfin, elle baille. Juliette n'aime pas montrer ses amygdales et ses mains sont prisonnières alors elle se cache sous son bras. Son corps est incroyablement lourd et ses paupières aussi. Mais Juliette veut faire durer un peu plus la soirée.

Juliette : « Vérité, alors … Est-ce que tesjviueirveurreer »

Elle s'est endormie.



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Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Adam Cooper le Mer 30 Déc 2015, 17:02


« Adam Cooper. »

(PV Mlle Denarbonne)




J’aime pouvoir observer l’effet que j’ai sur toi. C’est assez amusant en réalité. Je te fais pleurer de joie comme de désespoir. Ce qui est sans doute anormal, c’est que j’ai apprécié la première raison comme la deuxième. Je ne saurais trop dire si j’ai une préférence. Quoique te rendre heureuse n’est pas si désagréable en fin de compte. Ça me fait également sourire apparemment.
En réalité, j’ai le pouvoir et la possibilité de jouer avec tes sentiments mais plus le temps passe moins j’en ai l’envie. C’est peut-être passager. Je ne sais pas. C’est étrange. Et nouveau aussi. Mais j’aime aussi cette sensation. Alors je ne compte pas tout de suite en changer.

La proximité que je mets entre toi et moi semble également te chambouler. Ma Juliette, il va falloir t’y habituer. Je compte bien continuer durant ces trois semaines. Si ce n’est plus si tu acceptes de rester avec moi plus longtemps.

Alors je te fais vivre une vraie torture ? C’est plutôt plaisant à savoir. Mais tu n’as pas tords. Ma façon de te voir a beaucoup évolué ces derniers temps. Pour toi aussi apparemment. Ta haine s’éteint quelque peu. A vrai dire, je pense que nous vivons un amour passionnel.


..Je t’aime, et bien plus qu’avant si tu savais.



Ces simples mots… Je n’aurais pas imaginé qu’il puisse me faire autant d’effet. Je pensais y être tout à fait insensible. Et bien tu m’as prouvé le contraire. C’est comme une grande bouffé d’air. Merde alors. C’est tellement déstabilisant.
Je ne réponds pas. Mes yeux sont dirigés vers toi. Ils te voient t’endormir doucement.


Moi aussi je t’aime.



Je me raidis. C’est sorti de manière spontanée. J’en suis choqué. Il n’y a qu’une seule personne à qui j’ai déjà adressé ses mots. Et c’est ma chère mère. Dieu soit loué, tu étais endormie. Je ne compte pas le redire de sitôt. Ces termes résonnent mal dans ma bouche. Ils paraissent étrangers.
Je secoue légèrement la tête. Quelle soirée étrange.

Je me redresse en t’entrainant également. Quelle adorable bouille quand tu es endormie. Je me lève en te soulevant dans mes bras et t’emmène dans ma chambre. Et bien oui. Il se trouve par un très malheureux hasard que ma literie complète est au pressing. Tu es donc condamnée à dormir dans mon lit. De toute façon, endormie comme tu es, tu ne vas pas me contredire. C’est donc moi qui décide. Et bon dieu que ça fait du bien. Il faudrait que je t’apprenne à me laisser décider à vrai dire. Tu es bien trop têtue.

Je te couche sur le lit et me redresse pour t’observer très longuement. Là se pose un problème. De quelle manière vais-je bien pouvoir te déshabiller ? Il est absolument hors de question que tu dormes dans mon lit avec des habits que tu as porté toute la journée.
Bon pour les bottes, ce n’est pas bien difficile. Je pose un genou sur le lit et retire une à une tes chaussures. A l’occasion, peut être t’en offrirais-je à semelle rouge.
Le collant lui va être un peu plus compliqué. Ca moule ces choses-là. Même s’il est vrai que la forme qu’il donne à tes jambes est plus qu’appréciable. Je tire doucement sur ce dernier en tentant de ne pas te réveiller. Pas sûr que tu apprécies et comprennes ce que je suis en train de faire. Bon dieu, j’imagine la panique dans laquelle cela pourrait te mettre. Enfin débarrasser des collants, je peux enfin m’atteler à la dernière pièce. La robe donc. Et d’accord. Je l’avoue. Bordel ce que tu es bandante avec cette robe.
C’est là que ça se complique. Comment vais-je bien pouvoir m’y prendre ? Je te redresse en espérant que tu as le sommeil lourd. La robe dézippée, je la fais descendre un peu avant de te rallonger sur le matelas. Et bien, et bien j’aurais dû te faire retirer ses vêtements durant le jeu, ça m’aurait simplifié la tâche. Je finis de retirer la robe et vais poser tes affaires sur une chaise. Par grande bonté d’âme, je te laisse tes sous-vêtements. Je n’aimerais pas avoir une crise de nerfs de ta part dès mon réveil.

En revenant vers le lit, je m’arrête quelques instants pour lorgner ton corps dénudé. Ce corps est un pur délice. Peu étonnant que j’ai voulu en profiter. Finalement, je vais ouvrir ma penderie et y attrape l’une de mes chemises. Il serait dommage que tu prennes froid. Te la passer s’avère bien plus compliqué que le reste mais par miracle je finis par y parvenir. De toute façon, il m’était inimaginable de te laisser dormir toute habillée. J’imagine que je suis sûrement un peu maniaque. Tu vas devoir t’y faire.

Je m’étire longuement avant de retirer à mon tour ce qui me reste de vêtement. Enfin j’enfile un autre boxer en faisant attention de ne pas choisir ceux qui sont illustrés d’une adorable petite éponge jaune. En venant te rejoindre, je me rends compte que je suis tout autant fatigué. La soirée fut vraiment enrichissante mais également épuisante. Je t’attire dans mes bras. Ta respiration, les battements de ton cœur, ton odeur, le tout m’apaise et m’entraine à mon tour dans un profond sommeil.

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Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Mlle Denarbonne le Jeu 31 Déc 2015, 17:46

Après un rêve en compagnie de Hitler et d'un cheval, Juliette ouvre doucement ses yeux. La lumière est à la fois faible et lumineuse ce qui n’éblouit pas la française. Quoiqu'un peu parce que les volets ne sont pas fermés. Mlle Denarbonne grogne, souhaitant se rendormir. En effet, son réveil est dû au manque de chaleur. Il est quelle heure au juste ? Combien de temps sont-ils restés hier soir ? Il ne s'est rien passé de grave ce soir-là ? Ce sont des questions qui ne sont pas à répondre maintenant, l'enseignante doit trouver le drap. Alors, elle se retourne, constatant une présence en face d'elle. Elle s'y approche doucement constatant que c'est chaud et apaisant. La professeure d'histoire-géographie se blottit contre Adam avec un large sourire sur les lèvres. Juliette cherche d'ailleurs un drap pouvant la recouvrir et la trouve finalement. Puis, elle se rendort.

Finalement, la patriote se réveille, un peu plus en forme. C'est avec paresse qu'elle se relève, la tignasse en bataille, les cernes dessinées et l'haleine de poney. Au réveil, il n'y a pas plus « tête dans le cul » que Juliette. Cette dernière se frotte les yeux et examine la pièce. C'est cette même chambre qu'elle redoute temps. Des frissons d'horreur lui parcourt le corps. Pourtant, elle n'a jamais aussi bien dormi malgré ses rêves saugrenus. Finalement, son regard se pose sur Adam. Elle sourit, très fortement surprise par sa propre réaction. Il semble totalement innocent, jamais on pourrait se douter qu'il ait fait quelque chose de mal. Alors que Mlle Denarbonne s'apprête à lui caresser la joue, elle remarque enfin son torse dénudé. Non, il aurait osé ? Pourquoi dormir ainsi, c'est l'hiver et les pyjamas ça existe. Par curiosité, Juliette soulève timidement les draps pour voir comment il est habillé en bas. Elle regrette d'avoir fait ça. La trentenaire fuit la chose du regard les joues rougeâtres. Elle ne fera aucun commentaire sur la situation, sur le comment elle est vêtue d'une unique chemise qui sent le linge frais et propre et sur le pourquoi elle n'a pas dormi sur le canapé. Juliette s'échappe du lit conjugal pour sortir de la chambre.

Cette fois-ci, la française ne quitte pas l'appartement. Non, elle est seulement en train de fouiller dans son sac à la recherche de son paquet de cigarette. Puis elle tombe sur son gaz lacrymogène. C'est une agréable surprise de ne pas en avoir fait usage. Elle trouve finalement ce qu'elle cherche et part sans pression dans la cuisine fumer, comme chez elle. Après tout, il faudra que son hôte se fasse à l'idée que le rituel de Mlle Denarbonne le matin est primordial.

Elle ouvre une fenêtre et si colle pour respecter un minimum l'habitat de l'hôte. Pensive, Juliette fixe l'immeuble d'en face en répondant à ces questions précédentes. C'est lesquelles déjà ? Elle ne sait plus. La seule chose qui lui vient à l'esprit, c'est probablement le fait qu'elle n'ait aucune envie d'aller aux toilettes. Probablement pour faire un pipi pour se vider du vin, mais cela l'étonne de ne pas avoir une affreuse envie de se décharger d'un poids lourd. Seigneur, que c'est gênant de penser à déféquer chez Adam Cooper. Pendant ces trois semaines, le quotidien sera dur. Juliette ne va pas oser faire certaine chose très personnelle qu'elle fait chez elle habituellement comme chanter du Céline Dion à s'en briser les cordes vocales. Zut alors, c'est stupide de se forcer à rester ici pour se priver de tels petits plaisirs.

Juliette se demande ce qu'il l'engage à respecter ce gage à la con. Probablement son amour honneur, elle tient toujours ses promesses. Ou presque. Et puis, cela peut sûrement mettre du piment dans sa vie de Sainte Nitouche. De toute façon, ce n'est pas définitive et elle peut toujours partir ou se défendre. Cette pensée la réconforte. Jetant son mégot à la fenêtre, elle constate qu'elle n'a pas eut son café. Sans café, Juliette n'existe pas.

Mlle Denarbonne récupère quelque chose dans son sac avant de revenir voir Adam encore assoupi. La vieille fille s’assoit sur les fesses au sol, la tête posée sur le rebord du lit du côté d'Adam. Elle le regarde un moment, profitant de cette bouille d'ange qui la fait un peu chaviré. Le voir ainsi la fait sourire, mais son envie de café prend le dessus. Alors, elle sort une petite pastille à la menthe pour l'enfoncer dans la bouche -ou la gorge- de son love interest histoire qu'il sente à jamais bon pour ses narines. Et pour elle aussi, la française ne supporte pas la mauvaise haleine du matin. Ensuite, Juliette fait danser son index sur son visage avant de le rentrer dans le nez de son nouveau colocataire.

Juliette (large sourire et voix douce) : « Heeeyyy … Tu m'fais un café? ♥ »



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Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Adam Cooper le Sam 02 Jan 2016, 00:25

« Adam Cooper. »

(PV Mlle Denarbonne)




ADAM ET JULIETTE

ACTE II
Scène première
Le Jardin de Capulet. Sous les fenêtres de l’appartement de Juliette. Entre Roméo.

Roméo, apercevant Juliette qui apparaît à une fenêtre. – Mais doucement ! Quelle lumière jaillit par cette fenêtre ? Voilà l’Orient, et Juliette est le soleil ! Lève-toi, belle aurore, et tue la lune jalouse, qui déjà  languit et pâlit de douleur parce que toi, sa prêtresse, tu es plus belle qu’elle-même !

Juliette. – Hélas !

Roméo. – Elle parle ! Oh ! parle encore, ange resplendissant ! Car tu rayonnes dans cette nuit, au-dessus de ma tête, comme le messager ailé du ciel, quand, aux yeux bouleversés des mortels qui se rejettent en amère pour le contempler, il devance les nuées paresseuses et vogue sur le sein des airs !

Juliette, peinée. – Ô Roméo ! Roméo ! Le destin est inexorable, il nous aura, cesse donc de le défier !

Roméo. – Ce que l’amour peut faire, l’amour ose le tenter ; voilà pourquoi le destin n’est pas un obstacle pour moi.

Juliette. – Oh ! gentil Roméo, que les foudres s’abattent sur moi pour avoir bafoué ton honneur ! Doux Montague, je ne suis plus digne de tes louanges, impropre que je suis !

Roméo. – Parle donc, belle vierge ! Quel est ce pêché que tu redoutes tant et dont l’intransigeance saurait briser notre amour ?

Juliette, réajustant ses lunettes rondes. – Bel homme, je dois vous dire que mon cœur est épris d’un autre.

Roméo. – Par tous les saints, cela serait-il possible ! Ah ! Mon cœur est malade d’un tel affront ! Et quel est le nom du gougnafier qui a eu la traitrise de voler celle qui était mienne ?

Juliette, rêveuse. – Adam, voilà son nom.


SCENE II
Devant le pommier. Assis l’un en face de l’autre, ils se regardent, se dévisagent.

Eve. – Donc.

Adam. – Oui ?

Eve. – Juliette ?

Adam. – C’est cela.

Eve. – Notre bel amour envolé par une simple étrangère !

Adam. – Comment la nommes-tu ? Il s’agit là de la deuxième création de Dieu, surveille donc tes paroles, ignorante !

Eve. – A partir de quelle création seras-tu enfin satisfait !

Adam, à part. – Le prototype se doit d’être remplacé…

Eve. – A scélérat, infidèle, traître ! Que de larmes ont inondé mes joues blêmes ! Que d’eau salée prodiguée en pure perte pour assaisonner un amour qui n’en garde pas même l’amer goût ! Je suis si vexée que j’en tremble de tous mes membre ! Le polisson ! Le malotru ! Jouer double jeu avec moi est un vilain trait à faire à une demoiselle, et un procédé très mesquin.

Adam, voyant Juliette. – La voilà qui arrive. Je dois te dire adieu à présent. Chasse ta rancœur et trouve nouvel homme qui sache te combler.


SCENE III
Adam, retrouvant sa Juliette. La prend dans ses bras.

Adam. – Nous voilà libre de nous aimer !

Juliette, lui tendant une pomme. – Prends donc cette pomme, en symbole de notre amour interdit !

Adam, goûtant la pomme. – Que c’est étrange, ma douce ! Quel est ce goût mentholé qui agrémente ce fruit ?

Juliette, passant son doigt sur son visage et…


Bordel Juliette mais qu’est-ce que tu fous !



Je me suis réveillé en sursaut après l’intrusion de son charmant index dans mon nez. La garce adopte un sourire angélique qui ne m’indiffère pas.

Heeeyyy… Tu m’fais un café ?



Je finis de m’étrangler avec ce qui semble être une pastille à la menthe avant de feuler.

Pas question !



Pour qui elle se prend à me réveiller comme ça ! J’aurais envie de la gifler ! Calme toi Adam, garde ton calme, garde ton calme ! Je la fusille du regard. Elle n’a pas intérêt à recommencer pendant notre colocation.
Je me lève et l’attrape par la taille pour la balancer sur mon épaule. Je vais lui apprendre. Ma rancœur matinale se transforme doucement en humeur joueuse.


Tu vas apprendre ce que c’est de réveiller Adam Cooper.



Je passe par la cuisine pour aller chercher une bombe de chantilly et fait demi-tour direction la salle de bain, Juliette toujours en sac à patate sur mon épaule. Je veux bien jouer, mais pas question que ce soit le bordel dans mon appartement.
Je la couche dans la baignoire et m’assied sur elle pour bien m’assurer qu’elle ne s’enfuira pas.


Bonjour à toi aussi, ma belle !



Je retire le bouchon de la bombe et asperge le beau visage de ma Juliette, n’épargnant pas ses cheveux. Arrêtant un instant, je regarde mon œuvre avec un grand sourire satisfait avant d’embrasser le bout de son nez dépassant

Tu te laves et tu viens à table pour que je te passe un savon.



Et je compte bien le lui passer ce savon. Il faut qu’elle apprenne à respecter mon sommeil, la petite.

Et dépêche-toi. Si tu es sage, je t’aurais peut être préparé du café.



Je me relève et sors de la salle de bain. Bon dieu cette colocation risque de ne pas être simple. Il n’empêche que c’est étrange… Elle me réveille d’une manière plus qu’honteuse et pourtant je m’amuse avec elle. Mes sourcils se froncent. Je regagne la cuisine. Bien il faudra vraiment que je me reprenne avec elle. Hors de question que je devienne un chamallow. Cette simple pensée m’horripile. Et m’agace d’ailleurs. Bon dieu Juliette Denarbonne, qu’es-tu en train de faire de moi ?

Jouons à chat ~  




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Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Mlle Denarbonne le Sam 02 Jan 2016, 17:07

Adam crache ces poumons avant de refuser à la demande de Juliette. C'est fort cruel de sa part, c'est très important pour elle. Mais cette dernière lui en veut pas parce que la réaction de son hôte vaut tout les cafés du monde, la française est plus amusée qu'autre chose. L'enseignante est satisfaite de l'avoir mit dans un tel état, il est tellement colérique que cela en devient amusant. La trentenaire ricane à ces réactions jusqu'à ce qu'il la soulève et la ramène contre son épaule, comme un bébé qui doit faire son rot. Juliette est surprise par le ton d'Adam.

Adam : « Tu vas apprendre ce que c’est de réveiller Adam Cooper. »

Mlle Denarbonne est amusée et a hâte de voir sa terrible vengeance. Étrangement, elle ne craint pas de se faire frapper ou quoique ce soit, mais s'attend à quelque chose de beaucoup plus amicale. Son homme la transporte dans cuisine pour chercher quelque chose pendant que Juliette ordonne à Adam de la lâcher toujours en ricanant. Elle se demande ce qu'il peut bien mijoter. Puis, ce dernier l'amène dans la salle de bain, la laissant tomber dans la baignoire, lui au dessus d'elle. Sa baignoire est immense et très classe, Juliette devrait songer à prendre un bain là-dedans un jour.

Adam : « Bonjour à toi aussi, ma belle ! »

Alors que Mlle Denarbonne le contemple avec son regard faussement innocent, elle se fait soudainement arroser par une substance blanchâtre et mousseuse. La professeure supplie Adam à la lâcher en gigotant des jambes et en ricanant. Elle tente de se protéger avec sa main mais son visage est recouvert de cette mousse blanche. Il manquerait plus que le logo Blazzer et cette scène pourrait avoir un double sens. Son petit nez en trompette vient de se faire embrasser ce qui capte son attention sur Adam.

Adam : « Tu te laves et tu viens à table pour que je te passe un savon. »

Chic alors, elle veut prendre une douche dans cette baignoire en particulier ! Elle le regarde de ces yeux émeraudes remplis de malice avec un large sourire. Il lui met un peu la pression avant de quitter la salle de bain. Elle lui jette quelques mots avant de se relever.

Juliette (large sourire et voix douce) : « Compte sur moi, je serai là à temps pour avoir ma punition. »

Une fois qu'il ait quitté la pièce, la trentenaire ferme la porte à clé avant de récupérer du bout de l'index la mousse. Elle la regarde, intriguée avant de mettre son doigt dans la bouche. C'est sucré, bien sûr que c'est de la chantilly ! Juliette enlève lentement sa chemise, tout en prenant soin de racler la chantilly qui recouvre son visage. Enfin, elle finit par prendre sa douche tant voulu.

Jusqu'à ce qu'elle remarque qu'elle n'a ni vêtements, ni serviettes attitrées.

Sa douche faite, notre protagoniste cherche une serviette appropriée pour envelopper son corps et ses cheveux. Son seul accoutrement possible sera ses lunettes salies par la mousse sucrée. Les nettoyer serait pénibles, elle préfère encore marcher en étant aveugle. Il lui a donc fallut un moment pour trouver ce qui lui faut. Juliette doit maintenant retrouver Adam pour lui demander des vêtements frais. Tout le monde sait que celui-ci aime se travestir et a sûrement des vêtements pour sa dame. C'est avec peine qu'elle abandonne ses lunettes roses et quitte la salle d'eau. Elle reviendra les chercher, sa vie n'est rien sans elles.

Mlle Denarbonne atteint finalement la cuisine. De ses yeux trop convergents, elle se rapproche très près de ce qui semble être Adam, ne manquant pas de se prendre des trucs dans les jambes ou dans les pieds.

Juliette (sourire taquin) : « Eh, tu n'aurai pas des vêtements à me prêter ? Je suis sûr que tu caches aussi des vêtements féminins dans tes placards. »



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Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Adam Cooper le Mer 24 Fév 2016, 02:25


« Adam Cooper. »

(PV Mlle Denarbonne)




Plus qu’une seule capsule de café. Pas question que je partage, Juliette va devoir trouver son café ailleurs. Je lance la machine et observe le liquide noir se déverser avec envie.

Eh, tu n’aurai pas des vêtements à me prêter ? Je suis sûr que tu caches aussi des vêtements féminins dans tes placards ?



Je tourne la tête. Mes yeux s’agrandissent. Bon dieu. Je suis un homme et comme tout homme dans cette situation très peu normale, mon regard descend lentement sur son corps. Il n’y a pas à dire, Juliette à un corps magnifique… mais bordel, quelle idée de se présenter comme ça devant moi ! Cette gamine n’a vraiment aucune éducation. Bon, dans ce cas, je ne suis pas totalement contre non plus…

Excuse-moi, ma belle mais tu devrais savoir que je suis quelqu’un d’égoïste.



Je prends la tasse de café et m’appuie contre le plan de travail, face à elle. Un petit sourire joueur alimente mes lèvres.

J’ai horreur de prêter ce qui est à moi.



Mes yeux se figent sur elle. Tiens, c’est amusant. En disant cette phrase, c’est elle qui m’est venue à l’esprit. Ah, en effet… J’ai vraiment horreur de prêter ce qui m’appartient.

Mais.



Je pose la tasse et vais attraper le plaid du canapé et revient vers elle pour envelopper ses épaules.

Comme je suis un hôte attentionné – et que ma vue est actuellement très perturbé – je ne te laisserais pas entièrement nue.



C’est surtout que je ne veux pas qu’elle attrape froid. La morve qui coule, la soupe et le pyjama long, ce n’est pas franchement ce que je souhaiterais voir chez elle.
Je reprends ma tasse et m’assieds sur l’un des sièges de la table de la cuisine. Je prends une longue gorgée et l’observe attentivement.


Maintenant parlons de ton comportement matinale de gamine insupportable. Impossible que ce type de chose se reproduise une nouvelle fois.



Malgré ma réaction de chamallow enjouée, j’ai vraiment horreur qu’on me réveille le matin. Et ma prochaine réaction risque de ne pas être la même.

Je vais t’imposer des règles pour notre colocation. Si tu ne les suis pas, il y aura des conséquences.



Et bien évidemment…

…Première règle : interdiction de me réveiller le matin. En tout cas pas sans une très bonne raison.



Je bois une nouvelle gorgée de café. Je pense vraiment que ces règles sont nécessaires si je ne veux pas qu’elle transforme mon quotidien en un véritable enfer.

Règle n°2 : interdiction de prendre mes affaires sans ma permission.



Vais-je oser… Mais après tout, je la considère comme ma propriété, quoiqu’elle puisse en penser.

Règle n°3… Je veux savoir quand tu sors… et avec qui.


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Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Mlle Denarbonne le Dim 01 Mai 2016, 22:05

Juliette, trentenaire et célibataire, vit dans un petit loft très tendance dans les quartiers résidentielles dans une ville paumée aux Royaume-Uni. La vieille fille a récemment déménagé dans une résidence un peu plus chic avec son nouveau petit copain Chachou, un beau jeune homme qui préfère garder un certain anonymat.

Juliette (accent du Sud) : « Bah en fait, à la base, j'devais pas être ici mais en fait bah on s'est mit d'accord pour qu'il me séquestre chez lui. »

Tout est fait pour que ce petit couple vit heureux. Mais, alors que leur avenir semble charger d'amour et de douceur, un imprévu, va chambouler leur petit train-train quotidien.

Chachou : « Excuse-moi, ma belle mais tu devrais savoir que je suis quelqu’un d’égoïste. »

Chachou révèle alors ses mauvais côtés. Alors qu'il a toujours été le parfait gentleman parfait pour ses dames -et surtout pour Juliette-, Chachou va alors montrer son côté le plus obscur, commettant la plus horrible des actes pour Juliette. Cette dernière va-t-elle pouvoir supporter les défauts de Chachou ? Malgré tout ce qui les oppose, leur amour va-t-il éternellement perdurer ? Un reportage Tellement Vrai : mon amoureux ne me laisse pas la dernière capsule de café.
-
L'attention de Mlle Denarbonne est resté planté sur la machine à café. Au fur et à mesure que la cafetière lâche une goûte noire, les larmes roulent sur les joues de Juliette. Cette dernière se mémore ses moments heureux qu'elle aurait pu passer avec cette tasse de café : se poser tranquillement sur la table, admirant les décors urbains à travers la fenêtre, en tenant entre ses mains une petite tasse chaude d'un café corsé et serré. C'est sans aucun doute la pire chose qu'Adam est pu faire subir à sa chère et tendre.

Tout ce qui se trouve autour d'elle a disparu. Elle n'a d’œil que pour cette tasse de café. C'est alors qu'une chanson de Caroline Costa s'active dans la tête de notre chère protagoniste : Comment vivre sans toi. Juliette ne trouve même plus les mots pour parler au café de son cœur. L'espoir n'est plus qu'un tombeau où l'on enterre le bonheur. Toutes les pétales de la vie de Mlle Denarbonne se sont fanées aujourd'hui. Il lui reste ses souvenirs d'hier et pour ce jour ses prières. Mais comment peut-elle vivre sans le café, si il n'est plus là ! Son cœur le cherche, mais ses yeux ne le trouve pas -sauf dans les mains et la bouche d'Adam-. Mais comment peut-elle vivre sans le café, si il n'est plus là ! Qu'on prenne l'âme de la française, mais croyez-la, elle ne l'oubliera pas.

Cela s'en suit d'une longue lamentation psychique pour Juliette. Son cerveau se reconnecte enfin au monde réel, oubliant totalement son amour brisé. La voilà vêtue d'un drap douillet qu'elle attrape par le bout des doigts pour qu'il reste sur elle. Juliette contemple de ses petits yeux tristes et égarées d'enfant Adam qui se repositionne devant lui en se vantant d'être quelqu'un de très attentionné -et surtout de très perturbé. Mlle Denarbonne reste plantée, fixant son colocataire buvant ce délicieux et fougueux café. La vieille fille n'a plus assez de larme pour pleurer, ce sont maintenant des cris du cœur qui hurle dans sa tête.

Suite à ce nouveau drame, l'attention de la française se repose sur Adam qui compte lui imposer quelques règles. La demoiselle en tenue d'Eve laisse échapper un puissant « HEH » moqueur avant de finalement s'asseoir, croisant les jambes et les bras.

Juliette (narquoise) : « Alors vas y, je suis tout ouïe, cher maître de maison. »

Aussitôt dit, aussitôt fait. La première règle : ne pas le réveiller dès le matin. La première chose qui vient à l'esprit de Juliette est de la violer et a même de très nombreuses idées en tête pour un réveil en douceur. Il n'empêche qu'elle cherche bien la merde notre protagoniste, celle-ci va quand même si tenir un minimum. La deuxième règle est une nouvelle interdiction, défense de toucher ses affaires. Pour cela, Juliette va rester clémente : elle ne supporterait absolument pas qu'on lui fasse. Mlle Denarbonne conçoit que chaque individu à des biens et c'est à lui seul de décider à ce qu'il doit en faire. La trentenaire acquiesce gentiment. Quant à la dernière …

Juliette (surprise & mécontente) :« Eeeh ! »

Laissant seul et malheureux son drap sur la chaise, l'enseignante se redresse et table sur la table pour exprimer son désaccord.

Juliette (mécontente) :« Depuis quand tu te prends pour ma mère ! Je suis une femme libre et indépendante qui ne doit rien à personne, je n'ai pas à t'informer de mes chaque faits et gestes. »

Grognonne, Juliette se vautre sur sa chaise en croisant ses membres et en regardant sur le côté.

Juliette (grommelant) :« Encore si tu étais ma mère, ou même mon copain, hors tu n'es aucun des deux. »

Soudain, ses yeux émeraudes glisse vers ceux de son colocataire. Mlle Denarbonne semble soudainement plus embarrassée, reprenant cet air innocent et enfantin. Ses genoux remontent à sa poitrine qu'elle enserre avec ses bras.

Juliette : « ... Si ? »



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Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Adam Cooper le Dim 01 Mai 2016, 23:41

« Adam Cooper. »

(PV Mlle Denarbonne)




Je bois la dernière gorgée de café et pose la tasse dans l’évier pour me concentrer pleinement sur ma chère invitée.

Depuis quand tu te prends pour ma mère ! Je suis une femme libre et indépendante qui ne doit rien à personne, je n'ai pas à t'informer de mes chaque faits et gestes.



Au premier abord, je me préoccupe plutôt de son corps dénudé. Le fait-elle exprès, bon sang ? Comment veut-elle que je me concentre sur la discussion lorsqu’elle se dresse de cette manière face à moi.
Je détourne finalement les yeux. Je me doutais bien qu’il y aurait des contestations sur cette règle. Pourtant, je suis prêt à beaucoup pour qu’elle soit respectée. Pourquoi ? A vrai dire, je ne sais pas vraiment. Lorsque j’y pense, ça m’est presque insupportable. J’imagine qu’elle parte chaque soir. Qu’elle rentre tard. Sans doute pourrais-je m’énerver. Plus que je ne le souhaiterais. Ma conscience me crierait qu’elle est à moi. Car pour moi c’est le cas, malgré ce qu’elle peut penser.
Je suis habitué à tout contrôler. Juliette ne déroge pas à la règle. En particulier si elle doit habiter chez moi. Alors d’une manière ou d’une autre, je saurais.

Je l’observe pensivement. Ma belle Juliette… tu n’es plus une femme libre et indépendante à partir du moment où tu as accepté d’habiter chez moi. A vrai dire, tu ne l’es plus depuis que tu as commencé à jouer à ce jeu avec moi. Tu sais bien de quoi je parle. « Suis-moi, je te fuis ; fuis-moi, je te suis. »

La belle continue de maugréer contre moi. Je la regarde avec un regard amusé. J’aime voir son visage frustré.


Encore si tu étais ma mère, ou même mon copain, hors tu n'es aucun des deux.



Il est vrai. Pourtant le terme « amis » ne nous correspond pas nous plus. Je ne sais pas vraiment qui nous sommes l’un pour l’autre. C’est particulier et en réalité impossible à nommer. Notre relation est bien trop ambigüe pour ça. On se haït et pourtant on s’attire indéniablement. La preuve en est. Même séparé depuis plusieurs années, nous nous sommes finalement réunis.

Les jambes de Juliette se resserrent contre elle telle la gamine qu’elle est vraiment. Ses yeux viennent se figer vers moi pour planter le petit mot qu’il ne fallait pas. Celui qui pourrait faire perdre mes moyens.


…Si ?



Si ? Non… Enfin, je ne sais pas. Peut-être ? Mes yeux se sont légèrement agrandis, dérouté par ce simple mot.  Il me prouve d’ailleurs qu’elle est aussi perdue que moi sur notre relation.

Je pense soudain à une chose. Si j’étais son soi-disant copain… Sans doute respecterait-elle la troisième règle. Qui plus est, qu’elle soit avec quelqu’un d’autre me donnerait le droit d’agir en conséquence. Alors que pour l’instant, si c’était le cas, je ne serais pas dans mon droit.

Je lève les yeux vers elle. Un léger sourire étire mes lèvres. Je m’approche d’elle sans prêter attention à son corps toujours autant dénudé. Ma main soulève son visage. Je l’embrasse doucement. Mlle Denarbonne, votre prédateur est en train de vous attraper. Jamais plus vous ne pourrez vous échapper.


Si. Et c'est bien pour ça que tu dois respecter certaines choses.



Je la tire pour qu'elle se lève et la prend contre moi. Enfin, je vais pouvoir mettre en règle tout ce que je souhaite simplement car elle imagine que je suis avec elle. Cette perspective m'offre la possibilité de la dominer bien plus que je ne le pouvais.

Juliette, tu dois te souvenir d'une chose, dorénavant.



Je pose mes yeux sur elle. Les yeux du prédateur qui s'apprête à dévorer sa proie.

Tu es à moi.



Je médite quant au temps que nous avons passé et me rend soudainement compte d'une chose. Chose peut être absolument fausse. Et je me contre-fous de ça. Mon but et seulement de la convaincre, elle.

Mais ça tu le sais déjà depuis longtemps. Tu as toujours été à moi. Tu t'es préservée pour moi. Tu attendais que nous nous retrouvions.



Ses amours d'adolescence se ravivent. Peut-être ce destin est-il réel. Je veux simplement qu'elle le croit. Qu'elle s'attache plus encore à moi. Elle ne doit plus s'en aller. La vie a bien plus de saveur quand j'ai la bonne proie à torturer.

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Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Mlle Denarbonne le Mer 04 Mai 2016, 12:58

Étrange. Étonnement étrange. La simple petite remise en question de Mlle Denarbonne a suffit pour perturber Adam. Juliette analyse timidement sa réaction : il semble dubitatif et marque une pause, sans doute pour réfléchir à sa réponse. Et si lui non plus ne sait pas où il en est dans cette relation tordue ? Mlle Denarbonne détourne la tête pour fixer le sol. Elle se mord la lèvre en songeant à la réponse de son interlocuteur. Seul lui pourra mettre les choses au clair dans sa petite tête tourmentée, poser enfin un nom sur leur lien indescriptible. Soudain, on vient soulever le visage de la belle. Les lèvres de cette dernière viennent accueillir celle d'Adam. Automatiquement, Juliette ferme les yeux, se délectant honteusement de cet acte d'apparence pur et doux.

Adam : « Si. Et c'est bien pour ça que tu dois respecter certaines choses. »

Les yeux de notre protagoniste s'écarquillent. Elle n'a pas comprit sa réponse, du moins, fait semblant de ne pas la comprendre. Il lui faut une preuve plus concrète. Cette dernière vient s'aimanter à lui, blottit contre son torse. C'est alors qu'Adam fait une révélation pas plus surprenante que ses précédentes. « Tu es à moi » dit-il. Voilà qu'ensuite, il se met à interpréter les pensées de Mlle Denarbonne. Yeux dans les yeux, leur esprit s'entremêle. Surtout celui de Juliette. C'est une dualité constante entre l'amour et la haine, la colère et la joie ou encore la révolte et le désir de soumission. Tant de mots amers lui viennent en tête mais pas à la bouche. Elle le fixe longuement, le corps grelottant de froid et d'émotion. Son regard tout d'abord perdu devient meurtrier. Juliette sait où elle en est dans ses sentiments : elle l'aime d'un amour fou. Seulement, notre protagoniste ne peut pas supporter les souffrances qu'il lui fait endurer. Adam a toujours su les sentiments de sa belle et en a toujours abusé. Seulement, il est resté dans le passé, chose qui, depuis sa venue à l'Académie, n'a cessé de le refaire remémorer à Juliette. Et dire qu'elle en avait fini avec ses amourettes futiles, et ce, depuis longtemps. Adam a le talent de faire raviver de vieilles flammes. Il n'empêche que Mlle Denarbonne n'a jamais repoussé les avances de cet homme, c'est elle qui a voulu jouer de nouveau avec le fauve et elle s'en veut terriblement. Sa gourmandise l'a conduite dans la gueule du loup, et ne peux maintenant plus en sortir. Le prédateur à attraper sa proie.

Tant d'injures et tant de scène de violence lui viennent en tête. Juliette n'a absolument aucune confiance en Adam. Elle sait parfaitement que ses mots ne sont que du vent et encore, il est vrai qu'il n'a jamais vraiment exprimé ses sentiments vis à vis d'elle de façon concrète. Une raison de plus pour ne jamais le considérer comme son homme, même si dans une autre vie, elle en aurait rêvé. Cette dernière le repousse froidement avant d'attraper sa serviette pour se couvrir.

Juliette (ton froid) : « Je respecte tes conditions. Allez, trouve-moi des vêtements s'il te plaît, je ne veux pas choper un rhume. »

Mlle Denarbonne ne pense absolument pas à les respecter. Au contraire, elle compte bien en abuser. Un nouvel objectif lui vient définitivement en tête, et personne ne pourra lui en empêcher de commettre ses futurs actes. C'est une sorte de vengeance sournoise et dangereuse qu'elle se contente bien de garder dans sa grande mémoire. Soyez en sûr, Juliette Denarbonne va révéler une façade inconnue à ce jour. Sa révolte a déjà-là commencé.



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Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Adam Cooper le Lun 30 Mai 2016, 00:00

« Adam Cooper. »

(PV Mlle Denarbonne)




[size=32]Juliette me repousse. Je suis loin d’être habitué. Que me fais-tu ma belle ? Depuis quand parviens-tu à me résister ? Je l’observe longuement, encore plus fasciné par cette femme qui ne cesse de me faire réfléchir sur moi, mes émotions, mes sentiments. Plus elle me repousse, plus je m’accroche. D’après ce qu’on vient de dire, nous sommes ensemble. Donc théoriquement, elle m’appartient. Pourtant, je n’ai jamais eu autant l’impression qu’elle m’échappait. Or je refuse que notre relation, aussi étrange soit-elle, ne disparaisse. D’une certaine manière, elle aussi à un pouvoir sur moi. Pourtant, il est absolument hors de question que je me laisse mener par Juliette. Rien que d’y passer, cela me fait frémir d’horreur. Moi, me laisser dominer ? Ce jour est très loin d’être arrivé.

J’attrape une de mes chemises et me place derrière elle pour la lui faire enfiler. Mes pensées devraient être concentrées sur ma nouvelle acquisition pourtant, elles sont toutes autres. Je ne m’en remets toujours pas. Juliette me repoussant, c’est aussi révoltant qu’un Bob l’éponge hors de la mer. En d’autres termes, c’est impossible. Le problème, le voilà. Elle ne me croit pas quand à mes sentiments. Moi-même je n’y crois pas, à vrai dire. Enfin, je n’arrive pas à savoir quoi en penser. Je suis partager entre ma volonté de la torturer et celle de l’aimer. C’est à peu près cela. Amour et haine, si on peut réellement appeler ça comme ça, ce partage le terrain.

Je dégage ses cheveux d’un côté. [/size]

Je dis beaucoup de connerie, Juliette. Mais il y a également beaucoup de chose que je pense réellement.



[size=32]Jamais je ne te dirais je t’aime. Enfin, je l’ai dis une fois. Mais à ce moment, tu ne pouvais m’entendre. Pourtant, si je veux te garder, j’imagine que je dois partager certains de mes sentiments. Et par cela, je parle de mes sentiments réels. Tu es et resteras toujours ma proie. Mais une proie à laquelle je me suis bien trop attaché. [/size]


Pourquoi crois-tu que je tiens tant à ce que tu m’appartiennes ? Pourquoi penses-tu que je te veux toi et pas une autre ? C’est toi que j’ai choisis.



[size=32]Bordel, en venir à évoquer mes sentiments. Cette femme est vraiment dangereuse. Pourtant, je sais qu’il est impossible pour moi d’y renoncer. Elle est ma drogue.
Je la tourne de nouveau face à moi, sourcils froncés par la frustration qu’elle me procure.   [/size]

Maintenant, embrasse-moi.



[size=32]Je veux voir. Est-ce que j’ai encore réellement le contrôle sur notre relation et sur elle. Pas question qu’elle me repousse une nouvelle fois…  [/size]

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Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Mlle Denarbonne le Mar 31 Mai 2016, 10:46

Les épaules de Juliette Denarbonne se recouvre d'une chemise rouge amarante. Adam habille ensuite sa prisonnière comme une enfant qui reste dubitatif. Elle fixe avec de gros yeux son corps se recouvrant du vêtement -incroyablement- propre et parfumé avant de diriger son regard vers son majordome. Ce dernier semble pensif, souvent quand il prend un air vulnérable et songeur c'est bien celui-là. Un regard froid et dur perdu dans les seins de Juliette. Finalement, Cooper empoigne les cheveux de Juliette avec une douceur stupéfiante presque apaisante pour tous les caler sur l'épaule droite de la belle. Celle-ci ferme les yeux, se délectant de cette délicate attention. Dieu sait que notre protagoniste aime qu'on lui tripote les cheveux, c'est une zone presque aussi érogène que ses jambes. Elle écoute attentivement son prédateur.

Adam : « Je dis beaucoup de connerie, Juliette. Mais il y a également beaucoup de chose que je pense réellement. »

Après cet introduction intrigante, l'enseignante lève son nez en trompette vers lui en ouvrant légèrement les paupières en prenant un air sérieux. Quelque chose d'étrange émane en elle. Elle a du mal encore à cerner ce que c'est mais ça lui fait sentir belle et irrémédiablement attiré par son tortionnaire. Ce dernier pose quelques questions rhétorique en visant un point essentiel pour Mlle Denarbonne : la concurrence avec les autres dames. Longtemps elle a été à la traîne par rapport aux autres femmes. A l'époque de la fac, les plus belles filles ont toujours tourné autour d'Adam, ne laissant aucune chance pour notre pauvre héroïne. Maintenant, voilà l'homme qu'elle a aimé d'un amour fou en train de révéler implicitement ses quelques sentiments. Juliette ne sait pas si c'est vraiment de l'amour, mais si cela n'en est pas, c'est alors de l'addiction pur et dur. Il est accro à elle, et cela est bon à savoir. Son impuissance face à la volonté de fuir de Mlle Denarbonne va le perdre. Encore une chance que la française continue à l'aimer.

Adam vient la prendre par ses bras pour la tourner vers lui. Juliette peut enfin profiter des traits durs de cette homme. Quant aux siens, ils restent inchangés. La patriote perse de ses yeux verts émeraudes les prunelles de son interlocuteur, gardant cet air impassible et sérieux. En vérité, Juliette est envahie d'une émotion étrange qui fait palpiter son petit cœur torturé. A force de contempler le visage d'Adam, son corps se réchauffe et se sent se pousser des ailes.

Adam : « Maintenant, embrasse-moi. »

Juliette ne bouge pas d'un cil, n'a pas une once de réaction. Quand elle ne pense pas à ses convictions, ses antécédents et ses préjugés sur Adam, une nouvelle émotion surgit en elle. Celle qui la rapproche instantanément d'Adam, l'envahissant d'un profond désir bienveillant et sensuel. La française parcourt ses doigts sur le visage d'Adam jusqu'à venir caresser ses lèvres. Juliette ne peut que distinguer son visage, c'est à cet instant qu'elle regrette de ne pas avoir ses lunettes à porter de main pour pouvoir le dévorer d'avantage du regard. Alors elle se concentre sur ses joues épineuses et ses lèvres douces et charnues. Elle lève enfin ses yeux vers les siens, exprimant un plaisir irrémédiable. Ce n'est qu'après qu'elle lui dépose un baiser. Avant tout, c'est un baiser chaste qu'elle lui offre mais elle enchérit par un bécot plus prononcer. Son corps s'exprime tout seul. Il se trémousse et se rapproche machinalement vers la personne désirée. Juliette se laisse un peu aller tout en gardant sa douceur naturelle. Suite à cela, elle s'en détache lentement. Ses yeux verts parcourent de nouveau sur le visage avant de transpercer les yeux ors d'Adam. Pour la première fois, elle sourit. Juliette pousse un souffle d'amusement.

Juliette (ton désireux) : « J'aurai presque envie de te faire l'amour. »

C'est cela en fait, la chose nouvelle. Le professeur d'Histoire-géographie ressent pour la première fois de la vie le désir de découvrir une nouvelle forme de plaisir. Malgré son passé douloureux, sa libido s'exprime enfin, montrant véritablement le charme incertain de l'excentrique trentenaire.
Elle laisse une fraction de seconde pour permettre à Adam d'avaler ses mots avant de finalement retirer sa main de son visage et l'autre de son torse pour se retourne et partir vers le salon.

Juliette : « Au fait, si notre collocation marche entre nous, il va falloir me déclarer ici. Je ne veux pas continuer de payer le loyer d'un appart' que je ne squatte même pas. »



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Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Adam Cooper le Mer 01 Juin 2016, 20:33


« Adam Cooper. »

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Juliette est en quelque sorte une œuvre d’art. Comme elle, elle n’est pas parfaite. Mais si c’était le cas, il n’y aurait aucun intérêt. Les choses trop parfaites lassent. Il n’y a plus rien à changer, tout est trop monotone et sans saveur. Hors Juliette serait impossible à qualifier de cette manière. Comment pourrait-elle lasser ? Ses défauts la rendent belle, tout autant que ses qualités.
Tout comme une œuvre d’art, on se doit de l’admirer et non pas de la toucher. A part sans doute, ceux à qui elle appartient. C’est bien pour cela que je m’octroie ce droit. Peut être même en abuse-même. Mais qui ne ferait pas la même chose, à ma place ?
Tout comme une œuvre d’art, elle a un sens bien particulier pour qui sait l’admirer. En ce qui me concerne, je dirais qu’elle révèle ma dépendance, mon addiction. Un travers inavouable mais, malheureusement, bien présent. Parfois, il me prend l’envie de lui faire regretter de me rendre ainsi. Sans doute que beaucoup de mes violences sur elle y sont liées.
Enfin, tout comme une œuvre d’art, c’est une création. Unique et inchangeable. Peut-être pourrait-il exister de pâles copies, mais jamais une copie parfaite de ma Juliette.

Le baiser prend fin. Je reste à l’observer, choquer par ma réflexion si spontanée, déclenchée par ce fulgurant contact. Avec Juliette, il se passe quelque chose d’étrange en moi. Mes émotions s’expriment. Quelle sensation étrange… et dérangeante. Je ne sais si je dois apprécier ou détester cela.
Comme si ça ne suffisait pas, elle m’achève d’une simple phrase qui, à cet instant précis, fait tout son effet.


J’aurai presque envie de te faire l’amour.



Elle n’aurait jamais eu le même impact si ce fut une autre personne. Mais il s’agit là de Juliette, la femme que j’ai violée. Dans une autre situation, je ne lui aurais pas laissé le temps de fuir et lui aurais fait assumer ses mots.

Au fait, si notre collocation marche entre nous, il va falloir me déclarer ici. Je ne veux pas continuer de payer le loyer d’un appart’ que je ne squatte même pas.



Voilà donc qu’elle m’annonce qu’elle serait prête à emménager chez moi. Juliette, ma belle Juliette, que te prend-il aujourd’hui ? Tout ce que tu refusais jusqu’alors, tu les estimes imaginables aujourd’hui et réalisables demain. Difficile de reconnaître cette femme qui jadis fut si fragile à mes côtés. Il va falloir que je commence à avouer l’inavouable. Juliette est devenue une femme forte. Et c’est cette femme forte qui m’attire autant.

Ma volonté de reprendre le contrôle réapparait. J’en deviens presque furieux d’avoir laissé échapper cette situation. Cela ne me correspond pas. J’ai toujours le contrôle. Ca ne changera pas avec Juliette.
Je rejoins ma belle dans le salon et la plaque contre le mur pour presser à nouveau mes lèvres contre les siennes. Le baiser est différent de celui qui lui a précédé. Il est plus directif et autoritaire. Il montre ma volonté de marquer mon territoire et d’affirmer mon contrôle sur elle.


Presque… Je te donne une semaine pour retirer ce mot de ta phrase. Si tu ne le fais pas, je le ferais à ta place. Je n’ai pas envie d’attendre.



Je l’embrasse une seconde fois puis finalement la libère.

Pour ton appart’, lui aussi va disparaître dans une semaine. Je te l’ai dis, je ne veux pas attendre. Je suis déjà persuadé que notre collocation se passera bien.



Du moins tant que je garderais le contrôle. Sans doute est-ce ma principale peur après cet instant de faiblesse inconcevable. Il faut que je la surveille. Son caractère changeant me fait défaut. Il m’empêche de voir clair et abaisse doucement ma garde pour laisser paraître mes émotions.

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Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Mlle Denarbonne le Jeu 02 Juin 2016, 00:24

Alors qu'elle avance tranquillement, ne manquant pas de rouler un peu des fesses, Juliette Denarbonne échappe un gémissement de surprise lorsqu'elle fait face à Adam, coincée contre le mur. Quelque chose a changé chez notre protagoniste. Et pour une fois, cela ne concerne ni son jeu d'actrice, ni son angle d'attaque, ni sa vision sur la vie ou quoi. Non, cette fois-ci, c'est quelque chose de plus profond et de sincère. Quelque chose de presque honteux, inavouable mais si véritable. Son hébergeur cogne alors ses lèvres contre celles de Mlle Denarbonne, dénotant son côté autoritaire, presque dominant qu'elle connaît si bien. Cette brutalité et cette fougue est aussi excitante que le doux baiser échangé de tout à l'heure. Le corps de la française frémit instantanément, sentant cette nouvelle émotion l'envahir de plus belle sous forme de chaleur ardent.

Suite à cela, Adam libère sa bouche béate et continue à lui donner des ordres, souhaitant cette fois-ci une affirmation plus concrète sur sa révélation et ses désirs. L'enseignante lui lance un sourire amusé parce que les réactions de son prédateur sont toujours obligées d'être excessive. C'est comme-ci sa proie ne peut pas répondre à des exigences sans qu'il y est de menace et de violence. Son regard émeraude et assuré transperce ses yeux dorés avec plus d'intensité. A cet instant, l'homme lui dépose un nouveau bécot avant de laisser respirer sa demoiselle.

Adam : « Pour ton appart’, lui aussi va disparaître dans une semaine. Je te l’ai dis, je ne veux pas attendre. Je suis déjà persuadé que notre collocation se passera bien.  »

Juliette reste un moment coller au mur, dévorant son colocataire du regard. C'est peu après qu'elle se relève, prend compte de ses dires et lui répond avec toute son honnêteté.

Juliette : « Pour l'appart', tu vas attendre le temps qu'il faudra. Fais preuve un minimum de patience, après tu en seras d'autant plus heureux de m'avoir pour toi. »

Elle se tait instantanément, pensant déjà à son retour chez soi. Juliette sait qu'elle va y revenir. Adam ne va pas la supporter, et si c'est le cas, c'est qu'ils sont fait l'un pour l'autre quelque part. Et puis, Mlle Denarbonne doit rester un minimum Maître de soi -un comble dans une relation aussi poison que celle-ci- et doit se savoir se faire désirer. Pour le moment, sa vengeance et ses remises en question se place vite sur le côté pour laisser place à ce sentiment si agréable. Instinctivement, la patriote se rapproche d'Adam avant de se coller à lui comme un aimant et lui murmure avec une certaine timidité mêlée à de la franchise et de la sensualité.

Juliette : « J'ai vraiment envie que tu me fasses l'amour. »



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Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Adam Cooper le Dim 26 Juin 2016, 22:58

« Adam Cooper. »

(PV Mlle Denarbonne)




Je la regarde avec tout autant d’intensité. Au fond de nous, nous savons l’un comme l’autre que ce n’est plus vraiment notre collocation qui nous importe.

Je ne suis pas une personne patiente, tu devrais le savoir…  – je penche légèrement la tête, un sourire léger aux lèvres – Parce que je ne t’ai pas déjà pour moi ?



La belle vient se coller contre moi. Mes yeux quittent quelques instants les siens pour venir observer ses courbes. Mes mains caressent lentement ses hanches avant de venir se refermer autour de sa taille. Je lève de nouveau mon regard sur elle. Tout en elle me donne envie. Elle m’enivre et me fascine. Au point de parvenir à me frustrer.  

J’ai vraiment envie que tu me fasses l’amour.



Je prends une brusque inspiration, presque choqué par ses paroles. Ma belle et innocente Juliette… Cette même femme qui quelques temps auparavant me haïssait. Celle dont j’ai abusé, dont j’ai transformé sa vie en un véritable enfer… Que vient-elle de dire ?

Un frisson parcourt ma peau. Mon excitation prend le dessus sur ma réflexion. Je la pousse presque violemment contre le mur, abandonnant douceur et tranquillité d’âme. Cette femme me tourmente. Ces temps-ci, je pense bien trop, je me pose bien trop de question. Peut être, bien qu’inconsciemment, me manipule-t-elle plus que ce que je tente moi-même d’exercer sur elle.
Ma main glisse sur sa hanche, remontant la chemise qui l’habille, tandis que mes lèvres dévorent les siennes. Finalement, je lui retire l’habit qui ne l’a pas couvert bien longtemps et admire une fois de plus son corps. Je ne pense pas pouvoir m’en passer. Il est bien trop addictif.

Je reviens me coller contre elle, avant d’être brusquement pris d’un immense doute. Je lève les yeux sur les siens. Est-elle vraiment prête ? Si jamais ses démons se réveillaient… Je ne veux plus qu’elle me fuit. C’est peut être trop tôt. Je ne dois pas faire d’erreur cette fois. C’est entièrement différent de la première fois. Mes sentiments comme les siens ont évolués. Même si notre relation reste particulière, nous n’avons plus les mêmes intentions envers l’autre. Après en être arrivé là, il serait idiot de… revenir en arrière disons.

Je dégage légèrement sa nuque pour l’embrasser.


Tu es sûre de toi ?



Je sais qu’elle comprendra pourquoi je lui pose la question. Mes mains restent sagement poser sur ses hanches, bien qu’intérieurement, je bouillonne d’envie de leurs faire continuer leur chemin. Bien que je lui ais demandé, je ne suis pas sûr de parvenir à résister à cette tentation si intensément présente.

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Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Mlle Denarbonne le Ven 01 Juil 2016, 14:37

A ses mots, Adam prit une brusque inspiration avant de plaquer sa belle brutalement contre le mur. Un gémissement de surprise s'échappe de sa gorge. Juliette ne note même pas la violence de l'acte, seule cette émotion bizarre la guide. Elle regarde son bourreau avec des yeux affamés. Celui-ci se rapproche d'elle, effleurant doucement ses courbes pour placer sa paluche chaude sur sa hanche. Mlle Denarbonne est incroyablement sensible. Son flux sanguin accélère de plus belle lorsqu'Adam vient lui manger goulûment les lèvres. La pièce est de plus en plus chaude, Mr Cooper a des problèmes avec sa chaudière ? Heureusement que ce dernier lui retire son vêtement, contemplant le corps de la femme comme un tableau de peinture. Un petit sourire étrange se dessine sur les lèvres de la peinture. Elle est flattée et ne fait preuve d'aucune timidité à s'afficher nue devant l'artiste.

Il revient vers elle, comme un aimant. La française est envahit par un sentiment de bien-être complètement contradictoire. Comment cet homme peut la mettre aussi bien malgré tout ? Est-ce nécessaire encore à ce point là de se poser encore et encore les mêmes questions ? Arrêtons de tourner autour du pot, c'est de l'amour. Combien de fois avons-nous dit que Juliette Denarbonne est atteinte du syndrome de Stockholm et probablement une future adepte du BDSM ? Les tourtereaux se regarde longuement. Adam semble tout aussi tourmenté. Il l'embrasse dans le cou.

Adam : « T'es sûre de toi? »

La question ne se pose plus. Juliette est possédée par cette libido naissante, elle a envie de cet homme, elle ne peut le nier. La coquine vient caresser les jambes de son homme avec la sienne avant de se poser sur sa hanche. Elle se colle un peu plus à lui, lui prenant délicatement le menton, les lèvres qui s'effleurent. Juliette les regarde avec envie avant de retrouver les yeux or. Sa respiration se fait un peu plus forte, puis elle sourit comme un peu embarrassée, prenant ses faux airs de timide.

Juliette (riant doucement) : « Si tu te montres un peu plus doux quand même et peut-être plus … »

Le mot est difficile à dire. Le trentenaire fait tourner son poignet les yeux en l'air comme pour trouver une alternative au mot qui doit être prononcé. Aucune, c'est avec embarras qu'elle le sort.

Juliette : « Amoureux. Enfin, tu vois où je veux en venir. Mais je suis sûre de moi. »

Tout en ne quittant pas l'être aimé des yeux, elle repose son dos sur le mur, les mains sur les côtés comme pour montrer qu'il a champ libre. Pour la première fois, Juliette Denarbonne s'offre à quelqu'un. A Adam Cooper en plus ! Qui l'eut cru, c'est comme si malgré tout, ils sont fait pour être ensemble.



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Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Adam Cooper le Mer 06 Juil 2016, 18:14

« Adam Cooper. »

(PV Mlle Denarbonne)




Ses mains viennent soulever mon menton. Je ferme les yeux quelques instants, profitant de son contact chaleureux, de la douceur de sa peau. Son air semble enfantin, presque innocent. Il me fait sourire. Je n’ai plus tellement envie de jouer à ce moment. J’avais envie de profiter d’elle, de ce qu’elle est. Nous sommes différents. Complètement différents. Les opposés se sont attirés. Des aimants indissociables malgré le temps et les années qui passent. C’est  à la fois effrayant et excitant.

Je souris doucement à sa demande. C’est difficile d’imaginer qu’on puisse me demander d’être doux. Elle semble réfléchir longuement, peinant à trouver ses mots. Finalement ce dernier vient avec embarras, m’effrayant presque. Je suis persuadé que nous connaissons par cœur les sentiments de l’autre. Mais je crois que c’est la première fois que l’un de nous deux y met des mots. C’est perturbant. Même angoissant. Suis-je réellement comme ça ? Me reconnais-je vraiment dans cette façon d’être ou n’est ce qu’un rôle dans lequel je me conditionne ?  Après tout, c’est peut être moi qui ne suit pas prêt.  


Amoureux…



J’observe cette femme qui, finalement, a réussi à faire ce qu’elle voulait de moi. Qui m’a contrôlé alors que je pensais avoir le contrôle. Ou est passé l’homme qui jubilait à l’idée de faire fléchir l’autre ? Amoureux… Douceur… Ce ne sont pas des termes pour moi… La colère me gagne. Ca seule volonté est de me changer, de modifier celui que je suis réellement. Depuis le début, elle veut me convaincre d’une idée fausse, d’une idée qui ne vient pas de moi. C’est elle qui me manipule.

L’amour, une faiblesse ! Un sentiment inutile ! Impossible qu’il me gagne.

Je me recule, me détourne d’elle. Je ne fuis pas, j’évite le drame de me perdre, de perdre celui que je suis. Je ne veux pas changer, c’est trop dangereux. Je vais bien trop souffrir. Elle va me faire souffrir. Je dois me détacher d’elle.

Je le sens. Je panique. Ca aussi, c’est une chose si loin de celui que je suis… Mais à vrai dire, je suis perdu. Je tourne la tête pour l’observer puis finalement quitte la chambre d’un pas pressé. Pas un mot d’explication. De toute façon, je ne saurais quoi dire. Mieux vaut-il qu’elle reste dans l’incompréhension.


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Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Mlle Denarbonne le Mar 23 Aoû 2016, 22:01

Juliette Denarbonne n'a jamais été très doué avec les garçons. Elle s'y est intéressée tard, très tard même. Disons qu'elle a mauvais souvenirs de ses années collèges où elle s'est fait tabassée et harcelée, fille comme garçon. La pauvre fille, pour la première fois qu'elle tombe amoureuse d'un homme il faut que celui-ci soit un horrible personnage. Puis, lors de ses premières années d'enseignement, elle a eu un ou deux rendez-vous avec des hommes. A chaque fois il y a eu un drame : Juliette est parti trop loin dans ses tripes de nerd. Soit elle a effrayé les hommes pour ses lobbies saugrenus, soit elle a envoyé ses prétendants à l’hôpital. On vous laisse imaginé avec la maladresse et la folie étrange de la professeure. Bref, Mlle Denarbonne n'a jamais eu de chance avec les hommes.

Et c'est la première fois qu'elle va si loin avec un beau mâle. L'homme qu'elle a toujours secrètement aimé qui plus est ! Mais il a fallu que ce dernier, suite à une ultime confession, la fuit subitement, muet comme une carpe. La trentenaire perd alors sa flamme ardente qui se métamorphose en une toute autre brûlure : celle de la rage. Cette humiliation de plus, un refus de trop et une réaction déplacée face à cette concession qui est le renoncement total haine et d’orgueil. Oh que oui la dépucelée à de quoi se mettre en colère. Elle serre très fort les dents et grognant comme une chienne enragée. Cette dernière remet strictement sa tenue avant de hurler son mécontentement.

Juliette : « ADAM. »

D'un pas lourd, elle le rejoint avant de l'attraper par le col en faisant sa pseudo-gamine intimidante. Cooper ne bouge pas d'un pouce, malgré les nombreux coups que lui donne la folle sur le torse. Elle défoule sa force minable sur lui avant de s’essouffler. Elle plante ensuite son regard meurtrier dans ses yeux dorés avant de lui postillonner son immense frustration.

L'adolescente : « MAIS VAS Y C'EST QUOI TA REACTION JE T'OFFRE MON CORPS ET T'ES MÊME PAS FOUTU D'EN PROFITER COMME LA BÊTE ASSOIFEE DE SEXE QUE TU ES TU ME DÉGOUTE TU ME DÉGOUTE JE NE MÉRITE PAS UN TEL REFUS MÊME ROBESPIERRE M'AURAIT SAUTÉ ALORS EXPLIQUE TOI L'EUNUQUE »



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Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Adam Cooper le Mar 23 Aoû 2016, 23:18

« Adam Cooper. »

(PV Mlle Denarbonne)




Je ne supporterais absolument pas d’appeler cela une fuite. Et pourtant… Quel autre nom cela pourrait-il porter ? Je perds le contrôle, voilà ce qu’il se passe. Et c’est la première fois que cela m’arrive réellement. Voilà donc où j’en suis. Je fuis ce que je n’arrive plus à contrôler. Je fuis mes sentiments pour elle… C’est tellement pathétique. J’ai honte de ma personne.  Juliette ne mérite pas ça. Elle mérite mon honnêté. Malgré tout… Je ne supporte pas cette situation. Ce manque de contrôle m’amène vers l’inconnu et l’imprévu. Je n’ai jamais appris à le gérer. Il faut qu’elle me comprenne. Mais comment le lui expliquer ?

ADAM.



Bordel… L’idée même de la rendre furieuse m’affecte. J’ai besoin de reprendre la situation en main. De ne pas me laisser contrôler. Si je lui laisse une marge, elle gagnera petit à petit du terrain jusqu’à me soumettre sa volonté sans même que je m’en rende compte.
Elle vient fasse à moi. Ses mains frêles attrapent mon col, puis finalement commence à me donner quelques coups. J’attrape ses poignets pour qu’elle cesse enfin puis vient placer mon regard dans le siens. Ses yeux à l’allure colériques sont finalement plus efficaces que ses précédents coups. Je me sens mal de l’avoir rejeter ainsi.


MAIS VAS-Y C'EST QUOI TA REACTION JE T'OFFRE MON CORPS ET T'ES MÊME PAS FOUTU D'EN PROFITER COMME LA BÊTE ASSOIFEE DE SEXE QUE TU ES TU ME DÉGOUTES, TU ME DÉGOUTES, JE NE MÉRITE PAS UN TEL REFU MÊME ROBESPIERRE M'AURAIT SAUTÉ ALORS EXPLIQUE TOI L'EUNUQUE



Je lâche un long soupir en baissant les yeux sur ses mains. La bête assoiffée de sexe… Et bien, quelle belle image se fait-elle de moi. L’un de mes bras vient entourer légèrement sa hanche.

Juliette…



Je n’ai jamais été à court de mot. Mais à vrai dire, cette femme m’initie à bien des choses. Je ne sais pas comment être avec elle. Faut-il vraiment que je sois totalement honnête ?

Après tout, je pense que c’est ce qu’elle mérite vraiment. Je lui dois l’honnêté. Surtout après ce que je viens de lui faire.

Je vais t’avouer quelque chose d’inavouable.



Je prends une légère inspiration. Dans quoi est-ce que je me lance ? Après cette phrase, je ne pourrais plus revenir en arrière. Je lui lègue une partie du pouvoir…

Tu as réussi. J’ai perdu le contrôle… C’est une chose qui me terrifie. Tu viens tout juste de me le montrer dans la chambre. Tu es capable de me manipuler.



Je ferme les yeux. Merde, merde, merde.. ! Qu’est-ce que je suis en train de foutre, sérieux ? Je ne devrais lui laisser aucun choix. Je devrais la dominer. Comme je l’ai toujours fait. C’est comme ça que notre relation aurait pu marcher. Maintenant, c’est trop tard… Quel con je suis.


Jouons à chat ~  




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Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Mlle Denarbonne le Jeu 25 Aoû 2016, 00:05

Il murmure son nom, Juliette. Celle-ci rencontre de nouveau les yeux de son amant. Ses prunelles semblent exprimer quelque chose de bien différent d'avant : il se livre à elle, battu. La nerd n'y croit pas, elle a brisé une parcelle du mur d'Adam. Ce dernier inspire profondément pendant que la trentenaire attend avec impatience la confession intime de cet homme de glace.

Adam : « Tu as réussi. J’ai perdu le contrôle… C’est une chose qui me terrifie. Tu viens tout juste de me le montrer dans la chambre. Tu es capable de me manipuler. »

Juliette reste de marbre un instant. Ses mains inertes se libère des pattes de l'homme avant que l'un vienne s'appuyer sur son torse et l'autre caresser timidement sa joue. « Adam ... » susurre-t-elle. Cette même main vient par la suite joindre celle d'Adam. Mlle Denarbonne la suit de son regard désolé. C'est d'une voix plus douce et sincère qu'elle entame sa tirade.

Juliette : « Je … Je ne te manipule pas, je ne suis pas comme ça. Ce n'est pas de la manipulation. Je te demandais juste ce que toute femme libidineuse. »

A vrai dire, la demoiselle peine à caler des mots. Elle ramène les mains liens sur sa joue, penchant sa tête pour qu'elles soient bloquées contre son épaule.

Juliette : « T'as déjà lâché prise ? Tu en aurais bien besoin. Je peux comprendre que tu n'ai pas confiance en moi, après toutes les crasses qu'on a pu se faire. Mais je ne suis pas une manipulatrice malveillante et tu devrais bien le savoir. »



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