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« Et merde. » • {PV Adam Cooper & un voyeur} {Terminé}

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« Et merde. » • {PV Adam Cooper & un voyeur} {Terminé}

Message par Mlle Denarbonne le Mar 18 Aoû 2015, 07:05

La sonnerie retentit. Le soleil se couche doucement à l'horizon. Les élèves se lèvent et certains disent au revoir à Mlle Denarbonne. D'un sourire serein, elle leur répond avec douceur et gentillesse. Ce dernier cours a été un délice. Les élèves ont été relativement calme. Certes, peu ont participé, mais il n'empêche que la journée de Juliette s'est terminée en douceur.

Depuis ce fameux dîner, la française a été relativement absente. Ses cours ont étés mous et peu travaillés. Cependant, elle s'est récemment repris en main, essayant d'oublier ces moments atroces et cet homme. Finalement, tout se passe très bien, Juliette est plus passionnée que jamais, et elle a ses quelques chouchous, tels qu'Allan B. Hallen et Néphélie qui viennent à ses cours et qui se portent plus que correctement. L'enseignante se prend au fur et à mesure d'affection envers tout ces élèves tous aussi excentrique les uns que les autres. Cela lui fait tellement du bien de travailler dans un établissement où des élèves restent un minimum sages, participent, se passionnent et apprennent.

Alors que la professeure range tranquillement sa paperasse, celle-ci se stoppe. Elle repense alors à ses anciens établissements, son ancienne vie si misérable. Allez au travail en prenant le métro, se faire harceler par des chauds-lapins, vivre avec un salaire misérable pour finalement, se faire insulter et nier dans une classe ingérable. Juliette verse une larme. L'Angleterre n'est pas si mal après tout. La femme soupire de soulagement avant de continuer à remballer ses affaires et à effacer le tableau lentement.

Cette journée est l'un des rares cours sans déguisement. En effet, Juliette vient à peine de sortir de son traumatisme, ayant eu une soudaine perte de confiance en elle, elle n'a pas osé. Alors, aujourd'hui sera sa tenue habituelle : long gilet laineux, tunique jaunâtre, leggings mauve à pois et talons hauts. Sans oublier ses nouvelles lunettes, quelle chance qu'elle ai retrouvé une nouvelle monture semblable à l'ancienne ! Juliette se sent tellement mieux. Une semaine sans lui, que c'est revigorant ! Pour le peu de fois qu'elle est revenue dans l'établissement, elle a eu de la chance de ne pas l'avoir croisé. Enfin de compte, depuis son départ de chez lui, la française souhaite ne jamais le revoir. Tout va tellement mieux maintenant, après tout, ce dîner n'a jamais existé. En effet, Juliette tente tant bien que de mal d'oublier ce cauchemar. Il n'y a jamais eu de repas. Adam n'est jamais venue à l'Académie Tsuki. Juliette est toujours vierge.

Enfin, la pucelle prend son sac et son livre dans la main, laissant seulement un petit pot de crayon et une paire de ciseaux sur le bureau. Elle s’apprête à quitter la salle. Il est tant maintenant de nourrir le chat, pauvre chose, ce gros tas doit tellement avoir la dalle.


Dernière édition par Mlle Denarbonne le Lun 31 Aoû 2015, 02:41, édité 1 fois



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Re: « Et merde. » • {PV Adam Cooper & un voyeur} {Terminé}

Message par Invité le Mar 18 Aoû 2015, 07:13

« Adam Cooper. »

(PV Mlle Denarbonne)




Du jaune. Non. Peut être du orange. Je ne suis pas convaincu. Plus claire ? C’est ça. Mon pinceau vient lécher avec douceur la toile en lin. La couleur est parfaite. Les plumes de l’outil contournent les lignes tracés au crayon. J’additionne un peu de rouge pour contraster certains endroits. Debout face au chevalet, ma main commence à fléchir. J’effectue un dernier mouvement avant de rabattre mon bras avec soulagement. Cela fait des heures que je peins cette toile. Je fais deux pas en arrière pour prendre du recul par rapport à mon oeuvre. Je ne me rappelle plus combien de fois j’ai du apporter des modifications alors que je pensais ma peinture achevée. Mais cette fois, un sourire satisfait vient étirer mes lèvres. La toile est belle et bien terminée. Mlle Denarbonne, vous êtes si belle.
Ces derniers jours j’ai été inspiré. J’ai dessiné et peins tout ce qui me passait par la tête. Aujourd’hui, j’ai été pris d’une soudaine envie de représenter la femme que j’ai torturé. C’est la première fois que je réalise le portrait d’une personne que je connais. Et à vrai dire, je ne suis pas peu fière de ce que j’ai fait. Même si je suis légèrement étonné de mon initiative.

Je m'affaisse sur le siège positionné derrière moi en contemplant mon oeuvre d’un léger sourire. Une semaine déjà que je l’ai laissé s’enfuir de chez moi. Je ferme les yeux en repenssant à cette délicieuse soirée. Sans doute ne le voit elle pas du même oeil. Je ris intérieurement. Bien évidemment que ce n’est pas le cas. J’ai réussi à instaurer l’angoisse de ma simple vue à cette femme qui était devenue si forte. Maintenant je lui ai laissé un répit de sept jours. En réalité cette pause vient du faite que sa terreur sera bien plus grande quand elle me reverra après ce moment de sérénité. Et il sera plus amusant encore de jouer avec elle. Le calme avant la tempête. Ici, cette expression l’illustre parfaitement. Je veux savourer la montée soudaine de son angoisse à mon arrivée. Quoique lorsque l’on est ensemble, je ne sais jamais ce qui va arriver. Et ce point d’interrogation sur l’évolution de notre ‘relation’ est absolument réjouissante. C’est ça qui rend nos jeux plus plaisant encore.

Je bascule la tête en arrière pour vérifier l’heure. Il va être dix-huit heure. La fin des cours. Me semble-t-il que c’est à cette heure que Juliette finit aussi ses cours. Pour ma part, j’ai eu congé toute l’après-midi. Et cela grâce à une sortie prévue par le corps enseignant avec mes élèves. J’ai donc pu m’abandonner à l’une des activités favorites avec grand plaisir. Je finis par me lever en reportant mon attention sur le portrait. Je ne pense pas lui donner un jour. Ce serait… Une trop grande marque d’affection pour moi. Il restera donc avec les autres très nombreuses toiles que j’ai réalisé et qui ne verront jamais le jour. J’attrape le tableau et vais le ranger dans l’arrière salle. Après avoir pris soin de fermer la pièce à clé, je retourne dans ma classe, songeur. Je pense qu’il faudrait que j’aille rendre une petite visite à notre enseignante aujourd’hui. Je me délecte d’avance de sa réaction lorsqu’elle me verra.

En quittant la salle de classe, j’entends déjà la sonnerie retentirent dans les couloirs. Le soleil commence lentement à décliner, balayant les salles d’une lumière rougeâtre. Il faut que je me dépêche avant qu’elle ne parte. Heureusement, sa salle n’est pas trop loin. Je ralentis en voyant sa silhouette encore présente dans la pièce. Elle n’est pas partie. Mes lèvres forment un sourire sauvage. J’atteins son lieu de cours et toque doucement à la porte. Ma position devient plus nonchalante. Mon sourire continue de squatter mon visage. J’entre dans la salle avant qu’elle n’est pu dire un mot et pousse légèrement la porte une fois à l’intérieur.

Ma voix devient plus suave en m’adressant à Juliette.  


Bonjour Mlle Denarbonne.




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Dernière édition par Adam Cooper le Mer 19 Aoû 2015, 05:49, édité 1 fois

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Re: « Et merde. » • {PV Adam Cooper & un voyeur} {Terminé}

Message par Mlle Denarbonne le Mar 18 Aoû 2015, 07:59

Plus tôt, Juliette n'a pas remarqué que quelqu'un à frapper à la porte. Zut, un élève s'est prit un gros zèf, il a besoin d'explication ? Il a une demande, un devoir à rendre ? Malheureusement, cela aurait été trop beau. A peine les yeux rivés sur la sortie, Juliette Denarbonne aperçoit Adam Cooper. Il se tient là, pas très loin d'elle, le large sourire sadique au visage. Il referme légèrement la porte, expliquant bien à Mlle Denarbonne qu'elle est prit au piège. Celle-ci lâche brutalement son livre qui s'éclate violemment par terre. C'est dégueulasse.

La femme s'est donnée tellement de mal à l'effacer de son esprit. A la simple vue de cet homme, cela lui rappelle sa soirée et sa semaine cauchemardesque. Il lui a fallut du temps et du mal pour arriver à passer outre ce passé. Il a fallut une fraction de seconde avant que l'incroyable travail psychologique de Juliette se brise en milles morceaux. Chaque scène de ce dîner, chaque émotions ressentis, chaque supplices, chaque tortures lui revient en tête, ainsi que sa semaine dans l'ombre et dans la saleté. A force, Juliette commence à avoir l'habitude de se faire écraser par Adam Cooper à chaque fois qu'elle est au meilleure de sa forme. Elle devrait arrêter d'espérer, l'espoir est futile. Le regard de la vierge se décompose alors complètement à la vue de l'homme. En le regardant et en réalisant qu'il est bel et bien là, Juliette revient vite à la réalité : Elle est salie. Même si elle ne l'a jamais souhaité, elle l'est. Le pire dans tout cela, c'est qu'elle ne peut plus agir comme avant, lui répondre calmement en le snobant. Juliette doit être réactive avant qu'il ne puisse s'approcher d'avantage d'elle.

Soudain, l'enseignante prend une certaine confiance. Elle se dit de se calmer, qu'il n'y a pas mort d'homme à la simple venue d'un potentiel psychopathe et qu'elle doit faire comme si tout va bien. Il doit voir à quel point elle se sent mieux et qu'elle n'a pas été extrêmement affecté par ce dîner. C'est pour cela que Juliette se saisit du couteau dans le pot, le brandissant face à  Adam. Un long rictus déforme le visage de Mlle Denarbonne : elle tente de rester le plus naturel malgré le fait qu'elle le menace avec sa pathétique arme.

Juliette (voix calme) : « Bonsoir Adam Cooper. Veillez dégager de ma putain de salle de cours s'il vous plait. »

L'anxiété s'empare d'elle, et toutes ses actions l'ont trahi. Courage Dena', la prochaine fois elle fera mieux.



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Re: « Et merde. » • {PV Adam Cooper & un voyeur} {Terminé}

Message par Invité le Mar 18 Aoû 2015, 08:49

« Adam Cooper. »

(PV Mlle Denarbonne)




Bon dieu que c’est jouissif ! Je la fixe pour savourer ce moment de gloire. Observer son visage se décomposer. Ses mains se relâcher, laissant tomber son livre à terre. Tout mon corps réagit face à cette réaction si réjouissante. Mon sourire s’agrandit, vorace. Je suis comme un gamin impatient devant son jouet.  

Que c’est bon de te revoir après une semaine Juliette.



Je trépigne. La laisser se reconstruire puis la briser. Encore et encore. Toujours. La plonger dans le désespoir. Elle agit parfaitement comme je le souhaite. Et ça, cela me remplit de joie.
Mlle Denarbonne, vous êtes le meilleur moyen pour passer une excellente journée.

En la voyant dégainer son arme pathétique, j’éclate de rire. Je n’arrive plus à me retenir. Ses réactions sont tellement parfaites.
Je reprends mon calmes, mon sourire sauvage reste campé sur mes lèvres.


Je t’ai déjà dit ce que je pensais de tes ordres, ma belle.



Soudainement, l’envie me prend de jouer. Je veux l’entendre supplier à nouveau. J’avance rapidement vers elle puis la pousse contre le mur. L’une de mes mains attrape son visage et je l’embrasse avec animosité. L’autre empoigne sa main à elle pour l’empêcher d’user de sa soi-disant arme.

Vous m’avez manqué Mlle Denarbonne.



Ma respiration en témoigne d’ailleurs. Oh ma belle, tu ne me décevras jamais !  

Tu ne pourras jamais me fuir. Je serais toujours là pour briser ta vie tranquille. Et pour que tu ne m’oublies jamais.



M’oublier serait de toute façon impossible. Du moins j’imagine. Je lui ai fais bien trop de mal pour ça. Je l’ai bien trop traumatisé. Après tout je suis l’un des hommes qu’elle déteste le plus au monde.

L’euphorie qu’elle m’offre me donne presque envie de lui montrer et même donner l’oeuvre que j’ai fait d’elle. Qu’elle voit comment je la perçois. Mais pour une autre raison surtout. Qu’elle le garde comme un souvenir. Pour que ma présence soit toujours là, à ces côtés. Et donc la peur et la terreur qui va avec ça. Après tout, je vis de ça. De l’angoisse que je génère aux gens.

Je jubile, la fixant. Mes yeux dorés brillent d’une lueur joueuse, à l’image de mon humeur.  


A quel jeu allons nous jouer aujourd’hui ? J’espère que tu es en forme ce soir… car tu vas avoir besoin d’énergie pour me faire face. J’ai besoin de voir tes jolies joues larmoyantes.  




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Dernière édition par Adam Cooper le Mer 19 Aoû 2015, 05:49, édité 1 fois

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Re: « Et merde. » • {PV Adam Cooper & un voyeur} {Terminé}

Message par Mlle Denarbonne le Mar 18 Aoû 2015, 19:36

Il éclate de rire. Adam devient trop prévisible pour Juliette. Elle songe d'ailleurs à trouver une faille qui permettra de déstabiliser son ennemi juré. La violence et la menace ne marche pas avec lui, c'est tout ce qu'elle sait pour le moment.

Soudain, Adam se précipite rapidement sur Juliette. Cette dernière se recule machinalement, suppliant du regard à l'agresseur. Bien sur, il n'a pas prit en compte la réaction de la patriote. Il la saisit par le poignet l'empêchant ainsi d'agir et la piège contre le mur. Le ciseaux tombe, manquant de justesse le pied de Juliette. Adam attrape ses joues avec sa mains avant de l'embrasser. Juliette déteste tellement ça. Cela prouve qu'elle lui appartient et qu'elle ne peut pas le nier. Le pire dans ces baisers, c'est que Juliette les aime autant qu'elle les hais.

Rien que de l'effleurer rappelle à la patriote à quel point elle est sale. Rien que de se faire toucher par cet homme fait rappeler à la française à quel point elle se fait abuser de tout les hommes. Adam n'a même pas besoin de voir la plus grande peur de Juliette puisqu'il l'a en directe. Juliette fait de son mieux pour ne pas pleurer.  

Adam lui dit encore une fois qu'elle ne peut s'échapper et qu'elle ne peut pas l'oublier. Quel vérité atroce. On oublie pas son premier amour -non-réciproque- non ? On ne peut pas non plus oublier de tels traumatismes ? Juliette est impuissante, encore une fois. Elle serre les dents, détournant son regard de celui de l'agresseur. Son rythme cardiaque accélère et ses tremblements ne cessent.

Adam : « A quel jeu allons nous jouer aujourd’hui ? J’espère que tu es en forme ce soir… car tu vas avoir besoin d’énergie pour me faire face. J’ai besoin de voir tes jolies joues larmoyantes. »

Il va falloir qu'elle fasse encore preuve de courage. Juliette se met soudain à avoir des hallucinations, probablement sa conscience qui lui parle.

Juliette (ange) : « Juliette, tu as su faire face plusieurs fois à lui, tu ne peux pas abandonner ! Le pire est passé, maintenant, tu ne peux qu'avoir peur de la mort. Il ne peut pas te tuer, tu le sais. Alors reprends-toi et réfléchit! »

Juliette (diable) : « Laisse-toi aller, pleure, c'est ta meilleure protection, t'as essayé de faire la dure mais cela ne l'a pas empêché de te faire du mal. Et puis, avoue qu't'as aimé ça cochonne. »

Juliette-ange a raison, s'étant imaginée le pire, Juliette n'a plus de raison de le craindre. Elle a subit la violence physique, la violence morale et le viol. En mettant la mort de côté, qu'est-ce qui peut arriver de pire ? Se faire observer pendant cette humiliation ? Impossible. Puis, une idée lui vient en tête.

Finalement, l'enseignante plante ses yeux durs dans les siens avant d'agripper sa main dans les cheveux d'Adam, forçant à approcher sa tête de la sienne pour de nouveau l'embrasser. Évidemment, c'est surtout à Juliette d'approcher son visage du sien, mais elle veut lui montrer qu'elle aussi peut forcer certaines choses -même si ce n'est peut-être pas contre son gré.

Juliette (sourire) : « Tu sais quoi ? Tu as raison. »

La trentenaire rejoins ses deux mains sur le torse d'Adam en le poussant légèrement derrière au fur et à mesure. Son regard est sur ses mains, c'est probablement plus facile pour elle de baratiner.

Juliette (voix douce) : « Je ne peux pas te fuir ni t'oublier, je suis condamnée à être à toi et à personne d'autre. Alors … »

Enfin, Juliette arrive jusqu'au bureau qui était à proximité d'eux. A force d'avancer, la professeure bloque Adam sur le bord de la table. Elle en profite pour y mettre une jambe et l'autre entre celles de son ennemi juré. Elle rapproche sa figure de la sienne, l'index sous son menton et le pouce sur ses lèvres.

Juliette : « Fais ce que tu veux de moi. Brise moi encore si tu le souhaite, fais de moi ton éponge carré. »

La facilité, ça lasse. Voilà la carte qu'elle a joué : La soumission. Elle a essayé la violence et les menaces, tout ce qui montrait son opposition. Ça a toujours attiré Adam alors si l'inverse se fait ? Ne serait-il pas déçu ? La laisserai-t-il ? Dans tout les cas, elle espère le perturber, et cela fera gagner quelques malheureux points à Juliette.

Ce qu'elle a fait est sûrement surhumain. L'adrénaline et la volonté peut faire d'incroyables choses. Certes, la femme grelotte toujours, mais sa peur est nettement plus discrète. Et puis, le fait de se soumettre apporte une certaines sûreté dans un moment tel que celui-là.



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Re: « Et merde. » • {PV Adam Cooper & un voyeur} {Terminé}

Message par Invité le Mer 19 Aoû 2015, 04:18

« Adam Cooper. »

(PV Mlle Denarbonne)




Elle m’embrasse. Rien que de me prononcer cette phrase me choque. J’éloigne mon visage, les yeux écarquillés et fixant la demoiselle. Je suis incompréhensif. Ce n’est pas du tout le genre de Juliette. Elle me pousse doucement contre le bureau. Je suis si sidéré que je la laisse faire. Mes yeux se baissent pour l’observer prendre place entre mes jambes puis remontent fixer la belle. A quoi joues-tu ?
Condamner à être à moi et à personne d’autre. J’aime cette phrase. Mais je n’aurais jamais imaginer l’entendre sortir de la bouche de Juliette. Elle… se soumet..? Elle se soumet à moi, elle abandonne la partie ? Non, ce n’est pas drôle ainsi… Je ne veux pas gagner de cette manière. Je n’en tire aucun amusement. Ma première euphorie s’estompe. A quoi joues-tu ?

Je suis incapable de lui répondre. J’avais raison lorsque je disais que je ne pouvais pas prévoir les actions de l’enseignante. A vrai dire, elles sont absolument imprévisables. Hurler, supplier, pleurer, voilà à quoi je m’attendais. Et sa première réaction me présageait tout cela. Mais pour la première fois, ses agissements me déçoivent.


Tu abandonnes ? Moi qui pensait avoir à faire à une femme forte…



Mais c’est le cas, non ? Il y a quelque chose qui ne va pas. Cela ne correspond pas au caractère rebel et provocateur de ma belle Juliette. A moins qu’elle ne m’aime encore ? Je secoue légèrement la tête. Il faut que je le la teste. Pour savoir si elle a bel et bien abandonné ou s’il ne s’agit que d’une comédie.
Je redresse la tête vers elle et aborde mon sourire spéciale “tu vas le regretter”.


Très bien. Alors tu te soumets à chacune de mes exigeances, c’est ça ?



Il faut que je vérifie si mon jouet est cassé ou non. Et si c’est réellement le cas, je ferais quoi ? Je n’ai pas envie de laisser Juliette. Je m’amuse bien trop avec elle. Non, je sais déjà que je ne la laisserais jamais partir. Après tout, sa phrase n’est pas si fausse. Elle est condamnée à être à moi et à personne d’autre.

Je me penche à son oreille, me collant un peu plus contre elle.


Donc si je voulais te prendre à nouveau, tu ne refuserais plus, mh ?



Mon bras vient l’emprisonner contre moi. L’autre relève son menton pour l’obliger à avoir son regard dans le miens.

Regarde moi dans les yeux et redis-moi ce que tu viens de m’affirmer. Sans tremblements. Ni rien. Je veux être certain. Si tu le fais, sois sûre que je ne te libèrerais plus jamais.



J’espère lui faire peur. Pour qu’elle redevienne la Juliette terrorisée et larmoyante avec qui j’aime jouer. Bien que sa soumition sera peut-être amusante durant un temps. Il y a beaucoup de possibilité pour l’exploiter. Et j’ai encore une chance d’avoir de nouveau son opposition. Cela reste ce que j’apprécie le plus chez elle. Sa capacité à me faire face. Si je perd ça… j’imagine que l’intérêt sera divisé par deux.
Non je ne peux décidemment pas croire qu’elle abandonne si facilement. A mon avis, elle ne fait qu’entrer dans mon jeu. Et si c’est le cas… Et bien je dois avouer que je l’admirerais à un point qu’elle ne peut imaginer. Cela voudrait dire qu’elle tente le tout pour le tout. Et qu’elle me défie bien plus que je ne le pensais.
Je me convaincs petit à petit que c’est le cas. J’ai une bien trop grande estime de ma belle Juliette pour penser qu’elle aurait laisser tomber aussi facilement. Ma belle est une battante. Elle me l’a déjà prouvé lorsqu’elle a du affronter son père.
Je l’observe, attendant de savoir. Je prie presque pour que mon intuition soit juste. Je ne veux pas d’une faiblarde pour jouer.  



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Re: « Et merde. » • {PV Adam Cooper & un voyeur} {Terminé}

Message par Mlle Denarbonne le Mer 19 Aoû 2015, 06:01

Pour la première fois, Juliette a réussi à intimider, bouleverser Adam. Elle sourit à sa propre et dernière réplique qui est en soit ridicule. Tout ce qu'elle dit, bien que la patriote s'embarque dans un champ de mine. Le voir d'ailleurs aussi impuissant la satisfait aussi, oubliant les conséquences que son comportement provoque, elle savoure cette petite victoire. Il est encore trop tôt malheureusement pour la crier.

Adam semble vouloir remettre en question la trentenaire en disant qu'il pensait qu'elle était plus forte. Justement elle l'est, et mieux que cela. Cette fois-ci, hors de question pour elle de se laisser faire. Son sourire s'agrandit pour voiler d'avantage sa crainte mais pour montrer un peu plus sa satisfaction. Il faut à tout prix que Juliette joue encore, sinon, c'en est finit pour elle.

Adam : « Très bien. Alors tu te soumets à chacune de mes exigences, c’est ça ? »

Juliette déglutit et prend une profonde inspiration en faisant « oui » de la tête avec son long sourire. Cet alors qu'Adam approche ses lèvres vers son oreille.

Adam : « Donc si je voulais te prendre à nouveau, tu ne refuserais plus, mh ?

Juliette glapit d'horreur. C'est plus fort qu'elle, elle refuse formellement de se soumettre à cela. Mais comme elle se l'est dit, son alternative est dangereuse, cela implique donc ce genre de chose. Les doigts tenant le menton et la lèvre se retire pour se poser sur la bouche de Juliette. Elle aurait du retenir ce bruit. Les yeux écarquillés comme choqué, elle finit cependant par dire avec moins d'entrain ce qu'il doit entendre.

Juliette : « N-non je ne refuserai pas. »

Une fois cette épreuve franchit, Juliette expire doucement. Il va se lasser et ne rien lui faire, c'est sur. Brusquement, Adam vient capturer Mlle Denarbonne en la serrant un peu plus contre lui. Il relève sa tête, forçant à la professeure d'histoire-géographie à le regarder. Le cœur de la française bat à tout rompre. Elle va faire un malaise si elle reste longtemps collée à lui.

Adam : « Regarde moi dans les yeux et redis-moi ce que tu viens de m’affirmer. Sans tremblements. Ni rien. Je veux être certain. Si tu le fais, sois sûre que je ne te libérerais plus jamais.  »

Dommage pour Mlle Denarbonne, elle aura essayé. Il lui est impossible de redire une nouvelle fois ces sottises. Son regard intimidé la trahit une fois de plus. Il l'a réussi à lui faire de nouveau peur. C'est triste que la victoire soit éphémère. Par désespoir, Juliette essaie, peinant à le regarder droit dans les yeux.

Juliette (frêle) : « J-je, je suis à toi et à toi seule. Je serais prête à subir n'importe qu'elle ... »

La trentenaire marque une pose, détournant finalement le regard. Elle doit le dire, elle doit aller au bout de son plan. Elle finit par prendre une grande inspiration, avant de se retourner vers Adam.

Juliette : « N'importe qu'elle demande. »

Puis, Juliette reprend légèrement confiance, sachant que sa dernière réplique ne va pas forcément plaire à cet homme. Le sourire en coin, elle le fixe de haut en prenant une voix plus sur.

Juliette : « Je prendrais plaisir à être ton jouet. »



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Re: « Et merde. » • {PV Adam Cooper & un voyeur} {Terminé}

Message par Invité le Mer 19 Aoû 2015, 07:20

« Adam Cooper. »

(PV Mlle Denarbonne)




J’ai beaucoup de mal à croire ses paroles. Elle semble perturbée par mes questions. Son comportement la trahi. Malgré tout elle parvient à y répondre. Je ne pensais pourtant pas qu’elle me répondrait lorsqu’il était question de la prendre. Après ce que je lui ai fait…  Soit elle a réellement abandonné la partie, soit elle joue parfaitement la comédie. Du moins du mieux qu’elle le puisse.
Je n’arrive pas à y croire. Non elle balbutie bien trop pour que ce soit réel. Elle joue… Elle joue…  

“Je prendrais plaisir à être ton jouet”


Le ton est assuré. Le sourire présent. Elle me regarde dans les yeux. Elle l’a dit avec tellement de… conviction ? Mes yeux s’écarquillent. Non… Le jeu ne peut pas se finir comme ça ! C’est hors de question !  

Je te connais merde ! Tu ne peux pas te soumettre aussi facilement !



Je ne sais pas pourquoi, mais à ce moment, mes nerfs rompent. Je la gifle avec violence. Mon contrôle se dissipe bien plus facilement que je ne l’aurais imaginé.  

Rebelle-toi, fais quelque chose ! Je ne veux pas d’une putain de soumise !



Je serre les dents, une lueur sauvage brûlant dans mes yeux.  

Tu vaux mieux que ça ! Ce n’est pas comme ça que je t’aime !



Je me dégage pour lui tourner le dos. Ma mâchoire se serre douloureusement. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi ma réaction est si brutale et démesurée. A vrai dire, je ne m’étais pas senti aussi vivant depuis Juliette. Depuis nos jeux sadiques. Depuis cette sensation de puissance lorsque je ressens sa souffrance. Je suis un malade, je le sais. Mais je m’en fous. Je ne veux pas que cela s’arrête. Je tiens bien trop à ça. Je me retourne vivement face à elle.  

Tu veux subir n’importe laquelle de mes demandes ?! Très bien !



Je saisis son col et la plaque brutalement contre le bois du bureau.  

Essaye de ne pas m’offrir les larmes que je souhaite avec ce que je vais te faire !



L’un de mes genoux vient me monter sur le bureau. Mon autre jambe reste tendu, au sol. Mes mains se posent de part et d’autre de son visage.  

Voyons ta si belle soumission, Juliette !  



Ma main saisit son visage durement. Je me penche pour l’embrasser avec ardeur. Tu n’as pas le droit ! Tu ne peux pas briser un jeu comme ça.

Ma conscience profite de mon manque de contrôle pour venir me taquiner. Quel belle réaction Adam. Tu es en train de lui montrer. Non. Oh si. Tu lui montres à quel point tu as besoin d’elle. Non ! De la vraie Juliette, bien sur. Celle qui t’attire. Tu ne veux pas la perde. Ce n’est pas vrai ! Tu as peur de la perdre. Jamais ! Tu as peur d’être le monstre qui l’a changé.



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Re: « Et merde. » • {PV Adam Cooper & un voyeur} {Terminé}

Message par Mlle Denarbonne le Mer 19 Aoû 2015, 11:01

C'est parfait. Absolument parfait. Juliette est émerveillée. Il ne boit pas ses paroles, il ne veut pas. Il se met alors à hausser le ton. Puis il la gifle. Juliette a le visage illuminé. Elle veut qu'il continue de rager et de la désirer. Adam tente de la bouger, affirmant ne pas aimer la soumise qu'elle est. Sa colère semble de plus en plus monter en lui, cela se voit par ses réactions.

Adam : « Tu vaux mieux que ça ! Ce n'est pas comme ça que je t'aime! »

Juliette n'a pas pu s'empêcher de rougir et d'esquisser un sourire plus timide. Adam tient vraiment à elle ? Dans tout les cas, Juliette est heureuse de voir Adam la supplier ainsi. Alors qu'il s'est retourné, il revient vers Juliette la prenant par le col et la plaquant brutalement contre le bureau. La patriote se retient de rire. Essaie-t-il de lui faire peur ? Il devrait regretter ses paroles, car maintenant, Juliette flippe moins. Complètement. Elle sait qu'il fait tout pour retrouver le vraie visage de sa belle. Que c'est atrocement adorable.

Adam : « Essaye de ne pas m’offrir les larmes que je souhaite avec ce que je vais te faire ! »

A ses mots, il lui arrache une baiser. Si ce n'est que cela, Juliette va pleurer de rire. Combien de fois a-t-il souillé les lèvres de Mlle Denarbonne ? Adam perd de sa crédibilité avec ses sentiments. Prenant de plus en plus confiance, Juliette met la langue, pénétrant la bouche de son adversaire. Il est tant pour lui d'apprendre le french kiss. Elle essaie de rendre le baiser un peu plus fougueux qui ne l'est déjà. Avec un peu de chance, cela va le repousser.

Finalement, l'ex-vierge rompt le bécot sauvage, tenant elle aussi dans les mains la tête d'Adam.

Juliette : « Oh Adam. Comme tu es mignon. »

Ses jambes se replient sur le corps du concernée, le piégeant à son tour. Une de ses gambettes se frotte à lui et l'une de ses mains déboutonne la chemise d'Adam.

Juliette (légèrement moqueuse) : « Comment ça se fait que tu panique ? Tu tiens vraiment à moi ? Ça me choque, limite tu me déçois de te montrer aussi vulnérable. Mais tu as de la chance, ça te va bien. »

Pendant que sa main commence à se glisser sous son haut, l'autre main vient rejoindre ses lèvres. Les caressant du pouce, la patriote tente de l'introduire entre ses dents serrées.

Juliette : « Tu vas le mordre ? Me l'arracher ? Vas y, je n'attends que ça. J'aime la souffrance que tu me procure. »

Juliette est plus en forme que jamais. Elle vain sa peur. Oh, bien sur qu'elle n'aime pas avoir mal, elle n'est pas si masochiste que cela.



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Message par Invité le Jeu 20 Aoû 2015, 00:28

Je venais de sortir du cours de Mme Denarbonne et me rendait vers la bibliothèque. Aujourd’hui encore, je me rendais vers la bibliothèque, mon casque ayant mis à fond le Boléro de Ravel. J’en étais au début… Ta-tatata-ta-tata-ta-pause-tatata-pause-… C’était un de ses rares moments où je me laissais aller à de douce rêverie musicale. Je me laissais porter, bienheureuse de flotter sur le doux song du haut-bois. J’avais oublié pourquoi j’allais à la bibliothèque… Je devais y aller pour chercher un livre dont je n’avais pas demandé la référence à Denarbonne. Son cours était aussi vaste qu’il était bordélique, et cette semaine avait été si ce n’est plus chaotique encore plus étrange. À croire que la professeur était ailleurs. De même, c’était aujourd’hui la première fois qu’elle était venue habillée normalement. La première phrase de la clarinette me convint à retourner dans la salle. Avec un peu de chance, elle y serait encore.

J’allais devant la salle, alors que le rythme répétitif des tambours ne cessait de faire grandir une appréhension étrange. Je me laissais trop porter par la musique décidément. Arrivée devant la salle, je me permis de regarder à travers l’entrebâillement de la porte. Dénarbonne n’était pas seule. Des bribes de conversations me vinrent alors que je commençait à comprendre la scène qui se déroulait sous mes yeux. Je vois Denarbonne se faire saisir par le col par le prof d’art plastique et la plaqué en un bruit mat.

« Essaye de ne pas m’offrir les larmes que je souhaite avec ce que je vais te faire ! »

Je souriais en voyant cette explosion de colère, cette homme avait trouvé sa proie en cette chère Denarbonne et elle était sur le point de se faire dévorer. J’avais l’impression de voir une de mes propres chasses quoiqu’elle différait en plusieurs points. Pourquoi Denarbonne ? Elle ne m’avait pas intéressée depuis notre dernier cours, ce n’est pas elle que j’aurais sélectionné. Fascinée, je restais ainsi observant Adam Cooper se baisser pour embrasser fougueusement sa proie. Etait-ce vraiment ce que je voyais ?

« Voyons ta si belle soumission, Juliette ! »

Cela ressemblait à un appel au-secours, à croire que M. Cooper tentait de se raccrocher à quelque chose aux lèvres de Mme Denarbonne. Je ne comprenais pas la scène que je voyais. Adam Cooper me faisait penser à ces démons lubriques dont l’expression pleine de désir se mélangeait à une terreur inconnue. Sa proie lui résistait contre toute attente.

Leurs jeux étaient bien au-delà d’une simple chasse, je restais bouche-bée tandis que cette chère Denarbonne semblait plus dégourdie que je ne le pensais. Adam Cooper s’amusait trop pour vouloir vraiment la dévorer : La consommait-il à petit feu ? Eurk. Encore un qui jouais avec la nourriture. J’haussais les épaules en sortant silencieusement mon téléphone de ma poche. Si Dieu avait un smartphone, je suis sûre qu’il s’amuserait à faire visionner les sextapes de mauvaises qualités de ces fidèles à l’entrée du paradis. À moins que je ne confonde avec l’entrée de la porte des enfers ? Toujours est-il que Dieu était trop flemmard pour se concentrer sur les misérables ébats de ces fidèles et que moi j’avais un smartphone qui prenait de très bonnes vidéos.

Je me calais dans mon coin de paradis et commençait à faire de petite vidéos courtes de la scène, entrecoupés de photos. Ah les joies de la technologies ! Dans mon casque, résonnait Lacrimosa dont j’avais baissé le son pour ne rien rater des dialogues, je réfléchissais déjà à à ce que je pourrais faire de ce matériel. Un jeu de pouvoir avec mes professeurs, profitez bien de votre jouet mon cher Adam Cooper… L’arrière-goût risque d’être amère.

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Message par Invité le Jeu 20 Aoû 2015, 05:46

« Adam Cooper. »

(PV Mlle Denarbonne)




Je m’écarte en sentant sa langue venir trouver la mienne. Bordel, elle devrait me repousser… Comment c’est possible, merde !
Je t’en foutrais du mignon. Elle ne peut pas agir comme ça, pas après que je lui ai montré qui j’étais. Pas après ce que je lui ai fait !
Je suis sa main déboutonner ma chemise. Ca n’aurait jamais du se passer comme ça… J’ai pourtant l’impression que même si je la prends à nouveau, tout de suite, sur ce bureau, elle n’aura pas la réaction souhaitée. Sa souffrance sera remplacer par son plaisir. Je ne veux pas de ça. C’est trop facile. Je veux son opposition, ses cris, sa peur.
Ma crédibilité s’envole. Elle n’a plus peur de moi. C’est finit. Je ne pourrais plus jouer avec la Juliette que j’aime. Je vais mourir à nouveau.

Son pouce tente de s’introduire entre mes dents. “J’aime la souffrance que tu me procures” Par pitié, arrête avec ce genre de conneries. Tu n’aimes pas la souffrance. Je l’ai bien assez vu dans mon appartement.
Je me redresse légèrement pour la regarder.


Mais qui es-tu ? Quelle est cette femme soumise qui me dégoute tant ?  



Je secoue lentement la tête, dépité.
Comment exploiter une peur qui n’existe plus ? Sa main parcourt mon torse. Elle n’a plus peur des hommes. Encore moins de moi. Ca me démoralise. Je bloque fermement sa main en regardant cette dernière un long instant. Je veux retrouver la Juliette que je connais. Mais comment ?

Ma conscience revient me narguer. “Tu es pathétique. Je t’avais dit qu’elle comprendrait. Tu devrais lui avouer.” Je ne vois pas de quoi tu parles… “Oh si tu vois très bien. Tu dois lui dire ce que tu penses d’elle.” C’est un jouet. Un jeu. “Pourquoi tu chialerais autant  juste pour un jouet cassé ?” Seulement un jeu… “Tu n’as jamais réagi comme ça. Pourtant cette situation est déjà arrivé. Plusieurs fois.” Ce n’est pas différent. “Si ça l’est. Dis lui.” Elle rierait de moi. “Tu n’as rien à perdre.” Je la perdrais, elle. “Tu es déjà en train de la perdre. Dis lui.” Non. “Ta sincérité peut la déstabiliser. Elle peut ramener l’ancienne Juliette” L’ancienne… “Celle que tu veux.” Je la veux. “Fais le.”

Je ferme les yeux un moment puis les rouvre sur Juliette. Elle est tout sourire pour moi. Tout ce que je ne veux pas. Elle n’est plus la femme révoltée et si belle que j’ai torturé.


Très bien…



Je n’ai jamais été très évocateur sur ce que je ressentais. A vrai dire, j’ai horreur de ça. Puis en règle général, je n’en ais pas besoin. A part pour elle. Apparemment.

Oui. Je tiens à toi. Du moins à ma provocatrice pas cette niaise enamourée qui est devant moi.



Les mots sont difficiles à sortir. Elle n’avait pas à savoir tout ça. “Continue” Ferme-là. Je sais ce que j’ai à faire…  

Et j’ai besoin de cette femme-là.



Elle va rire de moi. “C’est certain.” Enfoiré. “Tu mérites de la perdre. Un monstre comme toi n’a pas le droit d’être entouré.” C’est vrai. “Et c’est pour ça que tu as fait ça. Parce que tu es persuadé de la perdre ainsi." Les êtres comme moi doivent être rejeté et fuit. “Evidemment.” J’ai bien fait. “Elle va te rejeter ou te fuir.” Je regette.


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Message par Mlle Denarbonne le Jeu 20 Aoû 2015, 12:43

Il se redresse alors que le pouce de la française le quitte. Adam a décidé de ne pas le mordre, c'était sur de toute façon. Il se dit qui est-elle. Qu'elle est cette actrice qui l’écœure. Si il sait au combien c'est dur de continuer ce petit jeu, Juliette aussi en a marre, mais il est très efficace alors elle se doit de le poursuivre. Ce n'est pas si facile de changer autant après ce dîner, c'est même impossible. En fait, Juliette ne vain pas sa peur. Elle l'a fuit. En effet, elle a choisit d’interprété une personne qu'elle n'est pas, c'est trop facile. Adam secoue la tête, sans doute parce qu'il ne veut pas que cela se finisse ainsi.

Alors que les doigts de Juliette partent vers le bas, Adam les retient fermement. La tête de l'enseignante se relève vers celle de l'homme, intriguée. Que va-t-il se passer à présent ? Va-t-il finalement partir ? C'est ce que veux Juliette non ? ...Non ? Un long silence s'installe entre le couple. Mlle Denarbonne contemple longuement le visage châtié de Cooper. Le voir aussi mal atteint presque Juliette. Elle ne veut pas non plus le voir comme cela. Tout ce qu'elle veut c'est … Quoi exactement ?

Adam : « Très bien ... »

La patriote est près à se faire frapper, injurier, humilier. Ce n'est qu'une mauvaise passe. Même si ils sont dans un lieu publique, il se fait tard et les élèves sont sans doute partout sauf dans l'aile Nord. Diable qui voudrait rester dans ce bâtiment pendant le temps libre ? Et puis, c'est la même chose pour les professeurs, si ils veulent poursuivre leur travail, cela se fait dans la salle des professeurs ou en étude. Ceci dit, personne d'autres ne pourra la sauver. Elle doit se débrouiller seule.

Adam : « Oui. Je tiens à toi. Du moins à ma provocatrice pas cette niaise enamourée qui est devant moi. »

Le cœur de Juliette s'emballe de plus belle. Il semble vraiment sincère et cela chamboule complètement la femme. Elle reste bouche-bée, les yeux écarquillés. Il marque une pose avant de reprendre difficilement. Impossible qu'il bluff, Juliette sait très bien sa façon de faire. Enfin de compte, Adam n'est pas si prévisible que cela.

Adam : « Et j'ai besoin de cette femme-là. »

Dans un premier temps, la concernée ne répond pas. Cette déclaration est encore moins aisée à digérer que de la déclarer. Adam est-il à ce point dépendante d'elle ? Juliette ne sait pas à quoi peut penser cet homme, elle ne sait pas si il peut être une bonne personne ou non et c'est encore moins où elle en est avec ses sentiments. Juliette Denarbonne aime Adam Cooper, mais elle n'adhère pas du tout à sa façon d'aimer. Finalement, c'est Juliette qui ressort avec le plus de blessure. Cet amour est tordu et impossible.

Une larme coule sur la joue de la professeure. Puis une autre et encore une, s'écrasant sur ses oreilles et ses cheveux. Bravo Adam Cooper, tu as rattrapé le coup.

Juliette : « Tu fais chier. »

Le regard sévère de la femme se tourne sur le côté, ainsi que toute sa tête. Elle doit se contenir, mais là c'est trop. Juliette ne peut pas aimer quelqu'un la maltraitant à ce point. Elle a déjà subit tant de malheur, ce n'est pas la personne idéale. Mais c'est la seule personne ayant conquit le cœur de la française. Cette dernière ne peut s'empêcher de couiner et pleurer encore plus. Elle va devenir plus folle à cause de lui.

Juliette (voix tremblante) : « Tu fais vraiment chier. »



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Message par Invité le Ven 21 Aoû 2015, 01:36

« Adam Cooper. »

(PV Mlle Denarbonne)




Je ne mérite pas d’être satisfait. Pourtant Juliette me donne ce que je veux. Et à vrai dire, je ne m’y attendait pas. Elle ne rit pas de moi. Je lui ai dit et pourtant elle ne rit pas de moi. A l’inverse. Elle redevient l’ancienne Juliette. Celle avec qui j’aime jouer. Je suis tremblant tellement je suis rassuré de la retrouver.
Ses larmes coules délicieusement sur ses joues. Inonde son beau visage. Elle est magnifique.


Te revoilà…



Je ferme les yeux, savourant ses retrouvailles. Je suis un monstre. Je ne l’aime que d’une manière. Je la force à rester avec moi et la force donc à souffrir. Mon corps en est rassasié. En réalité, je sais pourquoi j’ai tant besoin de ça. Seulement, j’ai souvent du mal à me l’avouer. C’est ma croyance sans faille en Dieu qui l’explique. Je préfère me persuadé qu’il m’a offert un don plutôt qu’une malédiction. Je peux connaître, recréer et me délecter de la peur des gens. Mais ce pouvoir me demande quelque chose en retour. Je dois en quelque sorte le nourrir. Sans arrêt. Et pas de n’importe quoi. De la souffrance du monde. Sans ça, je me sens vide, sans vie. Ce que je n’arrive pas à comprendre, c’est pourquoi Juliette est si différente des autres. Bien plus que tout autre personne, elle me fait me sentir bien. Du moins lorsqu’elle est réellement elle. Elle me tient tête, se brise puis se relève à nouveau. C’est un véritable délice. Je suis devenu dépendante de cette femme.

Je l’observe déverser ses larmes pour moi. Elle aurait pu me laisser mourir mais elle ne l’a pas fait. Un sourire se dessine lentement sur mes lèvres.


Merci.



Elle m’offre beaucoup de première fois. Pour la première fois, j’ai été sincère avec quelqu’un. Et pour la première fois, je ressens de la compassion. Sa réaction montre que des sentiments de la fac perdurent encore. Elle aime quelqu’un qui ne peut faire autrement que de la faire souffrir. D’un autre côté, je sais que je ne la laisserais plus partir. Elle est condamnée.
Comment faire pour ne pas la rendre folle ? Cela arrivera forcément. Je la mets dans une situation impossible.
Je l’observe un long instant, hésitant à faire ce que j’ai en tête. Ça ne me ressemble pas. Et je ne suis pas vraiment certain que cela puisse fonctionner. C’est pourtant ce qui me parait être la seule solution pour nous deux. Enfin plus pour moi. Et encore faut-il qu’elle accepte.


Donne-moi ce que je souhaite…



Il faut que je me convaincs que cela peut marcher. Pourtant, cela me semble si tordu.

...et en échange, j’essayerais de t’offrir ce que tu veux de moi.



De la considération, voir peut être des sentiments même si cette deuxième possibilité me semble encore bien trop inaccessible. Je ne sais pas aimer. Du moins pas en dehors de la souffrance. Je ne sais pas ce que cela peut faire. Mais je veux bien essayer de faire un effort pour être… légèrement plus humain. Cette pensée me fait sourire intérieurement. Ça c’est sans doute impossible. Quand je pense qu’à ce moment, mes idées sont dirigées vers les possibilités de la faire hurler et paniquer. J’imagine que ce serait inconscient de sa part d’accepter de rester avec moi.
Une information drôlement importante me revient en tête. Je viens de la violer. Enfin, il y a une semaine. Combien de chance qu’après ça, elle accepte ma proposition ? De toute façon, cette dernière est déjà faite. Puis peut être qu’elle m’aime bien plus que je ne le pense.



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Message par Mlle Denarbonne le Ven 21 Aoû 2015, 09:15

Adam semble presque ému, mais Juliette ne peut pas le percevoir. Cette dernière a semblé juste entendre un remerciement sincère de sa part. Elle veut vider un peu son sac avant de savoir ce qu'il veut. Cependant, elle se soumet complètement au désir de l'homme, ce qui lui fait perdre tout sérieux et ne pourra plus lui tenir tête. Quoiqu'elle gardera ce petit jeu d'acteur qui, elle pense, aura toujours son effet. La patriote pourra s'amuser à le teaser et à le taquiner. Songer à cela la rassure un minimum et elle ose se permettre de montrer son vrai visage. C'est d'une fatigue immense d'essayer de dominer une personne sadique. Mais malgré tout, elle n'est pas ressortie sans rien : Juliette a réussi à vaincre sa peur avec une telle facilité. Ses craintes envers Adam seront toujours là, mais elle sait qu'à présent il n'est pas intouchable et qu'il a certaines faiblesses. Méditer à tout cela a permis au larme de s'estomper. De sa seule main libre, l'enseignante essuie ses pleurs à partir du coin de l’œil, renifle discrètement et déglutit péniblement. Enfin, la femme se retourne vers Adam.

Adam : « Donne-moi ce que je souhaite et en échange, j’essayerais de t’offrir ce que tu veux de moi. »

Est-ce une proposition ? Un cadeau empoisonné ? Les deux. Juliette ne sait pas exactement ce qu'il lui veut, tout ce qu'elle peut deviner, c'est qu'il voudra sûrement la voir et fait souffrir. Bien évidemment, il y a des chances qu'il voudra s'accaparer Juliette. Or, celle-ci tient énormément à sa liberté de femme, ce n'est pas pour rien que les temps ont changés, pourquoi elle, Denarbonne, qui s'est retrouvée seule toute sa vie, devrait se dévouer et se consacrer entièrement à un homme qui ne la respecterait pas et qui ne lui montrerait même pas son amour ? Mais c'est la fin de la phrase qui la fait hésiter autant. Ce qu'elle veut de lui ? Ses excuses ? Son estime ? Son amour ? Juliette n'arrive pas à croire que ces choses là sont accessibles. Devrait-elle accepter ces humiliations pour obtenir ce qu'elle souhaite finalement ? Depuis son enfance, le monde autour d'elle n'a cessé de lui manquer de respect. Seules sa mère, son équipe de natation et ses livres d'histoire-géographie lui ont fait comprendre qu'elle ne sert pas que d'appât aux hommes, ces choses là lui ont fait comprendre que elle aussi a le droit d'être respectée, d'exister et d'être égal aux autres. La vie lui a aussi apprit qu'il vaut mieux être seule qu'être mal accompagnée, alors pourquoi devrait-elle être d'accord avec un type s'amusant à torturer l'âme d'une personne souillée ? Non, pour respecter son passé, ses efforts et soi-même, Juliette se doit de refuser. Plantant son regard franc dans ses yeux dorés, la française va calmement s'expliquer.

Juliette : « Je suis désolée Adam mais je ne peux pas. C'est trop facile. »

Juliette marque une pose en prenant une profonde inspiration.

Juliette : « Ce n'est pas pour rien que la femme est indépendante aujourd'hui. J'ai un amour-propre et cette indépendance que je veux préserver. Alors, je ne me soumettrai pas à sadique. »

L'enseignante tente de retirer sa main captive tout en finissant de parler.

Juliette : « J'aurai ce que je veux par mes propres moyens. Je me battrai pour avoir ça parce que c'est ce que j'ai toujours fais. »

Son regard se pose maintenant sur sa main. Juliette prend un petit air embarrassée, elle ne peut s'empêcher de lui donner un ordre sous l'effet de la légère douleur et du désir d'avoir sa main libre.

Juliette : « Hum, tu pourrais lâcher ma main s'il te plaît ? J'ai mal. »

Juliette ne réfléchit décidément pas, elle sait pourtant très bien qu'il ne le fera pas et qu'il risque de lui faire encore plus mal, surtout après son refus.



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Re: « Et merde. » • {PV Adam Cooper & un voyeur} {Terminé}

Message par Invité le Sam 22 Aoû 2015, 01:51

« Adam Cooper. »

(PV Mlle Denarbonne)




Elle refuse.

J’ai cessé d’écouter ce qu’elle me disait après cette simple phrase.
“Je ne peux pas.” Elle ne peux pas. Mes yeux la fixent. Ils restent figés sur elle, tentent de comprendre. Pourquoi ? Elle n’a pas rit de moi, pourtant, lorsque je lui ais dis. Elle m’a même offert ce que je souhaitais. Mais elle se permet tout de même de décliner mon offre. Je reste silencieux. Si longtemps que mon manque de parole devient pesant. J’ai.. j’ai toujours ce que je veux.


Tu refuses.



Je la regarde encore. Durant un long moment. Mes ongles s’enfoncent dans la chair de son poignet sans que je m’en rendre compte. Ma main serre de plus en plus. Elle a besoin de broyer quelque chose.
Ma respiration se fait difficile et bruyante. Je me retiens de ne pas exploser. Bien sur,j’ai toujours été très mauvais pour me contrôler.


Et me rejette.



J’ai grogné ces mots entre mes dents serrés.
Ca devait forcément arriver. Pourtant, je n’ai jamais été prêt pour que cela arrive. Je tire avec force sur son poignet pour la lever, l’accompagnant dans son mouvement. Puis dans un second geste, je l’entraine vers le sol. Je regarde cette chose qui m’a repoussé et que je ne laisserais jamais partir.
Quelques tremblements furieux viennent perturbés mon corps.


Tu as fait le mauvais choix, Juliette. Encore une fois.



Je m’approche doucement d’elle. J’aime qu’elle soit au sol, ainsi, face à moi. C’est l’illustration même de ma supériorité.

Je te séquestrerais…



Un nouveau pas m’avance vers elle.

Je t’enfermerais…



Mes yeux reflètent le sérieux de mes paroles. Elle même doit s’en rendre compte. Je m’accroupis face à elle. Ma voix se transforme en un murmure plein de menace.

Et jamais, je ne te laisserais partir.



Le dos de ma main vient caresser lentement sa joue. De mon pouce, je viens tracer une ligne sous sa lèvre inférieure.

Tu aurais dû accepter ma propostion… On y était tous les deux gagnants. J’étais prêt à faire des efforts pour toi… Tu ne le vois dont pas ? Tu ne me laisses pas indifférent Juliette. Un simple “Oui” aurait suffi…



Je m’approche pour poser un baiser chaste sur ses lèvres.

...pour que tu obtiennes tout cela de moi.



Je me redresse et reprend d’une voix plus imposante.

Malheureusement, comme toujours, tu préfères empreinter le chemin le plus dangereux.



Mon pied vient rencontrer son ventre avec violence. Un sourire se dessine lentement sur mes lèvres.

Je vais te faire découvrir ce chemin.



Compassion, compassion. Apparement ce terme n’aura effleuré que quelques secondes mon esprit. Quand je pense qu’elle parvenait lentement à me changer. Finalement, c’est sans doute mieux qu’elle est refusée. Je me retrouve enfin.

Lève-toi. Tout de suite. Tu peux encore t’amuser à la soumise comme tout à l’heure, j’agirais de la même manière. Même une soumise peut être brisé. Je ferais en sorte que ce soit le cas. Peu importe le misérable personnage que tu ais choisi de jouer.



Evidemment, je préfère son oppostion sauvage. Mais je ne veux plus laisser mes quelques faiblesse me submerger. Peu importe le cas, je ne te traiterais plus que de la façon que je souhaite, ma belle. Sans jamais te laisser le choix.

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Re: « Et merde. » • {PV Adam Cooper & un voyeur} {Terminé}

Message par Mlle Denarbonne le Sam 22 Aoû 2015, 09:48

Il cite le refus de la femme. Juliette sent que cela ne va pas être bon. Un long silence pesant imposé par Adam s'en suit. L'enseignante craint de plus en plus, mais préfère se préoccuper de sa main bloquée entre les griffes de l'antagoniste. Cependant, sous l'œil fixe de l'homme, la vieille fille souffre terriblement aux poignets. En effet, Adam plante ses ongles durement dans la peau de ma pauvre demoiselle. Cette dernière se tortille de douleur la larme à l'œil, couinant. Ensuite, l'agresseur dit une grossière bêtise. Juliette réagit directement.

Juliette : « Non Adam c'est faux, tu ne comprends pa- »

Elle se fait interrompre par les gestes brusques du torturé. Il la soulève par la main souffrante et la jette par terre, ne manquant pas de se cogner au coin de la table. Sonnée, elle se laisse tomber violemment. Elle se relève péniblement, se frottant doucement la tête. Elle contemple de bas l'incroyable carrure d'Adam. Il est tellement effrayant, qui pourrait affronter un homme pareil ? Son aura donne envie de prendre la fuite. Une nouvelle fois, Adam lui annonce qu'elle a fait le mauvais choix. ...Ne l'as-t-il pas dit juste avant avoir brisé l'innocence de Juliette ? Cette dernière, se souvenant de se détaille, se met à trembler, regardant avec crainte le monstre à qui elle a affaire. Ce dernier s'approche lentement d'elle.

Adam : « Je te séquestrerais… »

Juliette recule apeurée.

Adam : « Je t’enfermerais… »

La française recule encore un peu plus loin, poussant le bureau d'Allan. La victime gémit de peurs.

Adam : « Et jamais, je ne te laisserais partir. »

À ses mots, l'homme se rapproche doucement de l'animal farouche, caressant son visage. L'agneau clos les yeux appréhendant les actions de l'humain. Il lui fait regretter ses choix ne semblant décidément pas comprendre les points de vue de sa belle. Toujours avec espoir, elle lui répond promptement.

Juliette : « Mais Adam, écoute-moi jusqu'au bout quand je te rép-... »

Mais le concerné se contente de la faire taire par un baiser lui rappelant qu'elle lui est entièrement dévouée. Puis, sans crier gare, le sadique ose donner un coup de pied dans le ventre de l'enseignante qui aurait pu porter son enfant. Elle perd ses lunettes, trainant à proximité. La femme laisse échapper un bref cri de douleur avant de se recroqueviller et d'appuyer sur la douleur vif. Peu après le coup, elle tousse avec peine. Cependant, elle se doit de reprendre tête et de ne pas rester dans une position aussi humiliante : elle va reprendre son personnage soumis. Malheureusement, Adam lui prévient que cela ne changera rien. Et merde. Elle va alors choisir le personnage de toujours : Juliette Denarbonne à 35 ans.

Même sans recevoir l'ordre du dominant, Juliette se lève. Avec douleur mais y arrive. Ses yeux désolés se plongent dans les yeux furieux d'Adam. Plus le temps de réfléchir, il faut fuir.

Cet alors que la patriote pousse brutalement la table d'Allan pour barrer la route du psychopathe. Juliette fuit au fond de la salle, saisissant au passage la chaise de Célestia. Elle lève les bras au ciel, menaçant ainsi Adam Cooper.

Juliette (paniquée) : « Putain Adam je suis un être humain ! Pourquoi devrais-je vivre dans la terreur et la douleur ?! Malgré mes sentiments, je ne me plierait pas face à une humiliation de plus ! Alors maintenant, casse toi de ma salle de classe, je t'interdis de partir ! »

Juliette s'est trompée à la fin de la phrase à cause de l'adrénaline, la colère, la tristesses et la peur. Elle secoue la tête en rectifiant tout de suite ses derniers mots.

Juliette (ton ferme) : « Je veux dire, je t'interdis d'y revenir ! »


Dernière édition par Mlle Denarbonne le Lun 24 Aoû 2015, 15:38, édité 2 fois (Raison : « Non Adam c'est faut » ; EST-CE QUE JE PEUX FAIRE PIRE ?!)



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Re: « Et merde. » • {PV Adam Cooper & un voyeur} {Terminé}

Message par Invité le Sam 22 Aoû 2015, 17:59

Je contiens difficilement un rire sourd. Je doute qu’ils puissent m’entendre, occuper comme ils étaient mais je devais rester discrète. C’était une très belle pièce que mes professeurs m’offraient là : Une tragédie moderne. Je vous présente l’héroïne éplorée : Juliette. Comme son homonyme shakespearien, elle était belle, courageuse et tiraillée par sa vertu, son honneur et son amour impossible. Je vous présente notre anti-héros : Adam, le succube qui a eu le malheur de tombé pour son propre charme. Ah ! Narcisse avait eu un châtiment moins douloureux que celui-là ! Voyez comme la colère, la frustration, la douleur les déchirent ! Voyez le plaisir qu’ils en tirent !

C’était jouissif. Je me mordais la lèvre de plaisir, le théâtre de leur souffrance semblait se jouer uniquement pour mon bon plaisir. Je décidais que ces deux là allaient être les héros de ma nouvelle pièce, dont le décor serait Tsuki. Et comme dans toutes bonnes tragédies, que seraient les héros s’ils ne perdaient pas tout leur honneur et enfin leur vie à la fin de la pièce ? J’avais de quoi les faire danser, tout ça dans quelques mo d’un objet qui tenait dans ma poche.

Oh ? Une déclaration ? Le succube chercherait-il un échappatoire ? Non, non, non… Non ! Point d’échappatoire pour les démons ! Oh attends, il la remercie. Il a de l’espoir, il lui avoue sa nature, espère être accepté comme il est. Lui demande d’abandonner son humanité pour lui… Quel Orgueil ! Tu crois vraiment que les humains sont aussi cléments ?
Elle lui refusait le pardon, elle ne l’acceptait pas. Le voilà qui voit les cieux se refermer sur lui, point de lumière pour toi mon cher Adam. Il comprends, il reprends des forces. Le succube se retrouve, l’humain se perd à jamais. C’était cliché, mais peu importe… Le plaisir y était. Il la blesse, la domine, il veut des larmes durement arrachées. Plus jamais ! Plus jamais il ne s’abaissera à douter à cause d’un de ses jouets.

Tsk. Tu parles.

Regardez-là. En héroïne qu’elle est, Juliette refuse de céder à ses sentiments. Elle lui tient tête et souffre noblement. Elle accepte le piloris et la mort par les flammes plutôt que de laisser sa vertu dévorée par ce monstre. Elle était l’étendard de la femme moderne… Toujours celle qui se fait baiser à la fin de l’histoire. Voyons voir comment tu accuses le coup ma chère Juliette… Tiendras-tu jusqu’au bout ? Où alors abandonneras-tu ton Dieu sur la croix ?

La mise à mort commençait enfin : Juliette était à terre et se prenait un coup. Elle couinait, elle gémissait. Elle tente de fuir, c’est ridicule. Qu’allais-tu faire avec cette chaise ?

« Je t’interdis de partir »

Voici le point d’orgue de l’acte 1. Notre héroïne avoue ses sentiments à son bourreau au porte de la mort. Trop tard pour se reprendre ma belle, tu t’es vendue. C’était fini.

J’avais complètement enlevé mon casque, il reposait désormais sur mon cou, tant j’étais absorbée par ce que je voyais. Désormais invisible dans la nuit qui tombait sur l’Aile Nord de l’Académie, je continuais d’enregistrer ses sanglots volés.

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Re: « Et merde. » • {PV Adam Cooper & un voyeur} {Terminé}

Message par Invité le Dim 23 Aoû 2015, 08:57


« Adam Cooper. »

(PV Mlle Denarbonne)




La proie s’enfuit. Elle recule au fond du trou et se protège de ses cornes. Pauvre gazelle, pensa le lion. Je vais te dévorer. Tu n’as nul part où aller. Le lion était bien plus calme à présent. Il savait qu’il avait gagné. Ce n’est pas avec ses ridicules petites cornes que la gazelle pourra se protéger. Pauvre gazelle, pensa une nouvelle fois le lion. Dieu n’a pas été très aimable avec toi. Il t’a fait naitre sur le territoire du lion pour l’aider. Celui-ci a besoin de toi. Tu es vitale pour lui. Sans toi, il serait déjà mort. Mais tu ne lui es pas nécessaire de la meilleure façon qu’il soit. Malheureusement pour toi.
Le prédateur s’approche à pas feutrés. Il salive d’avance. Quelle chasse excitante. Ce fut une poursuite effrénée. L’animal est déçu que cela se finisse aussi vite. Il l’aimait bien, la gazelle. Mais l’instinct de survie de cette dernière guidait ses pas. Alors la gazelle fuyait. Mais peut être que si le lion n’était pas si terrifiant, elle aurait pu s’approcher un peu plus. Pourquoi le lion voulait-il à tout prix la manger ? Quel est ce même instinct qui le guidait ? S’il était rester couché, la belle gazelle n’aurait pas fuit. Mais tout de suite, l’animal lui a montré ses crocs. Alors plus jamais ils ne pourront s’approcher.
Quoique.


Je t’interdis de partir !



Je m’arrête à mi-chemin. Je ne m’attendais pas à un tel lapsus révélateur. Elle l’a dit d’une manière si naturelle. Impossible qu’elle ne le pense pas réellement. Un sourire illumine mes lèvres.

J’en étais sûr…



Quelques uns de ses sentiments sont encore présents. Pourquoi je m’en sens si soulagé ? Ce n’est qu’un foutu jouet à près tout. Un jouet qui vient de me rejeter. Mais que ne souhaite pas tant que ça me voir partir finalement.
Je m’approche d’un pas légèrement plus rapide pour l’atteindre.


Qu’as tu l’intention de faire avec cette arme, mh ?



Elle est pathétique. Mais amusante. Elle me fait sourire.
Je saisis la chaise et la force à la poser. Puis mes bras viennent encercler sa taille. Je plonge mes yeux dans les siens en répétant d’un murmure.


Je te séquestrerais, je t’enfermerais et jamais je ne te laisserais partir…



Ca révélation me comble.

Et toi non plus, tu ne le souhaites pas. Tu t’es trahi ma belle.



Je colle mon front contre le siens. Ma voix se fait plus ronronnante.

Tu vivras dans la terreur et la douleur parce que tu le veux. Tu as envie de rester avec moi. Quoique tu en dises.



Je presse mes lèvres contre les siennes dans un baiser victorieux. Presque un remerciement.

Oh oui pour cela, je te ferais souffrir tous les jours. Chaque secondes de ton existence. Tu es toute à moi, ma belle Juliette...



Je dépose quelques baisers le long de son cou. La convaincre… Il faut que je la convainque.

Laisse-toi faire… Arrête de fuir.



Le voleur violé viola le violon violemment après l'avoir volé. ~


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Re: « Et merde. » • {PV Adam Cooper & un voyeur} {Terminé}

Message par Mlle Denarbonne le Dim 23 Aoû 2015, 14:11

Ah les femmes, c'est un grand mystère pour l'homme. Tout ce qu'elles disent sont en fait l'inverse de ce qu'elles pensent, ou alors elles peuvent le penser et le dire ou ne pas le penser et ne pas le dire. Mais Juliette, elle, reste un cas à part. Bien qu'elle soit excentrique au premier abord, cette femme reste torturée par des choix et des sentiments. Tout cela est de la faute d'Adam Cooper pour elle. Tout le monde sait ce qu'elle pense de lui, mais personne ne sait comment elle réagit face à lui, même elle non plus. Juliette aurait pu depuis sa première rencontre avec Adam dans l'Académie se débarrassée de lui. Or, elle n'a fait que l'attirer et le provoquer d'avantage. Juliette reconnaît ses erreurs même si finalement elle se dit esclave de ses sentiments. C'est à cause d'eux que la française a subit tant de souffrance et s'en veut beaucoup.

Brandissant la chaise mais incapable de s'en servir, Juliette fusille Adam du regard. Malheureusement, de tout ce qu'elle a pu dire, l'homme n'a retenu que ce que la patriote ne veut pas qu'il retienne. Il sourit, satisfait de la bêtise de sa proie. Ce dernier s'avance d'un pas assuré vers elle, tandis qu'elle recule d'un pas. Que va-t-elle faire avec cet objet ? Juliette ne peut pas frapper quelqu'un, sauf lorsque c'est pour le corriger, le remettre en place et seulement lorsqu'elle perd patience. Alors pourquoi n'en profiterai pas pour l’assommer avec cette chaise ? Ah oui, la peur d'Adam et la peur de devoir repayer le matériel scolaire. Une mine dépitée abîme le visage de l'enseignante alors que son prédateur repose son arme et prend sa proie contre son torse dénudée. Juliette laisse faire, complètement dépassée par le événement. La professeure le regarde tout en essayant de préserver sa lueur d'espoir et de volonté.

Adam : « Et toi non plus, tu ne le souhaites pas. Tu t’es trahi ma belle. »

Non, c'est faux, Juliette veut qu'il parte de sa salle. Enfin, presque ? La réplique de l'homme remet en doute les souhaits de la trentenaire. Juliette va finir par s'arracher les cheveux. Adam vient approcher son visage tout près du sien. C'est là que les lunettes seraient rentrées en jeu, malheureusement, l'antagoniste peut se coller plus près d'elle. Cette dernière ferme les yeux, tentant de calmer sa respiration bruyante. Adam lui rappelle encore une fois à quel point elle va morfler sa mère à ses côtés et qu'il n'y a aucun échappatoire. Oui, il y a la police, les proches, le rapatriement, mais Juliette tient à son travail tout comme elle tient à lui. Voilà le piège, et tant qu'il veillera toujours sur elle, Juliette ne pourra pas nier ce qu'elle ressent.

Lorsqu'Adam vient embrasser son cou parfumé, la française frémit. L'a-t-il déjà fait au paravent ? C'est beaucoup trop doux et agréable pour que ça soit lui qui le fasse. Par malheur, Juliette y prend plaisir mais ses craintes restent toujours présentes. En effet, la patriote est beaucoup plus vulnérable que lorsqu'elle n'aime pas. Elle se mord la lèvre.

Adam : « Laisse-toi faire… Arrête de fuir. »

Évidemment que non elle ne se laissera pas faire, mais à quoi bon lutter si c'est pour ressortir encore plus désespérée ? Cependant, Juliette sait qu'elle doit rester forte, déterminée et impénétrable, mais la française s'épuise. Et puis, qui sait, sa punition sera moins douloureuse ? Quelle ridicule réflexion de sa part. Elle sera tout aussi douloureuse car Juliette se salira une fois de plus. L'enseignante pose sa tête sur l'épaule d'Adam, accrochant ses mains sur ses épaules. Elle souffle.

Juliette (ton grave) : « Temps mort. Tu me gonfle Adam Cooper. »

C'est peut-être sa façon à elle de se laisser faire. Toute fois, si il ose commettre le moindre crime sur son corps, Juliette réagira. Et encore, elle n'en sait rien, tout ce qu'elle veut, c'est rentrer chez elle se reposer après une journée qui s'avère plus dur que Juliette ne le pensait. En fait non, elle veut quand même rester avec son Adam parce qu'elle aime beaucoup bien rp avec lui donc y'a pas intérêt à c'que ça s'finisse par un ''ok sale soumise mdr au revoir'' lol.



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Re: « Et merde. » • {PV Adam Cooper & un voyeur} {Terminé}

Message par Invité le Lun 24 Aoû 2015, 04:27


« Adam Cooper. »

(PV Mlle Denarbonne)




Ca y est. Enfin, je sais comment agir avec Juliette. Je connais la manière de la retenir proche de moi. Mes gestes tendres ne la rendent pas indifférentes. C’est donc ce qu’elle apprécie. Comme quoi nous sommes vraiment incompatible. Et pourtant, on ne se sait s’éloigner de l’autre. Triste ironie.
En sachant ça, je pourrais plus aisement la convaincre de rester avec moi. Ainsi, j’en ferais ce que je veux. Je la briserais comme je veux. Un sourire sauvage étire mes lèvres à cette pensée. Cela me convient parfaitement. A vrai dire, j’ai même hâte.


Temps mort. Tu me gonfles, Adam Cooper.



A mes oreilles, la phrase résonne différemment. Plus comme un…

Temps mort. J’abandonne, Adam Cooper.



Je souris de plus bel. La soirée ne se passe pas comme je le veux mais au moins, elle finit comme je le souhaite.
Pour l’heure, je dois donc continuer de la convaincre de ce que je ne suis pas. Je ramène mes deux mains sur ses joues. Mes yeux prennent une lueur douce.


D’accord… D’accord ma belle, je te laisse respirer ce soir.



Je dégage doucement ses cheveux.

A une condition…



Evidemment. Quoique je ne pense pas que ma condition va lui plaire. Il va falloir que je fasse preuve de beaucoup de douceur pour qu’elle se laisser tenter. Je plante quelques baisers le long de sa macheoire et remonte jusqu’à son oreille pour lui murmurer d’une voix tendre.

Reviens dormir chez cette nuit…



C’est amusant d’observer le déroulement des évènements depuis que je suis arrivé dans sa classe. Nos humeurs changent à une vitesse incroyables. Je passe d’une furiosité monstre, à la compassion, puis à un nouveau coup de colère pour finalement redevenir serain et satisfait. Moi même j’ai du mal à me suivre. Juliette n’est pas en reste non plus. Entre la peur, la soumission, la colère, le désarois… l’abandon. Nous sommes une vraie pièce de théatre rien qu’à nous deux. Et bon dieu que je l’aime cette pièce. Je n’ai qu’une hâte, voir de quelle manière celle-ci va se finir. Bien que pour l’instant, il faut que je la rassure sur mes intentions.

Je ne te ferais aucun mal, je te le promets.



Malgré moi, j’hume doucement son odeur. Bordel, c’est enivrant. Je recule légèrement ma tête pour pouvoir la regarder. Un sourire se dessine à son attention.

Je veux seulement t’avoir avec moi.



Ma phrase résonne sincérement puisque c’est réellement le cas. Bien que mes raisons ne soient pas aussi romantiques et niaises que les siennes.

Je te laisserais souffler. Je serais celui que tu veux que je sois. Ce n’est pas si compliqué, j’en suis capable…



Accepte, bordel, accepte. La diable te fait une proposition. Laisse toi tenter et signe. Vend-moi ton âme, ma belle.


Le voleur violé viola le violon violemment après l'avoir volé. ~



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Re: « Et merde. » • {PV Adam Cooper & un voyeur} {Terminé}

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