Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Page 1 sur 3 1, 2, 3  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Adam Cooper le Ven 04 Sep 2015, 23:05

« Adam Cooper. »

(PV Mlle Denarbonne)




Je m’arme d’un sourire. Chaque instant de sa réaction est un pur délice. Elle ne prononce aucun mot là-dessus. Elle ne fait que réagir. Et violemment, la belle affiche se retrouve réduite en mille morceaux. Quel gâchis. Je regarde l’épave du poster, mon sourire réjouit toujours en place. Son agissement veut tout dire.

Quel dommage, elle allait si bien sur ton mur. Je t’en offrirais une plus récente.



Mes yeux se détachent des morceaux de mon portrait pour trouver ceux de Juliette. Le rouge lui va si bien. J’aime la voir rougir, à vrai dire. Je trouve amusant de produire cet effet sur elle. Elle m’observe avec un visage sévère mais ses belles pommettes colorées la trahissent. C’est adorable. Et cela me fait sourire plus encore.

C'est bon, j'ai tout, on peut y aller.



La belle semble vraiment énervée de ma découverte. Il y a de quoi. Elle qui clame haut et fort me haïr. Posséder un poster comme celui-ci…
Elle m’attrape brutalement par le poignet. Si bien que j’éclate de rire. Sa gêne dissimule derrière son air fâché, c’est tellement mignon.


Je me demande quel autres goodies tu avais de moi, à l’époque…



Je suis heureux d’avoir pu voir l’antre de Mlle Denarbonne. Cela donne des renseignements pour le moins intéressants sur elle.
On retourne à la voiture. Une fois de plus, je lui ouvre la portière pour qu’elle puisse s’installer puis rejoint finalement ma place, côté conducteur. La voiture s’engage sur la route, dans la direction de mon appartement. J’ouvre la fenêtre pour laisser passer de l’air. Le soleil à beau être couché, la température est encore très douce. Et la voiture, qui plus est, à conservé la chaleur de la journée. Je me cale dans le siège en cuir, une main sur le volant et l’autre reposant sur le bord de la fenêtre. Mes yeux regardent  Juliette en coin tandis que mes pensées divergent vers des idées que je ne devrais même pas imaginer.
D’une façon très spontanée, ces mêmes pensées sortent de ma bouche. Alors qu’elles ne le devraient pas.


Tu devrais venir habiter chez moi, je pense. C’est plus grand. Et plus propre. Tu y serais forcément mieux.



Qu’est ce qui me prend de dire ça ? Même si c’est la réalité. Puis l’avoir chez moi me permettrait de disposer d’elle à volonté. Ce qui est un avantage incontestable. Peut être que je devrais essayer de la convaincre…

Ca ne te gêne pas d’être seule ? Au moins tu aurais quelqu’un d’autre que ton steak sur patte pour t’occuper de toi.



Occuper, dans notre situation peut avoir bien des sens. Je dirais même que la signification de ce terme change avec mon humeur. A voir si je suis d’humeur tendre ou joueuse au moment où je lui dis ça.
Je souris. L’avoir chez moi rendrait les choses bien plus divertissantes. L’idée me séduit.

Nous arrivons en bas de l’immeuble. Je l’a fait descendre et la conduit devant l’entrée du lieu du crime. Je me demande ce qui va se passer cette fois-ci. Et comment cela va-t-il finir. Si elle n’accepte pas ma proposition, je pourrais bien prendre des décisions qui ne devraient pas lui plaire.

J’ouvre la porte et m’efface pour la laisser passer.


Après vous, Mlle Denarbonne.



« Séquestrer » du latin sequestrare : action de priver une personne de sa liberté en la maintenant enfermée, isolée du monde extérieur.  




Revenir en haut Aller en bas

Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Mlle Denarbonne le Dim 18 Oct 2015, 15:20

Adam Cooper n'aurait pas pu violer mieux l'intimité de Juliette Denarbonne. Quel honte qu'un homme comme lui puisse avoir eu l'honneur de la toucher ne serait-ce qu'une seule fois et pire, découvert son monde intérieur. Pour finalement enfoncer une nouvelle fois la professeure, Adam fait allusions à d'autres objets dérivés. Juliette lance une injure entre ses dents.

De retour à la voiture, la protagoniste lance ses affaires dans la voiture et pose ses fesses à sa place respective ne prenant pas la peine de remercier ce très galant Cooper qui lui a tenu la portière. Ce n'est pas une handicapée motrice, elle aurait pu ouvrir la portière d'elle-même. La voiture ayant démarré, Juliette croise fermement ses bras sous sa poitrine, regardant à travers la fenêtre relativement énervée. La route a été une fois de plus silencieuse. Jusqu'à ce qu'Adam décide de l'ouvrir.

Adam : « Tu devrais venir habiter chez moi, je pense. C’est plus grand. Et plus propre. Tu y serais forcément mieux. »

ADAM MÉRITERAIT LE TROPHÉE DE L'HOMME LE PLUS CULOTTÉ DU MONDE. Ou du plus idiot. Ou du plus sadique, Juliette ne le sait, il mériterait tellement de trophée. Il est vrai qu'habiter dans le lieu de tous ses cauchemars seraient la meilleures des idées. La patriote pousse un « MFPH. », laissant alors cette proposition sans réponse puisqu'elle est bien trop évidente. Cependant, monsieur persiste.

Adam : « Ça ne te gêne pas d’être seule ? Au moins tu aurais quelqu’un d’autre que ton steak sur patte pour t’occuper de toi. »

Juliette, excédée et tendue, lui répond alors sèchement.

Juliette : « Absolument pas, je suis une femme libre et indépendante. Le chat est le meilleur être qui puisse s'occuper de moi, comparé à toi surtout, quelle idée folle me viendrait d'habiter chez toi ! »

Puis, les tourtereaux non consentant arrivent devant l'antre du méchant loup. Le duo s'avance vers le bâtiment. L'entrée ouverte, Adam l'invite. Mais Juliette ne répond pas finalement à ses attentes. Son sac tenu fermement, les jambes légèrement tremblantes, la femme regarde l'intérieur du bâtiment avec des yeux farouches. D'une petite voix, elle dit :

Juliette : « ... Non, non, non je ne peux pas rentrer, non ... »

De douloureux souvenirs se défilent dans la tête de l'enseignante. Elle ne peut pas vaincre sa peur une nouvelle fois de plus. Ce lieu lui remémore ses tortures mentales incurables. Elle en est presque phobique de ces lieux, même sa force de femme puissante ne peut lutter contre.



« "Yolo." susurre Robespierre à St Just. »
avatar
Mlle Denarbonne

Fiche perso'
Infos:
Où me trouver:
Relations:

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Adam Cooper le Lun 19 Oct 2015, 01:38


« Adam Cooper. »

(PV Mlle Denarbonne)




On avance tranquillement jusqu’à chez moi. Je suis juste derrière elle, mes mains plongées dans mon pantalon de costume. Mes yeux fixent sa silhouette. Je penche doucement la tête, le sourire amusé.

Je suis persuadé qu’un jour, tu accepteras ma proposition.



J’aurais du attendre sa réaction devant ma porte avant de dire de telles choses. Je me suis effacé pour la laisser entrer mais on dirait que ce ne sera pas si simple de ramener la victime sur les lieux du crime. Mon sourire disparaît pour laisser place à une expression plus sérieuse. Je lâche la poignée de la porte et me tourne face à elle. Mes yeux la scrutent. Ils regardent la femme qu’ils ont déjà vu se faire briser. Cette même femme qui se trouve sur mon pallier complètement tétanisée. Il faut dire que la situation est plutôt étrange. J’ai violé cette femme. Et voilà qu’elle s’apprête… du moins s’apprêtait à fouler de nouveau le sol de mon appartement. Quel pourcentage de ses sentiments d’adolescente restent-ils pour que cela soit possible ? Je ne pense pas quelle soit seulement inconsciente. La voix qui la dicte doit être la même qui m’insuffle de ne pas la laisser partir. Un pas m’approche d’elle. Je lève ma main vers elle et ramène ses cheveux derrière son oreille. Un diamant devrait orner ces oreilles…

Ma belle Juliette…



Mes gestes sont doux. Les proies ont besoin d’être rassuré. Un geste agressif et je peux être sûr qu’elle s’enfuirait en courant. Ce n’est pas ce que je veux.

Il ne t’arrivera rien. Calme-toi.



Je n’en suis pas vraiment sûr. L’idée de la séquestrer me trotte toujours dans la tête. Mais autant ne pas lui évoquer ses pensées là.


On va jouer à un jeu.



Mon regard parcours le hall d’entrée. Il y trouve rapidement ce qu’il cherchait. J’empoigne l’écharpe qui pend au porte-manteau. D’un geste habile, je le passe autour de ses yeux après avoir posé ses lunettes sur la commande. La matière est suffisamment épaisse pour qu’elle ne voit plus devant elle.

Je sais que ça doit paraître impossible mais il va falloir que tu me fasses confiance.



Mes mains se posent sur ses épaules et la conduise à l’intérieur de mon antre. Je la lâche un instant pour attraper une télécommande et met en route les enceintes de l’appartement. Une voix lyrique commence à résonner dans la pièce. Mes doigts reviennent fouler sa peau.


J’ai laissé la porte ouverte. Si vraiment tu voulais partir, tu n’aurais qu’à retirer le bandeau et sortir. Pour l’instant, je te demande juste d’oublier l’endroit où tu te trouves. J’aimerais que tu te laisses faire pour cette soirée. Je ne veux pas t’enlever l’écharpe. Du moins pas tout de suite.



Si j’arrive à lui faire passer la soirée ainsi à mes côtés, je pense pouvoir réussir à lui faire gagner un semblant de confiance à mon égard.

Enfin, le chat est sur le point d’attraper la souris ~





Revenir en haut Aller en bas

Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Mlle Denarbonne le Mar 22 Déc 2015, 05:38

Et elle ne bouge pas, comme une pauvre gazelle effarouchée. Le truc, c'est qu'elle ne fait absolument rien pour fuir le lion qui va, de toute façon, la dévorer. Elle aura beau continuer à fuir, mais le lion est plus téméraire et tenace, la gazelle va se fatiguer et finalement succomber au désir de son prédateur. Pourquoi rester toujours optimiste a l'idée de semer la bête ? Autant en finir au plus vite.

Juliette est faible. N'importe quelle femme aurait prit la fuite depuis longtemps et portée plainte. Ou alors est-ce une force ? Supporter l'humiliation et les désirs d'un homme trop égoïste ? D'avoir le pouvoir de ré affronter l'un des pires moments de sa vie ? Puis, Mlle Denarbonne se souvient qu'elle a prit ses précautions. Mais pourquoi serait-ce une force ? Et pourquoi se laisser faire par un type pareil ? Par amour ? Laissez-la rire. Juliette est finalement sûre de haïr ce type comme jamais. Si il y a bien une mort qu'elle souhaite, c'est bien la sienne et celle de son père.

Adam s'approche de la tétanisée prenant soin de coller ses lèvres à son oreille pour lui souffler son venin.

Adam : « Ma belle Juliette... »

Celle-ci ne souhaite ne rien entendre. Pour une fois que toutes ses petites voix internes se sont mises d'accord pour définitivement quitter cet endroit. Les gestes de cet homme sont d'une douceur effroyable, tout le contraire de ce que Juliette a pu subir au paravent. A ce moment même, quelques images subliminales de son viol vient heurter encore plus ses sentiments. La bête continue de la rassurer, faussement. Mais Mlle Denarbonne reste de marbre, fixant dans le vide, grelottant et les yeux noyés dans les larmes salés. Lorsqu'Adam mentionne le mot 'jeu', Juliette frémit de plus belle, poussant un couinement des plus innocents, pire qu'un bébé chien. Puis, un tissu au parfum inconnu à ce jour vient lui bander les yeux. Julette pense déjà aux fanarts bdsm.

Adam : « Je sais que ça doit paraître impossible mais il va falloir que tu me fasses confiance.

Cette voix horripilante ne cesse de parler. Juliette sent ces deux grosses mains se poser sur ses fines épaules la poussant un peu plus vers les lieux tant redoutés. Encore heureux que la patriote soit paralysée par la peur, une peur qu'elle tente en vain de contenir, ce qui fait que l'enseignante n'est pas très attentive à ce qui se passe réellement. Puis, une musique étrange vient lui siffler dans ses oreilles. La curiosité vient la frapper, plus que l'effroi.

Adam : « J’ai laissé la porte ouverte. Si vraiment tu voulais partir, tu n’aurais qu’à retirer le bandeau et sortir. Pour l’instant, je te demande juste d’oublier l’endroit où tu te trouves. J’aimerais que tu te laisses faire pour cette soirée. Je ne veux pas t’enlever l’écharpe. Du moins pas tout de suite. »

C'est le moment idéal, il faut partir. Cependant, les événements sont bien trop curieux et inattendus pour être manqué. Son appétit de savoir la perdra.

Après ses mots, plus rien. Juste cette musique. Juliette déforme du regard les lieux, elle ne se souvient pas avoir été accompagné à l'intérieur malgré sa mémoire. Que se passe-t-il exactement ? Juste cette sensation d'être très proche de ce monstre et cet étrange symphonie. Les actions passées, Juliette peut finalement reprendre son calme en inspirant profondément, plusieurs fois, se vidant la tête, se répétant sans cesse que tout va bien et qu'elle n'a rien à craindre au côté de l'homme le plus redouté de l'histoire de sa vie. Mlle Denarbonne commence à s'énerver : ses dents se serrent et ses muscles se tendent. Le fait de ne rien savoir la frustre et lui fait perdre la situation. Elle grogne enfin, reprenant son caractère précédent sa crise de panique.

Juliette : « Bon, où est-ce que tu veux en venir à la fin ? Et tu penses sincèrement à ce que tu as dis, me laisser faire ?! Je n'ai jamais été soumise alors que je ne devrai strictement pas me retrouver ici. Prêtes moi donc une chambre, un repas, et laisse moi me coucher. Je t'ai suffisamment donné aujourd'hui. »

Le bandeau la met à l'aise finalement. Ne pas être en face de la scène du crime est rassurant. La française se met alors sur la défensive en croisant les bras et prenant un air autoritaire à travers le foulard. Elle rit brièvement et nerveusement.

Juliette : « Je me demande quand est-ce que j'aurai mon césar de la française la plus généreuse de la décennie, honnêt'ment. »

Parler la rassure. Alors elle continue.

Juliette : « A croire que menacer une femme pour l'inviter à coucher chez elle c'est le bon plan pour pécho de la moule. »

On ne l'arrête jamais.

Juliette : « Nan franchement, tout ceci n'a aucun sens je …hum, ça ne mène à rien, je ne sais même pas pourquoi nous sommes autant obstinés à nous voir. »

En faisant cette remarque, elle rougit et prend des airs enfantins.

Juliette : « E-Enfin, c'est vrai, ç-ça n’aboutis vraiment à rien. Tu ne m'as jamais aimé et je n'ai jamais autant haïs quelqu'un comme toi. »

Elle se redresse un peu, toujours embarrassée mais de nouveau irritée, se réconfortant de sa propre voix.

Juliette : « Ça ne fait que perdre ton temps et moi que souffrir. Après, c'est ce que tu recherches puisque tu n'as rien d'autre à FOUTRE que de jouir de la souffrance d'une personne qui ne la concrètement pas méritée puisque je me considère comme une personne bien et saine qui n'a jamais fais de mal à qui que ce soit jusqu'à ce jour. »

Sa mine change un peu, s'attristant. Elle soupire.

Juliette : « Mais le problème, c'est que si tu me demande de partir, je ne suis pas sûr que je partirai, parce que je pense avoir développé le syndrome de Stockholm ou bien je me révèle un côté masochiste. Et aussi pour le faire plaisir aux fans. »

Juliette râle. La vieille fille se laissant un peu emporter.

Juliette : « Et puis merde, t'as réussi à me créer un paradoxe dans la tête et ça me fatigue. Je, je ... »

Mlle Denarbonne est à court d'argument en fait. Elle aurait bien besoin de la boucler, bien qu'entendre le propre son de sa voix est une bouffée d'air dans cet ambiance oppressante.



« "Yolo." susurre Robespierre à St Just. »
avatar
Mlle Denarbonne

Fiche perso'
Infos:
Où me trouver:
Relations:

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Adam Cooper le Mer 23 Déc 2015, 16:35

« Adam Cooper. »

(PV Mlle Denarbonne)




Elle se met à parler. Très, très longuement. Et je la laisse faire. Elle semble parler pour se rassurer. Si c’est ce qui peut la faire rester alors elle pourrait très bien réciter l’Encyclopédie sans que cela me gêne. Je la laisse donc divaguer en écoutant d’une oreille ses propos. Pour ma part je me dirige vers le vaisselier et en sort deux coupelles. Du vin français… Je savais bien qu’il m’en restait une bouteille. Je la prends dans le mini-bar et reviens vers Juliette. Elle continue de parler inutilement sans que je ne l’interrompe.

E-Enfin, c'est vrai, ç-ça n’aboutis vraiment à rien. Tu ne m'as jamais aimé et je n'ai jamais autant haïs quelqu'un comme toi.



Un sourire pare mes lèvres. Ma belle Juliette, malheureusement je suis comme tout le monde. Je ne peux contrôler chacun de mes sentiments. Il y a bien une raison à ta présence ici. Sinon il y a bien longtemps que je t’aurais laissé tranquille. Du moins j’imagine.
J’ouvre la bouteille pour servir nos deux verres. Je dois bien reconnaître une chose aux français, c’est que leurs vins est vraiment de qualité.


Ça ne fait que perdre ton temps et moi que souffrir. Après, c'est ce que tu recherches puisque tu n'as rien d'autre à FOUTRE que de jouir de la souffrance d'une personne qui ne la concrètement pas méritée puisque je me considère comme une personne bien et saine qui n'a jamais fait de mal à qui que ce soit jusqu'à ce jour.



Il faut bien s’occuper. Je n’y peux rien si la nature m’a ainsi fait. On a tous un démon en soit. La seule différence avec moi est que j’accepte ce démon. Et je vis très bien avec, comme tu as pu le constater.
Je m’assieds sur la table basse, les verres à la main.


Mais le problème, c'est que si tu me demande de partir, je ne suis pas sûr que je partirai, parce que je pense avoir développé le syndrome de Stockholm ou bien je me révèle un côté masochiste. Et aussi pour le faire plaisir aux fans.



J’hausse un sourcil. Tiens donc. En voilà une chose intéressante. Je garde le silence un moment. Elle ne s’enfuira pas ce soir alors… Je pose ma coupelle sur la table et prend sa main pour pouvoir lui donner la sienne.

Le syndrome de Stockholm, mh ?



Je souris comme un gosse. Je dois bien me l’avouer, cette révélation me ravit.

Dis-moi Juliette. Comment as-tu pu savoir que je ne t’ai jamais aimé ?



J’apporte le vin à mon nez pour le sentir. Rien que son odeur est un délice. J’y trempe mes lèvres. Cela confirme mes pensées. Il est divin.

Goûte le vin ma belle. Il devrait te plaire.



Je lui laisse le bandeau. Elle a l’air plus calme ainsi. Je verrais tout à l’heure si je décide de le lui enlever.

Jouons à chat ~





Revenir en haut Aller en bas

Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Mlle Denarbonne le Mer 23 Déc 2015, 22:39

Alors que Juliette va faire une crise d'asthme, elle entend la voix grave et sourde de cet homme qu'elle connaît si bien dans vraiment le connaître. Elle semble lui avoir capté son attention en mentionnant le phénomène psychologique de Nils Bejerot. La française se demande pourquoi il souligne ce nom d'un air si intéressé. Elle se demande qu'elle est sa réaction, entendre le son de sa voix ne lui apporte pas grand chose.

Adam : « Dis-moi Juliette. Comment as-tu pu savoir que je ne t’ai jamais aimé ? »

L'enseignante se calme. Cette question est l'une des plus étranges qu'elle n'est pu entendre. Plus que n'importe laquelle. A vrai dire, Juliette ne sait jamais posé la question sur le pourquoi du comment Adam a toujours porté un certain intérêt pour la lunetteuse. Mais finalement, remettre en cause les sentiments d'Adam ne ferait que ressasser le passé de Mlle Denarbonne et donc ce qu'elle a ressenti pour lui. Et ça, elle ne peut se le permettre, particulièrement dans un moment pareil. Mais il n'empêche que Cooper a marqué un point en mettant un doute énorme sur sa victime. C'est peu après que cette dernière sursaute lorsque l'homme lui prend la main pour donner quelque chose de frais et rempli, avant d'avoir même posé la question existentielle. Juliette ne cesse de se poser d'avantage de question sur ce qui se passe et les réels attentions d'Adam, encore une fois.

Un bref silence vient de prendre place après que le love interest de Juliette incite à ce qu'elle goûte au vin qu'il lui a tendu. C'est donc du vin ? La vieille fille s'exécute, portant, hésitante, le verre à ses narines pour vérifier si il s'agit bien de cela. De puissants frissons viennent parcourir son corps. C'est français, sûr et certains. Et du rouge corsé qui plus est, elle reconnaîtrait cette odeur par mis des milliers de bouteille de vin blanc. Celui-ci, ceci dit, est particulièrement spécial. Le parfum de raison taquine le nez de la française plus que l'odeur d'alcool. Il a l'air si amer et à la fois goûtée ! Cette fabrication est un des plus grands chefs-d’œuvre du vin français, enfin, de ce qu'à pu connaître Juliette. Plus que curieuse, cette dernière colle ses lèvres au verre et soulève élégamment celui-ci pour laisser le liquide sans doute rougeâtre pénétrer dans la bouche de la patriote. Après une longue gorgée, la professeure d'histoire-géographie laisse mariner un peu l'alcool dans sa bouche histoire que son palais se souvienne de ce goût jusqu'à la fin de son activité. Une fois avoir dégluti, Mlle Denarbonne est incroyablement silencieux. Elle laisse un peu de temps au vin de bien descendre avant de reprendre une gorgée. Le goût y est indescriptible, plus que ce que l'odorat a pu apporter. C'est une boisson divine, il n'y a pas photo. Mais elle est plus que cela : c'est la France en elle-même qui vient dire bonjour à l'immigré.

Les champs, les vignes. Le Sud-est de la France, le centre, là où les meilleurs vins se font, ainsi qu'à Bordeaux. Puis Juliette revoit ses vacances dans la campagne avec sa mère, courant dans les champs de blé avec un chapeau de paille et une robe blanche représentant même la pureté de Juliette. Nan, en vérité, c'est beaucoup trop cliché, mais c'est comme cela que ce voit notre protagoniste d'antan. Sa mère lui manque terriblement, et son pays aussi. Elle s'est qu'il est juste à côté, mais le mal du pays commence à faire effet, même si le Royaume-Uni n'est pas le pays qui dépayse le plus. Il n'empêche que Juliette rêve de rentrer en Vendée, ou même à Paris, en pleine banlieue. Elle rêve de réentendre parler français, ses insultes, ses expressions et même ceux violant les règles grammaticales. Tout, absolument tout lui manque. C'est une vraie synesthésie qu'à provoquer ce vin, sauf pour la perception visuelle qui reste fictif.

La voilà la larme coulant sur la joue et les lèvres entrouvertes. Juliette est émue, très émue. Ce monstre gagne un autre point et Juliette perd deux points en santé mentale. Décidément, on est pas bon au jeu de dés. Par mégarde et surtout touchée par tant d'émotion, Juliette fait tomber son verre au sol. Il a fallut un moment avant de mettre ses mains sur les yeux pour de nouveau se calmer. La trentenaire ne dit pas un mot, ne réagit autrement qu'après quelques minutes.

Juliette : « T-tu veux m'achever, m-mais où est-ce que tu as trouvé ça pauvre fou ... »



« "Yolo." susurre Robespierre à St Just. »
avatar
Mlle Denarbonne

Fiche perso'
Infos:
Où me trouver:
Relations:

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Adam Cooper le Ven 25 Déc 2015, 21:33

« Adam Cooper. »

(PV Mlle Denarbonne)




Je regarde le liquide foncé se déverser sur le sol. …Bordel mon parquet.

Il est cher tu sais. Tu pourrais faire attention.



J’aurais bien envie de lui faire lécher le vin qu’elle à renverser mais disons que je me retiens. Il ne faudrait pas la faire fuir. Je lâche un soupir et vais chercher une éponge.

J’ai demandé à un ami de m’en ramener de France.



Je pose un genou à terre et essuie la petite flaque. Au moins, ça a eu le mérite de lui plaire. Elle paraît émue. Son pays semble vraiment lui manquer. Je me demande si le Danemark me manque aussi. Il me semble que c’est le cas, parfois. Dans les instants où je me mets à y penser. Malgré l’histoire compliqué que j’ai vécu là-bas, c’est un beau pays.
Je pose l’éponge sur la table – à l’envers pour qu’on ne puisse pas deviner la tête de Bob l’éponge - et m’assied à côté d’elle. Puisqu’elle ne me voit pas, j’ai tout le loisir de l’observer. Qu’est ce qui peut bien m’attirer chez cette folle aux chats. C’est peut-être justement sa folie. Ce que je peine surtout à comprendre c’est que si elle m’attire, pourquoi est-ce que je continue de la faire souffrir. J’ai bien cru me rendre compte que c’était vital chez moi.

Je la porte pour la mettre sur mes genoux, face à moi. Ma main passe derrière sa tête pour retirer d’un geste le bandeau de fortune. Espérons qu’elle ne fuit pas. Je l’observe. Mieux vaut-il qu’elle me regarde plutôt qu’elle ne voit la scène du crime.
Je ne veux pas qu’elle angoisse alors je reprends la conversation.


Pourquoi tu ne retournes pas en France juste pour des vacances ?



Je me redresse légèrement pour lui servir un nouveau verre et le lui donne.

Je pourrais t’y emmener.



Je l’emmènerais au Danemark après. Finalement je suis presque sûr qu’il s’agit de la nostalgie quand je pense à mon pays. J’ai envie de revoir les paysages de mon enfance.
Je reprends mon propre verre pour en boire une gorgée. Elle me cache peut être quelque chose qui sait. Peut-être a-t-elle été renvoyée du pays en traumatisant une population de chat qui sait… Une idée me vient, je souris.


Jouons un peu ma belle. Action ou vérité ?



Si je me souviens bien, on y jouait souvent à l’époque. En souvenir du passé, elle va bien accepter… Puis ce n’est qu’un simple jeu innocent.

Jouons à chat ~





Revenir en haut Aller en bas

Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Mlle Denarbonne le Sam 26 Déc 2015, 16:40

Étrange. Absolument étrange.
Juliette note finalement qu'elle a fait tomber son verre grâce à la remarque d'Adam. Et qu'a-t-elle en retour ? Seulement un soupir. Même pas de gifle ? De poing ? De coup de pied ? D'ordre ? De crise de colère ? De pénétration même ? Non, seulement une marque d'exaspération. Juliette est subjuguée, elle a du mal à comprendre. Cette dernière l'entend faire un aller-retour, probablement à la cuisine pour nettoyer la bêtise de la trentenaire, on le devine facilement grâce aux frottements.

Apparemment, l'origine de cette bouteille est évidemment française, et cela serait un des amis d'Adam qui a eu la générosité de lui en faire cadeau. Après cette information peu nécessaire, Juliette se sent transportée, aspirée. La demoiselle glapit, ne sachant pas vraiment ce qui se passe. Son regard, si il peut se voir, est similaire à celui d'une enfant perdue. Cette dernière se laisse malgré tout emportée par cette force qui est sans doute celle du love interest avant de s'asseoir sur quelque chose de dur et instable. Puis, autre chose vient se balader dans ses cheveux avant de finalement, revoir la lumière du jour : Le bandeau lui est opté.

La lumière éblouit ses yeux. Elle les cligne plusieurs fois avant de voir claire. Que ressent-elle à présent, face à ce lieu cauchemardesque ? Eh bien, c'est étrange. Absolument étrange. Juliette n'a aucune animosité pour cet endroit. A vrai dire, il est propre, classe et distingué. Pourquoi n'est-elle pas morte de peur ? Certes, Mlle Denarbonne tremble, mais les émotions la submerge depuis qu'elle a goûté à ce vin. A vrai dire, Juliette trouve presque ce lieu commun et peu impressionnant. Même elle ne comprend pas pourquoi elle ne fait pas de crise de panique. Alors, la trentenaire a émis une hypothèse : serait-elle trop habituée à la peur ? Est-ce que cela la lasse ? Elle s'est endurcie malgré elle ? Ou tout simplement, elle est devenue folle. Car oui, tout le monde sait que Juliette Denarbonne a toujours été une jeune femme saine d'esprit. Pourquoi se plaindre de ne pas se pisser dessus ? C'est plutôt une bonne chose, Juliette peut récupérer le contrôle de la situation. Alors la française respire, et ancre ses lieux dans sa tête en se persuadant qu'elle ne risque rien, la patriote peut maintenant se défendre.

Adam (en reprenant) : « Pourquoi tu ne retournes pas en France juste pour des vacances ? »

Juliette observe maintenant sur quoi elle est assise : sur les genoux du monstre. L'enseignante sourit, il semble décidément aimer la sensation de ses fesses. Enfin, Mlle Denarbonne prend en compte la question de cet interlocuteur alors qui lui donne un autre verre.

Adam : « Je pourrais t’y emmener. »

C'est hilarant, et tout à fait impensable. A-t-elle bien entendue ce qu'elle a entendue ? Juliette a un petit éclat de rire. Elle semble incroyablement détendue.

Juliette : « Si je retourne en France, c'est forcément pas pour faire du tourisme. Il est hors de question que tu viennes avec moi. A ce que je saches, nous ne sommes pas ensemble, jamais je ne te présenterai à ma mère, j'aurai beaucoup trop honte. »

A ses mots, ses émeraudes fixent son verre, contemplant la couleur du vin. Juliette esquisse un faible sourire satisfait.

Adam : « Jouons un peu ma belle. Action ou vérité ? »

Alors que Juliette trempe ses lèvres, celle-ci a eu une illumination lorsqu'Adam lui propose un tel jeu. Ses yeux pétillent de milles feux et son cœur tambourine. Sans plus attendre, elle accepte sans broncher.

Juliette : « Vérité. »



« "Yolo." susurre Robespierre à St Just. »
avatar
Mlle Denarbonne

Fiche perso'
Infos:
Où me trouver:
Relations:

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Adam Cooper le Dim 27 Déc 2015, 14:27

« Adam Cooper. »

(PV Mlle Denarbonne)




Tiens, c’est vrai ça. Nous ne sommes pas ensemble. Voilà un détail qui m’avait échappé. Je suis pourtant persuadé que je ferais une très bonne impression à sa mère. Quelle mauvaise foi… Mais j’arriverais à la convaincre un jour, j’en suis certain.

Ses lèvres trempent dans le verre que je lui ai resservi. Mes yeux suivent ses gestes.


Vérité.



Elle accepte mon jeu. C’est peu étonnant. Je suis sûr qu’il peut devenir très intéressant pour elle comme pour moi. Espérons seulement qu’il ne tourne pas mal.

Très bien…



Vais-je commencer par une question légère ou non. J’ai envie de savoir tellement de chose sur elle. Je sens que ce jeu va durer un petit moment pour ça.
Alors quelle est la chose que je veux le plus savoir sur elle. Je lève mes yeux sur les siens. Le problème est donc là. J’hésite entre lui faire avouer un secret inavouable et très étrangement savoir ce qu’elle pense de moi. Pourtant je devrais totalement m’en foutre. Qui plus est j’ai toute la soirée pour lui demander ce que je veux.

Je me redresse un peu. Ma main libre trace des cercles dans le dos de Juliette.


Que préfères-tu chez moi ?



Je prends une gorgée de vin. C’est bien Adam, c’est la question la plus subtile que tu pouvais faire. Quel idiot je suis. Tant pis, nous mettrons ça sur le compte de la fatigue mêlée au vin. Puis j’ai bien le droit de savoir après tout. C’est une question comme un autre. J’aurais tout le temps de poser la question du secret inavouable plus tard. Pour l’instant je veux simplement savoir ça.

Tiens j’oubliais. Il va falloir que je joue le jeu moi aussi. En voilà un problème. Plus j’irais loin dans mes questions et mes actions, plus, j’imagine, elle aussi ira loin dans ce qu’elle me demandera. Quel jeu de merde finalement. J’aurais du lui demander ce que je voulais sous la torture, cela aurait été bien plus simple. Mais puisque je me suis engagé, je ne vais pas me défiler. Espérons seulement qu’elle soit aussi honnête que moi.


Pour la suivante, je choisirais aussi vérité.


Jouons à chat ~





Revenir en haut Aller en bas

Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Mlle Denarbonne le Dim 27 Déc 2015, 18:59

Le voir réfléchir stresse un peu Mlle Denarbonne. Elle fait que ce jeu d'adolescent sera bien moins innocent et amusant que celui-ci. A vrai dire, c'est le deuxième de sa vie. Il ne faut pas oublier que Juliette n'a jamais eu de véritables amis, la première fois a été à une soirée pyjama avant son entrée au lycée. Ça a été d'une débilité sans nom, et Juliette s'est senti mal à l'aise à entendre que chacune de ses partenaires ont déjà fait maintes et maintes choses alors que la seule chose qu'à pu faire l'enseignante à cette époque c'est donner un crayon à un garçon. Penser à tout ceci lui fait songer comment elle a pu en arriver là, sur les genoux d'un homme qui semble indirectement la désirée. Cet homme qui est d'ailleurs celui qui a pourrit une partie de sa vie de jeune adulte, une période apparemment précieuse. Puis, Juliette songe : peut-être qu'elle pourrait vraiment réfléchir à lui rendre la monnaie de sa pièce ? Il est vrai que cet homme lui a brisé tellement de chose qu'il est impossible de lui accorder son pardon. Non, Mlle Denarbonne va méditer sur cette option, bien que c'est du temps perdu pour lui. Ce jeu va alors apporter beaucoup plus de chose qu'elle n'aurait pu l'imaginer et c'est pour quoi Juliette a accepté aussi facilement. Assez prévisible nous direz vous.

L'attente se fait longue, Juliette pense à mille et une question gênante que pourrait se poser Adam. Puis, une vague de frisson lui parcourt le corps, la faisant grimacer. Des choses se passent dans son dos, et ce n'est pas désagréable. Cette posture tendue et cette sensation dans le dos lui mette le rouge aux joues. Elle aime, tout comme chaque petites attentions délicates de la part de cette brute. Juliette espère qu'il arrêtera un jour. Ou pas.

Adam : « Que préfères-tu chez moi ? »

Sa question soudaine réveille Juliette. Elle se repasse en boucle la question pour être finalement encore plus embarrassée. Elle rigole nerveusement et se tourne pour pouvoir le regarder.

Juliette : « Ooh, tu te soucies tellement de mon regard sur toi ? Comme c'est mignon. »

C'est bien beau de faire la remarque mais cela n'apporte aucune question. Hors, si elle veut que ce jeu soit instructif, il faut qu'elle se mette du sien. Prenant cela en compte, elle se retourne pour réfléchir plus tranquillement. Contempler les prunelles de son bellâtre ne l'avancera pas beaucoup.

A vrai dire, Juliette n'a qu'en tête que tout ce qu'elle hait chez Adam, c'est à dire 96% de son être. Qu'en est-il du reste ? C'est d'ailleurs grâce à cela que Mlle Denarbonne s'accroche autant à cet homme. Cependant, la française a du mal à se concentrer là-dessus, ou a alors du mal à admettre qu'elle aime des choses chez lui. L'interrogation semble pourtant simple, mais ce n'est finalement pas si facile que cela. Alors, notant qu'elle prend trop de temps à répondre, Juliette se jette à l'eau malgré elle.

Juliette : « H-hum … Eh bien ... »

Ça ne veut pas sortir. Ses pensées s'entre-mêlent et semble indécise parce que finalement, plusieurs malheureuses idées lui viennent en tête et elle ne sait pas réellement ce qu'elle préfère le plus chez lui. Pour compenser, la trentenaire boit une ou deux gorgées.

Oh, si. Elle sait.

Juliette : « Le fait que tu ne sois pas complètement insensible, inatteignable. Tes faiblesses sont ce que je préfère chez toi. »

Sûrement sous l'emprise de l'alcool cette dernière se vautre sur Adam pour facilement lui susurrer à son oreille quelques mots.

Juliette : « Tu dois probablement savoir de quoi je parle. Je n'oublierai jamais ce coffre d'enfant et ce déguisement de Bob l’Éponge. »

Un sourire aguicheur et provocateur se dessine sur son visage. Enfin, la vieille fille se relève avec élégance pour boire de nouveau un peu avant de réfléchir à ce qu'elle pourrait bien lui dire. Il y a tant de choix, décidément, mais elle ne sait pas ce qui pourrait être le plus humiliant à poser parmi les pires. Puis, notre protagoniste opte pour une réponse tout à fait simple mais tout aussi salé.

Juliette : « Adam, raconte moi le moment le plus gênant de ta vie. »

Satisfaite, elle fait tourner le liquide dans son verre, se hâtant de sa réponse. Juliette espère le voir boire d'avantage, ce qui facilitera et épicera le jeu. Elle choisira vérité au prochain tour.


Dernière édition par Mlle Denarbonne le Lun 28 Déc 2015, 02:07, édité 1 fois



« "Yolo." susurre Robespierre à St Just. »
avatar
Mlle Denarbonne

Fiche perso'
Infos:
Où me trouver:
Relations:

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Adam Cooper le Lun 28 Déc 2015, 00:24

« Adam Cooper. »

(PV Mlle Denarbonne)




Ooh, tu te soucies tellement de mon regard sur toi ? Comme c'est mignon.



Ferme-là tu veux. Bon dieu, ma chère Juliette je pense que tu deviens bien trop confiante.
Je reprends un peu de vin. Je suis trop gentil avec toi en ce moment, ça ne va vraiment plus. En quelques secondes, je peux te rappeler à quel point je peux détruire ton existence. Je n’aime pas cette façon que tu as de te penser… plus forte ? Supérieure peut-être ? Je souris. Non, cela serait de plus pathétique. Au fait tu ne m’as toujours pas répondu. Allez ma belle, je suis certain qu’après toutes ses années qu’on a passé ensemble, tu t’es déjà posée la question. Tu réfléchis bien trop. Dis-moi la première chose à laquelle tu penses. Ce sera la réponse la plus honnête que tu pourras faire.


Le fait que tu ne sois pas complètement insensible, inatteignable. Tes faiblesses sont ce que je préfère chez toi.



Que d’idioties. Mes faiblesses ? C’est ce que tu préfères chez moi, vraiment ? C’est absolument incompréhensible. Voir misérable. Les faiblesses chez l’Homme, c’est la chose la plus honteuse. Impossible qu’on puisse… l’apprécier.
Tu viens à mon oreille appuyé mon agacement.


Tu dois probablement savoir de quoi je parle. Je n'oublierai jamais ce coffre d'enfant et ce déguisement de Bob l’Éponge.



La garce ! Elle se croit vraiment tout permis !

Et je n’oublierais jamais au combien il t’allait, ma belle.



Malgré ton désir de m’irriter sur le sujet, je ne regrette pas mon choix. Te voir dans cette tenue était un véritable délice.
Je crois bien que c’est maintenant mon tour. A quel genre de question dois-je m’attendre. Comme moi, tu sembles hésiter un petit moment. Pas simple, n’est-ce pas. Je crois que notre désir de piéger l’autre est trop grand.  


Adam, raconte-moi le moment le plus gênant de ta vie.



Aie. Mon désir de te faire perdre sa confiance naissante ne ce fera pas sur cette question j’imagine. Le moment le plus gênant de ma vie, mh ? J’imagine qu’on doit tous en avoir un. Et en réfléchissant bien, j’en ai un moi aussi. Et bien, entre ça et Bob l’éponge, tu commences à connaître bien des choses sur ma personne. Plus que quiconque d’ailleurs. C’en est assez dangereux. Mais je suis un de tes pires cauchemars. Garder la situation en main ne sera pas compliqué, j’imagine.
Ma main libre remonte pour jouer avec tes cheveux. Ce sont des gestes presque inconscients. Je réfléchis à la manière d’amener ce moment gênant.


 Bien alors, il se trouve que j’ai une certaine phobie des pigeons. Un jour, alors que j’étais dans ma chambre, un de ses foutus volatiles s’est posé sur le rebord de ma fenêtre. Mon premier réflexe à été de descendre dans le salon en hurlant « OH MON DIEU ! MAMAAN ! ». Malheureusement, mon rendez-vous attendait dans le salon avec quelques minutes d’avance.



 Au moins, tu peux être certaine que je suis honnête avec ça. Mon dieu, me livrer sur ses choses là ne m’étais jamais arrivé. Quelle perte de crédibilité impardonnable, il va vraiment falloir que je me rattrape.

A ton tour. Tu choisis quoi ?



Je compte bien me rattraper sur la prochaine question ou la prochaine action qu’elle va devoir faire.

Vérité.



Très bien, une deuxième question.

As-tu un secret ? Quelque chose que tu n’as jamais dis à personne... Bien sur si c’est le cas, dis-moi de quoi il s’agit.


Prochain : Action  




Revenir en haut Aller en bas

Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Mlle Denarbonne le Lun 28 Déc 2015, 02:10

Son cœur palpite et ses yeux pétillent. Je le regarde du coin de l’œil. Il semble réfléchir à sa réponse et a l'air bien perplexe. Par contre, ses mimiques de toucher le corps de Juliette ne lui plaît pas trop : elle va en devenir accro. La voilà grimaçant, en sentant sa chevelure bouger agréablement. Ah, elle aurait pu aussi lui dire qu'elle adore le peu de ses marques d'affection aussi apaisantes, mais cela serait dévoiler une faiblesse supplémentaire pour séduire Mlle Denarbonne. Enfin, la réponse tant attendue arrive.

Adam a apparemment la phobie des oiseaux, des pigeons précisément. Juliette n'en croit pas ses oreilles. Elle se tourne de nouveau pour observer ses grimaces. Un jour, un pigeon s'est posé sur le rebord de la fenêtre. A ce moment là, il est parti voir sa mère en hurlant son nom. Malheureusement pour lui, il y avait du monde à la maison. Mlle Denarbonne est bouche-bée. Elle ne peut s'empêcher d'esquisser un très large sourire tellement c'est hilarant. La française a un éclat de rire à n'en plus se tenir. La larme à l’œil, elle s'appuie contre l'épaule du phobique pour calmer son fou rire, tout en faisant attention de ne pas renverser son verre. Elle chasse sa larme de l'index avant de regarder son interlocuteur avec un sourire moqueur. Il est absolument charmant.

Juliette : « Oh mon dieu Adam, jamais je n'oublierai cette anecdote, crois-moi. »

Mais à présent, c'est à son tour. Juliette se redresse en attendant son choix. Elle promet d'être aussi franche, c'est une sorte de récompense à ses confidences. La française est décidément très généreuse, elle pourrait en jouir de ces révélations tout en mentant sur ce qu'elle peut ressentir. Quoiqu'elle arrive très bien à les retourner contre Adam pour le moment, donc cela l'arrange. Le jeu commence merveilleusement bien.

L'homme qui avait peur des pigeons : « As-tu un secret ? Quelque chose que tu n’as jamais dis à personne... Bien sur si c’est le cas, dis-moi de quoi il s’agit. »

Un secret ? Mlle Denarbonne en a, malgré sa franchise. La première chose qui lui vient à l'esprit vient lui faire perdre son sourire et son regard s'assombrit, regardant le sol avec la tête d'un chien battu. Elle frotte son bras droit à son bras gauche de manière mécanique. Juliette n'ose absolument pas le dire, surtout pas à lui. De toute façon, il le sait. Elle vient de s'en rappeler.

Juliette : « Tu le sais très bien. Tout ce qui concerne mon passé, je ne l'ai jamais dit à personne, sauf à toi, de force. »

La patriote est consciente qu'il faut alors trouver autre chose pour satisfaire son bourreau, alors, elle oublie cette triste pensée et trouve un truc encore plus stupide. Oh, elle a sa petite idée. Malheureusement, c'est mettre un pied dans son intimité et dans quelque chose qui lui ait vraiment propre à elle. La vieille fille cesse sa mimique pour le fixer.

Juliette : « J'écris des fanfictions homosexuels sur les acteurs de la Révolution Française. Et j'aime ça. »

C'est terriblement gênant. Horriblement gênant mais affreusement vrai. La façon spontanée et naturelle de l'avouer ne peut dire le contraire. D'ailleurs, cela fait un moment qu'elle n'est pas allée faire un tour sur fanfiction.net. Elle a toute une communauté, une communauté d’historien et de fangirl qu'elle a un jour rencontré. Juliette a même eu le droit à un petit meeting oui oui. Ce jour a été des plus sympas et n'oubliera jamais ses quelques amitiés virtuels. Mais tout ceci doit rester secret, son interlocuteur en sait bien trop.

Adam : « Action. »

Puis, un très large rictus s'affiche sur le visage de la trentenaire. Très bon choix, Adam Cooper. Notre protagoniste reprend son calme en buvant une gorgée ridicule. Elle se tourne pour la énième fois vers son partenaire de jeu mais cette fois-ci, pour qu'il puisse correctement se voir.

Juliette : « Oh Adam, tu as bien des couilles. Je te promets d'y aller doucement. »

Mlle Denarbonne est beaucoup plus calme que d'habitude. Elle semble à présent complètement à l'aise à cause de son idée qui lui est montée à la tête. C'est l'heure à la vengeance et à l'humiliation. Comment Juliette peut-elle encore se contenir de jubiler à ce moment tant attendu, son action est bien trop excitant.

La femme ne quitte pas ses yeux dorés. Elle ne veut pas perdre une miette de ses réactions. Le sourire malicieux et les yeux perçant, Juliette tend lentement son verre dans le vide, laissant le temps à Adam de bien suivre ce qui se passe. Subitement, la française verse longuement le reste de son verre au sol. Quel chance pour lui qui ne reste que le quart du verre.

Une fois le verre vide, Mlle Denarbonne le ramène contre elle, les lèvres étirées. C'est sur un ton froid et autoritaire qu'elle lui ordonne son premier ordre.

Juliette : « Tu me nettoies ma bêtise avec ta langue. Et je veux que tu me regardes. »

Il a intérêt à prendre son temps. Juliette veut le voir à quatre pattes en train de lécher le fond du verre de sa dame. Pour le prochain tour, Juliette opte une nouvelle fois pour Vérité. C'est normal puisqu'elle craint toujours autant cet homme et qu'après tout ce qu'elle a subit, Mlle Denarbonne ne se laisse pas encore aller. Mais après un autre verre d'alcool, elle choisira probablement Action.



« "Yolo." susurre Robespierre à St Just. »
avatar
Mlle Denarbonne

Fiche perso'
Infos:
Où me trouver:
Relations:

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Adam Cooper le Lun 28 Déc 2015, 15:48

« Adam Cooper. »

(PV Mlle Denarbonne)




Et bien, je me souviendrais de cette soirée. Juliette, ma belle Juliette, que sommes-nous en train de faire ? Nous qui sommes tous deux adversaires, nous livrons toutes nos faiblesses à l’autre. Quelle est cette relation si originale que nous entretenons, mh ?
Ton sourire s’éteint lorsque je pose ma question. Et je sais bien pourquoi, moi qui connait toutes tes peurs. Mais comme tu le précises si bien, je connais déjà cette partie de toi. Ce n’est donc plus un secret. Tu en cherches donc un autre à me dévoiler et finit par me fixer. Bon dieu, j’aime tes yeux. Jamais je ne te le dirais. Jamais je ne te ferais de compliment. Mais oui, je les aime ses yeux.



J’écris des fanfictions homosexuels sur les acteurs de la Révolution Française. Et j’aime ça.




Je te regarde à mon tour. Un sourire vient étirer mes lèvres. C’est à mon tour d’éclater de rire. Je reconnais bien là ma Juliette ! Des fanfictions comme celles-ci, oui c’est vraiment toi !


Tu peux être sûr que j’irais les lire dès demain !




Et comme j’ai hâte ! Je vais donc pouvoir découvrir tes talents d’écrivaine.
C’est donc à mon tour. Et je crois que je vais rapidement regretter d’avoir choisi action. Un rictus habille ton beau visage. C’est plutôt mauvais présage pour moi, j’imagine. Y aller doucement, mh ? Mais bien sûr. Aller ma belle, je sais que tu rêves de m’humilier. Profite-en bien, c’est la première et dernière fois que tu en auras l’occasion.
Tu me fixes, les yeux pétillants de malice. Je fronce les sourcils lorsque tu tends ton verre au-dessus du vide. Mais que diable es-tu en train de faire ? Le vin que contient le verre se déverse doucement sur le sol. Tu es vraiment en train de te foutre de ma gueule ! Bon dieu, ce n’est pas de la piquette ! Il faut être stupide pour faire ça. A quoi es-tu en train de jouer, ma Juliette ? Je ramène mes yeux sur elle, une fois son verre complètement vide du précieux liquide français.



Tu me nettoies ma bêtise avec ta langue. Et je veux que tu me regardes.




J’ouvre et referme la bouche. Mlle Denarbonne, vous êtes vraiment une peste. Bien. Je reste bon joueur. Je te soulève pour l’asseoir à côté de moi. En me levant je prends ta main pour la baiser.


Ma dame, je  vous ferais regretter vos mesquineries.




Je lâche ta main, pose mon verre de vin et place un genou à terre, les yeux dirigés vers la tâche rougeâtre. Heureusement que le sol a été nettoyé ce matin même. De toute manière, mon appartement est toujours propre. …mais sait-on jamais.

Je mets le deuxième genou au sol et m’abaisse à hauteur de la flaque. Moi qui te faisais plaisir avec un vin français d’une telle qualité, voilà que tu retournes cet acte de bonté contre moi. Chose pareille n’aurait pu arriver dans le passé.  Mes yeux se lèvent vers toi comme tu l’as demandé. Ma langue vient laper le vin avec lenteur. Autant jouer de cette position humiliante en réalisant ce qui semble être ton fantasme. Ma langue retourne lécher le sol une deuxième fois. Il n’y a pas à dire. Je préfère ce vin dans un verre. Dans tous les cas, ne compte pas sur moi pour te resservir une troisième fois.
Je redresse la tête un instant, toujours en te regardant.



…Miaou.




Je continue de te fixer pour finir de nettoyer ce qu’il reste du vin et me relève, tout de même avec classe. Je passe mon pouce sur ma lèvre pour retirer ce qu’il reste du breuvage et reviens m’installer sur le canapé.


Je vous espère satisfaite.




Je te porte de nouveau sur mes genoux bien que cette fois tu ne sois placée perpendiculaire à moi. Ma main a maintenant tout le loisir de découvrir tes cuisses par ses caresses. Et tu choisis donc vérité. Une troisième fois. On dirait bien que tu n’es pas prête à subir à ton tour l’humiliation que je prendrais soin de choisir. Prend ton temps ma belle mais tu seras bien obligée d’y passer durant la soirée.


Je veux connaître tes faiblesses.




Après m’avoir demandé une chose pareille, je suis bien autorisé à savoir quelque chose comme ça. Et bien sûr, les utiliser par la suite si l’envie m’en prend. Au prochain tour je vais revenir sur vérité. Il me semble que c’est bien plus raisonnable avec tes idées si déplaisantes.

Jouons à chat ~  




Revenir en haut Aller en bas

Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Mlle Denarbonne le Lun 28 Déc 2015, 16:57

Juliette va devoir faire en sorte qu'Adam ne découvre et ne lise jamais ses fanfictions. Ceci reste dans le domaine privé, même intime de la française. Et puis, il ne pourrait pas comprendre les très nombreuses références à l'histoire de la France, Juliette se doute qu'il ne s'y intéresse. Ses écrits ne devraient pas être lu par des ignorants comme lui. D'ailleurs, le prochain chapitre est très attendu des internautes, Mlle Denarbonne devrait peut-être mettre la main à la pâte.

Puis, vient enfin le moment tant attendu de la soirée -pour le moment-. La trentenaire anticipe la réaction terrible d'Adam, mais finalement, c'est la plus grande des surprises : Il va le faire. C'est à ce moment là que Juliette se rend compte que ce jeu est bien plus sérieux qu'elle ne l'imagine. Cette pensée lui plaît fortement, probablement parce que c'est une façon de mieux connaître son bourreau et d'avoir un avis sur cette relation qui n'est pas un simple lien entre un sadique et une masochiste.

Pas le temps de méditer là-dessus. Juliette se lève pour le laisser prendre place. Elle se rassied, les jambes croisées le coude appuyé contre l'accoudoir et la tête posée. La patriote prend un air dominateur. Cela sera probablement la seule fois où elle pourra jouir de cet instant de supériorité. Son homme dépose un baiser sur sa main avant de lui susurrer quelques menaces. Mlle Denarbonne passe un merveilleux moment, chose impensable dans un tel lieu.

Adam abandonne la main de sa dame et son verre pour venir s'approcher de la tâche. Le cœur de l'enseignante bat la chamade. Elle n'en croit absolument pas ses yeux, s'est-il vraiment agenouillé ?! Le voilà, exécutant les exigences de Dame Denarbonne, la regardant et se délectant du vin imprégné dans le tapis. Le champ de vision est absolument parfait. Le sourire de la patriote s'élargit de nouveau, sentant une étrange chaleur l'envahir. Puis il recommence, histoire de conquérir le cœur tout entier de Mlle Denarbonne. Il semble si confiant que cela séduit complètement la femme. Cet acte restera à jamais ancré dans le crâne de cette dernière, et l'on peut en être sûr avec sa mémoire extraordinaire. Elle revisitera chaque détail de ce moment pour s'en souvenir dans ses moments difficiles. Puis, un miaulement inattendu s'échappe de la gorge du nouveau soumis. Juliette ricane doucement, prenant cette scène beaucoup trop au sérieux. Il ne faut pas oublier que c'est vraiment marrant de voir ça, peu importe la personne qui se trouve en face d'elle, c'est comique. Enfin, Adam finit de nettoyer la tâche avant de retrouver sa place. Juliette en n'attendait pas autant de lui.

Adam : « Je vous espère satisfaite. »

Pendant qu'il reprend sa dame sur ses genoux, Mlle Denarbonne lui lance un doux sourire, passant ses bras autour de lui tout en gardant une certaine distance.

Juliette : « Je suis comblée, je n'en n'attendais pas autant. »

L'atmosphère a complètement changé. Ironiquement, la professeure d'histoire-géographie ne s'est jamais sentie aussi bien avec une personne. Inconsciemment, elle prend son aise et semble beaucoup plus ouverte et moins méfiante. Si Adam est capable de faire des choses comme tout à l'heure sans broncher, il ne lui fera pas de mal ce soir. De plus, ses mimiques encouragent Juliette a pensé qui ne lui veut pas de mal. C'est alors que, par surprise, elle sent la main chaude d'Adam parcourir le long de sa cuisse. Un gros point faible chez Mlle Denarbonne. C'est une zone très sensible chez elle, tout comme le ventre et les pieds, allez savoir. Brusquement, cette nouvelle vague de chaleur vient lui monter à la tête. Serait-ce le vin ? En tout cas, c'est une sensation très agréable même si Juliette se sent fortement "bizarre". Cette dernière souhaite ignorer les manies de son monstre, bien qu'elle ne les rejette pas, jamais elle ne pourrait se refuser ces tendresses nouvelles.

C'est à son tour maintenant. Connaître ses faiblesses ? Il les connaît trop bien, mais Juliette va se permettre une piqûre de rappel. Contemplant les iris et les lèvres de son homme, notre protagoniste lui répond presque spontanément.

Juliette : « Toi. Toi tu es mon point faible. »

Ses yeux émeraudes se dirigent maintenant sur sa cuisse. Elle grimace d'embarras.

Juliette : « Et ces mimiques bizarres que tu as. »

Les joues de la vieille fille s'empourprent et son corps se tortille légèrement. Elle le fuit du regard.

Juliette : « ... Je me sens étrange, j'ai jamais connu cette sensation auparavant. C'est comme une montée d'endorphine qui te donne des bouffées de chaleur et ... »

Juliette se reprend avant d'en dire trop, bien qu'il est facilement devinable la fin de la phrase. Pour se ressaisir, la demoiselle se racle la gorge avant de réfléchir à sa prochaine question. Quelque chose d'humiliant et de nouveau il faudrait, il faut vraiment que Juliette profite de ce moment pour recueillir le maximum d'information sur Adam Cooper. Elle doit viser en plein dans le mille.

Juliette : « ... Tu as déjà été victime de violence ? D'abus ? Par qui ? »

Cela fait beaucoup de question, elle espère qu'Adam aura la générosité de lui répondre. Juliette ne lui demande pas des détails parce que si c'est vraiment le cas, il serait dur d'en parler. Mlle Denarbonne respecte quand même la certaine pudeur d'Adam. Car oui, pour elle, Adam a un côté pudique qu'il dégage. Après, cela reste à confirmer.

Pour le récompenser de tous ces efforts, Juliette opte pour Action.



« "Yolo." susurre Robespierre à St Just. »
avatar
Mlle Denarbonne

Fiche perso'
Infos:
Où me trouver:
Relations:

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Adam Cooper le Lun 28 Déc 2015, 20:17


« Adam Cooper. »

(PV Mlle Denarbonne)




Je ne sais si c’est le vin ou ta simple conscience mais enfin tu commences à te détendre. Tes mains passent autour de mon cou. Quelle douce présence. Si c’est bien le vin, je te ferais boire plus souvent. Même si tu sembles prendre un malin plaisir à le renverser sur mes tapis.
Ma réponse ne se fait pas attendre et je n’ai qu’une chose à dire : elle me plait. Elle est toute simple et pourtant. Je suis ton point faible. Oh si tu savais à quel point ça me ravit. J’aime être la personne qui te tourmente.
Cette réponse me convenait et pourtant tu rajoutes une information des plus intéressantes. Tes yeux glissent sur ta cuisse encore balayé par ma main.


Et ces mimiques bizarres que tu as.



Oh vraiment ? Je compte bien le retenir. Alors comme ça, tu aimes les quelques marques affectives que je te réserve ? Et bien sache que jusqu’à maintenant, la plupart était absolument inconsciente. Une belle couleur apparait sur tes joues. Tiens donc, aurais-tu honte ? Tes deux émeraudes me fuient. C’est alors que tu commences un monologue qui n’aurait sans doute existé sans un peu de vin. Tu me surprendras toujours ma belle. Alors je te fais encore autant d’effet. C’est bon à savoir.
Ma main glisse le long de ton ventre pour continuer ses douces caresses.


Ah oui ? Ce genre de mimique ?



Je t’observe un petit instant. Mes sourcils se froncent. Merde alors.
J’ai envie de t’embrasser.

Je suis une personne impulsive. Je pense que tu me le pardonneras. Je saisis ton menton et me redresse légèrement pour goûter ses lèvres qui me narguent depuis le début de la soirée. Je recule, sans faire aucune remarque sur mon acte infondé.


Reprenons, je choisis donc vérité.



Un sourire squatte mes lèvres. Quelle délicieuse soirée tu me fais passer.

Tu as déjà été victime de violence ? D’abus ? Par qui ?



Je me raidis. Ce sourire nouveau disparait. Aie. Les vieux démons. Je crois qu’il s’agit de ce qu’on appelle une « période douloureuse ». Je fronce un instant les sourcils, les yeux divaguant dans ces souvenirs. Finalement, ils se reposent sur toi.

Oui. J’ai déjà été victime de violence. D’abus, jamais. Et, comme toi, elle vient de mon cher père.



Je marque un temps d’arrêt et finit par t’adresser un sourire crispé.

Il prenait un grand plaisir à torturer son fils indigne, tu comprends.



Je m’arrête là. Quelle question osée ma belle. Tu ne fais pas semblant de jouer. Et c’est un jeu qui peut être bien dangereux.
Et puisque tu t’es décidée à être intrusive, je vais te demander une action plus particulière qui risque de te ravir. Elle n’est pas humiliante. Mais avec celle-ci, on va voir jusqu’à quel point tu es prête à jouer.


Action. Emménage chez moi.



Prochain : Vérité ~





Revenir en haut Aller en bas

Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Mlle Denarbonne le Lun 28 Déc 2015, 21:04

Mlle Denarbonne laisse échapper un long soupir timide lorsqu'elle sent sa main remonter au ventre. Le mécréant, il va en abuser maintenant. Juliette se mord les lèvres comme pour s'empêcher à exprimer d'avantage le plaisir que cela lui procure. Dans sa tête, la patriote l'insulte et le menace pour ne pas se laisser envoûter par ces caresses. C'est diaboliquement bon. Avant même qu'elle lui pose la question, Adam lui vole encore un baiser, un baiser bien différent des autres. Celui ci ne veut pas dire « Tu m'appartiens » mais « J'ai envie de toi » ou, pour faire plus modeste, « Je te tolère fortement ». Cette soudaine attirance donne à Juliette l'envie d'aller plus loin, mais n'oublions pas que cet homme est dangereux et que, plus tôt, il lui a fait du mal. Même si elle a très envie de lui rendre ce smack.

Mlle Denarbonne pense que c'est la première fois qu'elle le désire autant et qu'aucune animosité vient en contradiction à cette attirance. La française se demande si c'est la même chose pour lui, lui qui l'a tant rejeté auparavant.

Mais lorsque la trentenaire lui pose la question, Adam prend un air plus sinistre. Elle a visé juste. Cette dernière prend se calme, étant attentive à ce qu'il va dire.

Adam : « Oui. J’ai déjà été victime de violence. D’abus, jamais. Et, comme toi, elle vient de mon cher père. ...Il prenait un grand plaisir à torturer son fils indigne, tu comprends. »

Sa grimace fait fondre son interlocutrice. Il a l'air d'avoir souffert de cette relation, Adam a l'air quelque part vulnérable. Juliette a l'air compatissante. C'est sûrement pour cela qui l'est aussi dur avec son entourage, du moins avec Mlle Denarbonne. Pour montrer son soutien ou une attention quelconque, la française pose sa main froide sur celle de son bourreau. Elle esquisse un sourire maternel.

Juliette : « Nous avons là un sacré point commun. »

Ce n'est absolument pas de la pitié qu'elle ressent, ni de la culpabilité. Quelque part, cette révélation la rassure. D'une part parce qu'Adam accepte de lui confier des choses aussi intimes et d'une autre parce qu'elle n'est pas seule à avoir eu un parent malade et que cela excuse son comportement. Il n'empêche qu'un viol reste un viol, et que tout les crimes qu'Adam a commit sur elle, elle ne l'oublie pas. Dans tout les cas, Juliette est satisfaite d'avoir une réponse enrichissante. L'enseignante se sent beaucoup plus proche de lui après cela.

Puis, vient son tour. L'ambiance est moins lourde tout d'un coup. Juliette a été imprudente de choisir une action, il peut absolument lui faire n'importe quoi, c'est un sacré risque. La vieille fille se prépare psychologiquement à exécuter les pires ordres inimaginables. Et arrive l'action.

Adam : « Action. Emménage chez moi. »

Mlle Denarbonne lui fait des gros yeux. Elle s'attend à tout, sauf à ça. C'est assez radical et contraignant comme action. Mais elle va respecter les règles du jeu, tout en imposant des contraintes.

Juliette : « C'est d'accord. Mais seulement trois semaines et si tu supportes le chat. »

Il a de la veine qu'elle soit sous l'effet de l'alcool, ou alors, il l'a roulé comme un Dieu. En temps normal, jamais la trentenaire n'aurait accepté ça, mais ce n'est pas pour autant qu'elle regrette, pour le moment. Juliette ignore si elle est vivable au quotidien. Si c'est avec Adam et qui la recadre, c'est faisable. En effet, la trentenaire est très égoïste et ne s'occupe que de soit. Elle est assez grognon lorsqu'elle n'a pas sa clope et son café le matin. Pauvre Adam, tu ne sais pas dans quoi tu t'embarques ! De plus, Mlle Denarbonne peut se montrer tout permit. Mais, cette dernière se l'admet que cela peut être différent au côté d'Adam, et qui sait, lui non plus n'est pas fort agréable à vivre au quotidien. Qu'importe, ils assumeront cet accord comme de grande personne.

Un autre vérité hein ? Quel dommage, notre protagoniste aime bien les actions, elle est inspirée, mais les vérités permettent de mieux connaître la personne de son cœur -ou presque laul-. Elle réfléchit deux minutes avant de trouver une question intuitive.

Juliette : « ... Quel est ton plat favori ? Tu peux me dire aussi la nourriture que tu n'aimes pas ? »

La professeure a besoin d'une réponse pour des fins personnelles. Et au cas où. Dans tout les cas, cette question lui convient. Juliette choisit de nouveau Vérité, après, elle rejouera avec le feu parce que c'est une curieuse masochiste.



« "Yolo." susurre Robespierre à St Just. »
avatar
Mlle Denarbonne

Fiche perso'
Infos:
Où me trouver:
Relations:

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Adam Cooper le Mar 29 Déc 2015, 00:47

« Adam Cooper. »

(PV Mlle Denarbonne)




Ta main glacée rejoint la mienne. Je fronce les sourcils et la saisit. Tu as froid ? Je te ramène contre moi et passe mes bras autour de toi. Oui, c’est vrai que nous avons là un point commun. Notre histoire n’est pas très heureuse.

J’avoue avoir pensé que tu n’accepterais jamais mon action. Et pourtant… Et pourtant, tu n’émets pas d’objection. Seulement une condition. Trois semaines. C’est déjà ça. C’est même vraiment un bon début. Peut-être que tu accepteras plus une fois le délai terminé. A moins que je ne sois tenté par l’idée de te tourmenter de plus bel. Ce serait une belle occasion. Il va franchement falloir que j’y réfléchisse. C’est loin d’être un choix simple.
Mince, j’oubliais. Ton abruti de glouton sur pattes. Bordel, il faudra que je trouve de quoi le faire claquer. Je ne supporte pas ces bêtes-là. Si vous voulez mon avis, elles sont viles et fourbes. Mais si je te veux chez moi, je vais devoir supporter l’animal qui va avec. Je devrais bien pouvoir y arriver.


Très bien, ça me convient.



Je t’adresse un sourire léger, amplement satisfait de la tournure de mon petit jeu.

Je suis sûr que notre collocation temporaire sera très excitante.



Avec ces mots, je recommence mes « mimiques » que tu aimes tant, ma main se baladant dans tes cheveux. Nous allons bien rigoler durant ces trois semaines, ma chère.

Je reprends maintenant vérité, m’attendant à une question aussi dure que la précédente. Pourtant, tu sembles t’être calmé. Ce que j’aime ou je n’aime pas. Je ne suis pas s’il y a un piège mais je trouve la question très gentille de ta part. Il me faut tout de même y réfléchir un instant. Ce que j’aime ou non. A vrai dire, je ne sais pas exactement. Je t’observe un moment avant de finir par sourire.


Je n’ai pas de plat préféré mais plutôt un dessert favori, le tiramisu. Et pour ce qui est de ce que je n’aime pas, et bien j’ai horreur du saumon… et des petits pois.



C’est donc à moi. Et tu choisis vérité. Et j’ai bien une question à te poser qui risque de te surprendre. Mais je pense que la réponse peut vraiment m’être intéressante.

Je veux savoir quelle est la chose que je peux faire qui te ferait le plus plaisir.



Mes yeux se braquent sur toi avec sérieux. Je veux vraiment savoir. Je ne sais si j’accomplirais ta réponse ou si au contraire j’en profiterais pour ne rien en faire. Je crois que j’ai certaines périodes. Celle où j’ai cette envie de te faire plaisir puis il y a celle ou au contraire, je n’ai qu’une envie, te faire souffrir. Tu n’as plus qu’à espérer que les trois semaines à venir soit de la première période.
Pour le prochain tour, je vais de nouveau tenter le diable en choisissant Action.


Jouons à chat ~





Revenir en haut Aller en bas

Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Mlle Denarbonne le Mar 29 Déc 2015, 01:23

Adam accepte les contraintes sans faire d'objection. Heureusement que Juliette a eut la merveilleuse idée de tenir sa langue avant de sortir toutes les mauvaises manies de son chat. Sachant qu'Adam a un merveilleux tapis, le matou se fera très plaisir. Le bourreau de la française ne semble absolument pas se rendre compte la plaie que ces trois semaines vont être, mais pour le moment, l'heure est au jeu.

Juliette suppose que sa question simple et basique doit soulager un peu son hôte. Il semble quand même prendre le temps avant de répondre. Il aime le tiramisu et n'apprécie pas comme le saumon et les petits pois. Mlle Denarbonne note une nouvelle fois ces informations dans sa tête, pensant qu'un jour, cela sera utile. C-ce n'est pas comme si elle allait lui cuisiner quelque chose qu'il aime ou quoi que ce soit.

La vérité destinée à Juliette est du moins surprenante. De toute façon, tout est impressionnant dans cette soirée, mais la révélation qu'elle doit faire un du moins embarrassante. La française se demande pourquoi Adam veut connaître ce qu'aimerait sa dame, serait-ce pour la narguer, pour se moquer d'elle, la séduire ? Son hôte ne peut avoir une intention bienveillante, même si c'est ce qu'elle pense à se moment même. La première chose qui lui vient à l'esprit est sa virginité, elle pense le lui souligner dans l'espoir de le faire culpabiliser. Sinon, la trentenaire a une multitudes d'idées, Adam pourrait facilement lui faire plaisir car elle n'est pas compliquée du tout. L'enseignante joue avec une de ses mèches de cheveux après avoir remonté ses lunettes cerises.

Juliette : « Mon innocence. Mais je ne pense pas que c'est faisable, alors, j'aimerai que tu es un peu plus de considération pour moi. »

Il y a même pas deux jours, elle aurait souhaité ne plus jamais le revoir. Malheureusement, Juliette devient accro à sa présence et ses sentiments sont tellement instables qu'elle ne sait pas réellement ce qu'elle veut. La française ne veut ni or, ni argent, ne veut pas qu'on lui décroche la lune mais souhaite avoir plus souvent des moments comme celui-ci. Son regard fuyant s'assombrit et ses lèvres se crispent.

Juliette : « Être considérée comme un être humain plutôt qu'un jouet, mais je pense demander trop alors je veux juste ... »

Mlle Denarbonne ne dira jamais le mot amour qui sera remplacé par considération, respect et estime. Elle peine à sortir de nouveau ce mot.

Juliette : « De la considération. »

Il choisit donc Action. La patriote a prévu tellement de chose humiliante et simple mais son envie est pour autre chose. Elle ose de nouveau regarder son homme avec des yeux lui suppliant.

Juliette : « Pour ton Action, je veux juste que tu m'embrasses. »

L'enseignante se rapproche lentement vers son interlocuteur, se trouvant à quelques millimètres de lui. Ses joues rougissent un peu plus à croire qu'elle a la fièvre.

Juliette : « Longuement. Très longuement. »



« "Yolo." susurre Robespierre à St Just. »
avatar
Mlle Denarbonne

Fiche perso'
Infos:
Où me trouver:
Relations:

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Adam Cooper le Mar 29 Déc 2015, 09:48

« Adam Cooper. »

(PV Mlle Denarbonne)




Tu me parles de ton innocence. L’innocence que je t'ai volé. Je t’observe sans broncher. Je ne pense pas regretter ce que je t’ai fait. Pour ma part, tu le méritais. Tu savais ce que tu risquais en étant irrespectueuse envers moi. Mais malgré tout, j’aurais tout de même souhaité te l’a retiré autrement. Mais ce qui est fait, est fait. Je n’aime pas ressasser le passé. Donne-moi donc une vraie raison.

Etre considéré comme un être humain plutôt qu’un jouet, mais je pense demander trop alors je veux juste… de la considération.



De la considération. Tu cherches les sentiments d’un monstre. Le seul problème, c’est qu’il me semble que tu les as déjà trouvés. Tes yeux me fuient une nouvelle fois. Arrête dont ça je t’en prie, je veux pouvoir les admirer comme je le souhaite. Je t’observe en silence. J’ai envie de t’offrir ce que tu souhaites mais je ne saurais trop comment m’y prendre. C’est… Disons que c’est compliqué pour moi. Ce n’est pas ce qu’il y a de plus naturel. Te considérer… Est-ce qu’il faut pour ça que je t’offre des fleurs et du chocolat ? Si c’est ce que tu veux, je préfère encore te garder comme jouet. C’est tout de même un terme compliqué à appliquer. Bon dieu, ce qu’il est compliqué de faire plaisir à une femme !

Je ne préfère rien répondre plutôt que de me tromper sur les mots. J’ai eu ma vérité. C’est donc à moi de jouer.


Pour ton action, je veux juste que tu m’embrasses.



J’ouvre grands les yeux. A vrai dire, je ne m’y attendais absolument pas. Tu as le choix entre une gamme d’actions humiliantes mais cette fois-ci la seule chose que tu souhaites et un baiser de ma part. Ce même baiser que tu me refusais quelques jours plus tôt. Tes yeux me supplient. Ils me demandent un acte franc. C’est peut être une part de la considération que tu me demandes…
Tu te rapproches doucement de moi. Je ne bouge pas. Je peux voir le rouge coloré tes deux joues.


Longuement. Très longuement.



Oh ma belle… Ca je peux te l’offrir. Peut-être qu’avec ce baiser tu comprendras que je ne te considère plus comme mon simple jouet. Peut-être que tu arriveras à comprendre que je te désir d’une manière différence. Tu l’as déjà parfaitement décris. Je suis un monstre. Je n’arriverais donc pas à te le décrire avec des mots. Essaye de le comprendre par toi-même. Je t’en prie.

Ma main effleure ta joue avant de ramener ta tête contre la mienne. La seconde passe sur ta hanche pour te ramener contre moi. Je goûte une nouvelle fois à tes lèvres. D’abord avec douceur puis avec un peu plus d’ardeur. Je t’offre un baiser sincère. Ce dernier s’approfondit. Il dure, comme tu le souhaitais. Ma langue vient frotter la tienne. Je te serre un peu plus contre moi. Je ne sais pas si c'est ce que tu voulais, mais j’essaye de te montrer… ma considération. Comme je sais le faire, avec des gestes.
Je recule doucement ma bouche mais mon visage reste proche du tiens. Je t’embrasse une seconde fois, plus chastement. Je ne veux pas aller plus loin avec toi, ce soir. Tu n’es pas prête. Tu es encore trop fragile.
Ma main fouille légèrement tes cheveux. Je me redresse pour t’embrasser sur le front puis mes deux bras passent autour de ta taille.
Comment te le dire avec des mots.


Tu as déjà toute ma considération, ma belle.



Je me remet à tracer des cercles dans ton dos en réfléchissant à ta prochaine action.

J'aimerais que tu me fasses un massage.



Prochain : Vérité 




Revenir en haut Aller en bas

Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Mlle Denarbonne le Mar 29 Déc 2015, 13:49

Adam n'a pas vraiment réagit à sa réponse. Soit il y réfléchit, soit il s'en moque complètement et préfère laisser sa dame sans réponse. Juliette aimerait croire à la première hypothèse, mais qu'importe à ce moment même, la seule chose qu'elle souhaite c'est qu'Adam réalise son gage. A cette proposition il semble surprit. En vérité, Mlle Denarbonne lui offre un challenge, une sorte de mise en épreuve sur ses propres sentiments et les siens. Elle était curieuse de connaître le ressenti qu'elle aurait si son bourreau s'exécute. Dit comme ça, l'Action n'a pas l'air très compliqué, mais c'est l'implication et les sentiments de ceci qui rend le jeu compliqué. Surtout si il ne ressent véritablement rien d'autre que de l'attirance physique.

La française trouve son appartement incroyablement calme. La seule chose qu'elle peut entendre est le souffle de hôte et son battement de cœur. Cette situation fait palpiter le cœur de la trentenaire, et bien plus que n'importe qu'elle autre rencontre avec Adam. Jamais un moment a été aussi intense entre le couple.

Adam caresse sa joue puis rapproche le crâne de la trentenaire. A ce moment là, elle ferme les yeux, décuplant ses autres sens. Une force semble pousser son corps contre lui, ce qui donne à la française l'idée de passer un bras dans son dos et la main sur son sein gauche. Finalement, leurs lèvres viennent se joindre. Juliette ferme les yeux pour délecter d'avantage de ce moment intime. Ce baiser est divin, par sa douceur que par les émotions qu'il inspire. Leurs langues viennent se rencontrer s'unissant enfin. La femme agrippe délicatement son homme. Cette rencontre est différente de toutes les autres fois. Ce n'est pas une attention surprise ou forcée, mais bien une grande marque d'affection parfaitement consentie. Leurs bouches se quittent puis reviennent s'étreindre après un court moment d'absence. Juliette ignorait que ses lèvres peuvent être aussi sensible aux siennes.

Ce cocon de douceur se brise lorsque le bécot se rompt. Leurs visages s'éloignent un peu histoire de respirer un peu. Juliette reçoit un bisou sur le front la troublant encore plus. Qu'est-ce que l'adolescente Juliette serait extasiée, un tel moment ne se produisait uniquement que dans ses rêves. Après tant d'année de souffrance en sa présence, voilà qu'Adam se livre à elle. Mlle Denarbonne laisse une larme rouler sur sa joue, beaucoup de chose la dépasse. Elle n'aurait jamais imaginé que leur relation serait ainsi et s'est toujours découragée à penser de n'avoir aucune atteinte sur lui. Toutes ses croyances qu'elle s'est résolue d'ancrer dans son crâne se sont aujourd'hui envolés. Juliette sait que son bourreau ressent quelque chose pour elle, du moins, lui fait incroyablement bien croire. Quant à la patriote, jamais elle ne l'a autant aimé.

Notre protagoniste se réveille de sa bulle par l'exigence de son partenaire de jeu. Elle aussi lui fait les yeux ronds après avoir fait disparaître sa larme. Un massage ? Juliette ne s'est massée que les pieds de sa mère. Un massage, c'est vague. Il veut lui aussi un massage des pieds ? Non, Mlle Denarbonne ne se baissera pas à ce niveau là. Un massage des clavicules et des omoplates conviendra parfaitement à son client. L'enseignante accepte sans méditer d'avantage et lui demande de se tourner. Juliette se place plus confortablement pour faire un gage à la hauteur de la demande. La patriote retrousse ses manches et échauffe superficiellement ses avants-bras, fixant la carrure de son hôte. Quelle situation embarrassante, Juliette ose à peine le toucher, c'est bien une première.

Cette dernière se jette à l'eau. La demoiselle tente de braver les vêtements de son monstre mais sans réel succès, elle ne voudrait pas abîmer ses tissus. Hésitante, elle lui propose de retirer ses vêtements et il le fait. Mlle Denarbonne a déjà vu son dos nu, mais cette situation reste quelque peu embarrassante. Et puis, même si ses mains sont un peu réchauffé, ce ne sont pas les plus agréables, elles ont tendance à être moites. Qu'importe, la mangeuse de grenouille va faire son action, que ce soit agréable ou non.

Ses mains touchent timidement ses épaules, commençant à se frotter légèrement pour tâter le terrain. Par la suite, Juliette fait glisser ses mains vers le cou en appuyant un peu plus. Pas loin de la septième cervicale, elle appuie de nouveau un peu plus faire et fait quelques ronds. Mlle Denarbonne suppose qu'il ne faut pas hésiter à appuyer vu sa carrure. Alors elle poursuit, prenant ses aises et insistant un peu plus. Ses doigts se joindre à son cou pour le masser du bout des pousses. Juliette se demande si elle s'y prend bien. Cela semble facile quand on y réfléchit, mais maladroite comme elle est, elle risque de lui faire le coup du lapin. Machinalement, la paume de ses mains viennent caresser le buste du massé avant de revenir en haut du dos. Ses doigts longes cette fois-ci la colonne vertébrale pour joindre la nuque qu'elle semble tant apprécier. Pour finir, elle s'occupe de nouveau des épaules, une zone assez agréable pour celui qui se masser. Enfin, elle retire ses mains pour lui dire que c'est fini.

Juliette : « ... T'as aimé ? »

Cette phrase lui est venu spontanément. Ce n'est pas comme si elle se préoccupe de l'avis d'Adam, c'est juste qu'elle veut se lancer dans une carrière de masseuse professionnelle. Dans tous les cas, le défi est opéré, c'est à son tour. Par contre, il ne faudrait pas qu'Adam pense que c'est la question pour sa Vérité, c'est pour cela que Juliette se reprend aussitôt.

Juliette : « Enfin, ce n'est pas la question pour ta Vérité, non ... »

Elle se retourne vers lui pour pouvoir le regarder dans les yeux. Sa question est beaucoup plus importante que la précédent et même que toutes les autres. C'est histoire d'être un minimum fixé sur les états d'âmes de son bourreau et de pouvoir se placer sur ses sentiments à elle. Ses yeux myopes le contemple avec franchise et sérieux.

Juliette : « Tout ce que tu as pu dire ou faire durant ce jeu, c'était sincère ? »

Si cela l'est, ça peut être blessant pour son interlocuteur qui a sorti maintes choses embarrassantes, mais il ne faut pas oublier qu'en tant qu'éternel traumatisé de la gente masculine, Juliette a du mal à se faire à l'idée que ces créatures peuvent être sincères et sont dotés d'émotion. Pour le prochain tour, Mlle Denarbonne choisit la même chose que Mr Cooper. Elle n'a plus vraiment la force de faire d'autres actions à cause de la fatigue qui semble la domptée petit à petit.



« "Yolo." susurre Robespierre à St Just. »
avatar
Mlle Denarbonne

Fiche perso'
Infos:
Où me trouver:
Relations:

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. (PV Dena)

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé

Revenir en haut Aller en bas

Page 1 sur 3 1, 2, 3  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum