Je te jure que je n'essayais pas de sécher le cours ! [PV Appia]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Je te jure que je n'essayais pas de sécher le cours ! [PV Appia]

Message par Invité le Sam 14 Mar 2015, 12:20

C'était mon premier cours depuis mon arrivée à l'Académie, la veille, et je n'étais pas très emballée. Je n'avais jamais beaucoup aimé les cours, et je détestais particulièrement les mathématiques. Pourquoi ? Eh bien, pour la simple et unique raison que je n'y comprenais rien. Et je détestais être en difficulté. C'est donc d'un pas traînant que je me rendis jusqu'à la salle indiquée sur mon emploi du temps. Par chance, elle n'était pas dure à trouver. Je m'arrêtai devant la porte et hésitai un instant. Et si je retournais dans ma chambre pour y rester jusqu'au cours suivant ? En plus, l'uniforme n'étais pas du tout à mon goût : les jupes, très peu pour moi. Je fis volte-face pour exécuter mon merveilleux Plan Anti-Maths, et me retrouvai nez à nez avec une autre étudiante. Je retins une exclamation de surprise, puis poussai un soupir.

- Ouf, tu m'as fait peur !

Je souris à l'inconnue. Elle était petite, avec des cheveux châtains foncés et des yeux olive. Sa coiffure était très complexe, et lui donnait un air ancien... du moins, c'était mon impression. J'espérai que la jeune fille ne m'empêcherait pas de mettre en œuvre mon idée, sinon, je devrais passer une heure à écouter un adulte ennuyeux parler de chiffres ou de figures étranges. Rien que d'y penser, j'en avais des frissons.

Toujours souriante, je m'adressai à ma camarade :

- En fait, j'allai faire demi-tour. J'ai oublié... quelque chose dans ma chambre.

Je n'avais pas prévu de mentir, mais il était hors de question que j'entre dans cette salle ! Il ne restait plus qu'à croiser les doigts pour qu'elle ne propose pas de me prêter ses affaires ou de m'accompagner. Mais pourquoi ne lui avais-je pas dit que je m'étais trompée de salle ? Là, au moins, j'aurais été sûre que ça fonctionne.

Invité
Invité

Revenir en haut Aller en bas

Ah parce que toi non plus tu n'aimes pas les maths ?

Message par Appia le Lun 16 Mar 2015, 23:51

Cher journal,
S'il y avait une matière scolaire digne de figurer dans la liste des instruments de torture, ce serait certainement les mathématiques !! Aujourd'hui a lieu mon premiers cours, et j'espère sincèrement que l'on pourra m'aider à y comprendre quelque chose. De toute façon vu mon niveau actuel je ne pourrai que progresser !
Sinon, le petit déjeuner "Anglais" est vraiment bizarre, et pas très bon. Je n'ai presque rien mangé, mais de toute façon je n'ai jamais vraiment faim.


Alice n'était pas la seul à redouter la terrible, l'abominable, l'horrible matière scolaire qu'étaient les mathématiques. Appia avait eu des cours de maths autrefois, bien sur. Mais c'était... différent. Déjà, on estimait que les élèves étaient doués s'ils étaient capables d'additionner, de soustraire, de multiplier et de diviser correctement. D'ailleurs ils n'auraient gère eu besoin de plus dans leur vie d'adultes.

Prisca avait passé une bonne partie de la nuit à potasser son livre de cours, mais elle avait du se rendre à l'évidence: pour elle, les mathématiques moderne équivalaient à du charabia, ni plus ni moins ! Même le système d'écriture et de comptage différaient de celui qu'elle connaissait. Elle avait fini par comprendre que 1 équivalait à I, 2 à II, etc... mais pourquoi à la place de dix on écrivait "un" et "o" ? Et ça rimait à quoi ce zéro ... ?!
A force d'efforts elle avait fini par comprendre le système, mais elle le désapprouvait ! Et ses compétences en algèbre s'arrêtaient la.

A tout cela venait s'ajouter un autre souci: ou pouvait bien se cacher la salle de classe ? Appia la cherchait depuis qu'elle avait pris son petit déjeuner, et elle commençait à se demander si elle ne ferait pas mieux de retourner passer la matinée dans la maison Rubis... en admettant qu'elle la retrouve !
C'est ainsi que, perdue dans ses pensées, elle ne vit pas l'élève juste devant elle se retourner brusquement, et les deux filles faillirent se percuter !

- Ouf, tu m'as fait peur !
- Oh ! Je suis vraiment confuse, je...

Appia s’arrêta en cours de phrase, et prit le temps de bien dévisager son interlocutrice, sans aucune gêne. Elle avait les cheveux les plus roux qu'elle n'avait jamais vu !! Son visage était agréable, et elle avait même l'air sympathique. D'ailleurs, Appia aimait bien les gens souriants. Elle n'était pas très douée pour estimer l'âge des gens, mais la fille en face d'elle devait avoir entre... oh, disons douze et seize ans ? Euh... à la louche...
Elle lui rendit son sourire, et conclut:

- C'est de ma faute, je ne regardais pas ou j'allais.

L'élève aux cheveux roux prétexta des affaires à récupérer dans sa chambre. Mais Appia n'allait pas laisser passer si facilement l'occasion d'avoir une guide pour l'amener à destination ! Avec un sourire radieux et plein d'espoir, elle demanda donc:

- Dis moi, tu ne saurais pas ou se trouve la salle de mathématiques ? Parce que je suis complètement perdue...

Continuant dans sa lancée, elle ajouta, sur le ton de la confidence:

- Euh... dis-moi, tu y comprends quelque chose toi, aux maths ?


avatar
Appia

Fiche perso'
Idéologie Dominante: 2
Niveau: 0
Exp:
100/100  (100/100)

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Peut-être que si on est deux, ce sera moins ennuyeux...

Message par Invité le Dim 22 Mar 2015, 15:38

Avec un sourire radieux, la jeune fille me lança :

- Dis moi, tu ne saurais pas ou se trouve la salle de mathématiques ? Parce que je suis complètement perdue...

Je lui aurais volontiers indiqué la salle située derrière moi avant de m'éclipser, mais je n'en eu pas le temps, car elle ajouta aussitôt :

- Euh... dis-moi, tu y comprends quelque chose toi, aux maths ?

En tout cas, vu son expression, ce n'était pas son cas ! Et si elle non plus n'aimait pas les maths, nous étions faites pour nous entendre. Je chuchotais donc, imitant son ton de confidence :

- Rien du tout !

Je lui fis un clin d’œil et un petit rire me secoua. Autant abandonner mon Plan Anti-Maths ; de toute façon, sécher les cours le premier jour n'était pas vraiment une idée de génie. Alors que bavarder avec quelqu'un pourrait m'aider à supporter l'ennui extrême que me causait les mathématiques.  Seul obstacle : j'étais censée retourner chercher "quelque chose" dans ma chambre. Je réfléchis à toute vitesse ; et si je disais la vérité ? De toute façon, je ne voyais pas pourquoi ma camarade aurait voulu me dénoncer, surtout si elle aussi avait en horreur algèbre et géométrie.

- La salle est juste derrière nous, expliquais-je, et je n'ai rien à chercher dans ma chambre. En fait, c'était un prétexte pour ne pas avoir à aller en cours... mais maintenant que je sais que je ne suis pas la seule à détester tout ce qui touche aux mathématiques... Eh bien, je suppose que ce sera plus supportable si tu acceptes de partager ce supplice avec moi !

Et je lui souris amicalement. Est-ce qu'elle allait comprendre que je lui proposais de nous asseoir à la même table, ou bien est-ce que j'aurais dû simplifier un peu cette formulation ambiguë ?


Dernière édition par Alice le Mer 25 Mar 2015, 19:13, édité 2 fois

Invité
Invité

Revenir en haut Aller en bas

Les produits en croix

Message par Appia le Mer 25 Mar 2015, 16:05

Cher journal,
J'ai finalement rejoint la salle de Maths. Et pas seule, puisque la fille que j'ai bousculée y allait aussi ! Enfin, il faut croire qu'elle déteste vraiment cette matière pour être prête à sécher.
Je ne suis pas sûre que l'on puisse vraiment s'entre aider, mais au moins le cours passera plus agréablement !


En soi, la réaction des deux filles était plutôt illogique: compte tenu de leurs difficultés communes dans la matière, elles auraient sans doute mieux fait de chercher à se mettre à côté d'une personne douée en mathématiques ! Cependant, le cours serait sans doute moins désagréable si elles se serraient les coudes !
Appia rendit son sourire à Alice. Elle avait compris, et était ravie de sa proposition !

- Je suis bien contente de savoir que je ne suis pas la seule à ne rien y comprendre ! Au fait, je m'appelle Appia. Appia Naevius Prisca. Et toi ?  

En réfléchissant à la réponse de sa camarade, il y avait cependant un point qui la chiffonnait... Elle avait parlé de "partager ce supplice", comme si elle tenait pour acquis que le cours en serait un.
Il faut savoir qu'à son époque, où Appia était scolarisée, bien sûr, il existait un traitement radical pour les mauvais élèves: le martinet ! Elle n'avait aucune raison de savoir que ce genre de pratique avait été abolie, et donc, dans la tête de la romaine, la remarque d'Alice ne pouvait signifier qu'une chose: elle était certaine que, vu leur faible niveau, elles y auraient droit ! Vu comme ça, elle comprenait son envie de sécher....

Le sourire d'Appia se mua en une expression inquiète. Elle n'était plus si sûre de vouloir suivre le cours tout de suite, finalement !

- Tu es sûre que le professeur est si sévère ? Enfin je veux dire, on est encore nouvelles, il comprendra peut-être ? Il ne va pas nous battre dès le premier jour...?!

∞∞∞∞∞

Par précaution, les deux filles s'étaient installées au fond de la salle. De leur point de vue, c'était l'endroit le plus sûr pour pouvoir bavarder en toute impunité, et accessoirement pour éviter d'attirer le regard du professeur s'il lui prenait l'envie d'interroger une "victime".
A condition, bien entendu, de ne pas tomber sur l'un de ces professeurs "nouvelle génération", avec des idées modernes et absolument déloyales telles que faire des allers-retours dans la classe, ou pire, de donner la majeure partie de son cours au fond !!

- Ainsi donc, nous pouvons énoncer la propriété suivante: si A / B = C / D, alors A x D = B x C ...

Appia avait décroché du cours au bout de cinq minutes à peine. Le temps d'écrire le titre du chapitre sur son cahier en plusieurs couleurs, de se souligner, de l'agrémenter de petits dessins, et de se dire fermement en elle-même que "cette fois-ci, j'écoute sérieusement !".
D'ailleurs, pourquoi le professeur parlait-il de lettres alors que l'on était en cours de maths ? Pourquoi les gens tenaient-ils absolument à tout mélanger comme ça ? C'était pourtant simple: on laissait les chiffres aux mathématiques, et les lettres en langues ! Est-ce qu'on se mettait à faire des sciences en musique, peut-être ?!

Prisca se tourna vers sa voisine qui, visiblement n'était pas plus attentive.

- Au fait, tu viens d'où toi ? Et comment tu as su pour, euh... -elle eut un geste vague- pour Tsuki ?

Le fait qu'une même école pouvait réunir autant de personnes d'origine, de milieux, d'âges, et même de nationalités très différentes intriguait beaucoup la jeune romaine, pour qui le monde se limitait autrefois à sa petite ville, et pour qui des expressions telles que diversité culturelle étaient juste... eh bien de grands mots, généralement associés à "invasion".

Les deux filles furent interrompues par le professeur qui, avec la voix ravie de celui qui n'aura plus à parler pendant au moins les cinq prochaines minutes grâce à un exercice bien ajusté, déclara:

- Maintenant, application. Écrivez: trouver X, tel que 15 / 8 = 12 / X ...


avatar
Appia

Fiche perso'
Idéologie Dominante: 2
Niveau: 0
Exp:
100/100  (100/100)

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Un peu de géographie, ou "Mais d'où peux-tu bien venir ?"

Message par Invité le Mer 25 Mar 2015, 19:26

La jeune fille accepta spontanément et se présenta. Elle s'appelait Appia. Quant à la suite de son nom, aussitôt entendu, aussitôt oublié ! Je ne fis aucune remarque sur sa consonance étrange ; d'après ce que j'en avais compris, les élèves de Tsuki venaient de partout. Mon propre nom était très commun, comme je lui confiais : Alice. Mais, alors que jusqu'ici, elle souriait gaiement, Appia arborait soudain une expression inquiète. Elle me questionna avec angoisse :

- Tu es sûre que le professeur est si sévère ? Enfin je veux dire, on est encore nouvelles, il comprendra peut-être ? Il ne va pas nous battre dès le premier jour...?!

Je la regardai avec des yeux ronds, et, devant son anxiété manifeste et réelle, j'éclatai de rire. Je me demandai bien d'où elle venait, pour croire que les profs frappaient les élèves récalcitrants. Je savais bien qu'au fond, ce genre de sujet n'était pas du tout à prendre à la rigolade, mais je ne pouvais m'empêcher de rire, et c'était encore pire quand je croisai le regard plein d'attente de ma camarade. Finalement, j'essuyai mes yeux larmoyants (j'en pleurais littéralement d'amusement) et expliquai patiemment :

- Je ne sais pas d'où tu viens, mais ici, le pire que tu pourras récolter de la part du professeur, c'est des heures de colle !
◊◊◊◊◊◊◊◊◊◊◊◊◊

Les fonds de salle, je connaissais les bien pour les avoir énormément fréquentés. Ils étaient plus commode si on ne voulait pas attirer l'attention du prof. Or, Appia et moi n'en avions pas du tout l'intention : être contrainte de débiter des inepties devant toute la classe, non merci ! Surtout le premier jour. Non, vraiment, rester bien discrètes était la meilleure solution. Et même, la seule et unique !

Sans écouter un mot de ce que disait le prof, convaincue de toute façon que je n'y comprendrais rien, j'observais avec intérêt ma voisine, qui s'appliquait à écrire proprement le titre du chapitre sur la première page de son cahier. Puis je gribouillai négligemment sur le mien, pas le moins du monde impliquée. Cela me paraissait totalement inutile, tout comme les maths en général et la grande majorité des cours. Seul le dessin me passionnait réellement, bien que je n'ai rien contre le sport. En fait, le simple fait de rester assise à écouter quelqu'un parler me démoralisait instantanément.

Et tandis que je réfléchissais aux différentes matières enseignées au collège, Appia se désintéressait elle aussi du cours. Elle finit par se tourner vers moi pour demander :

- Au fait, tu viens d'où toi ? Et comment tu as su pour, euh... pour Tsuki ?

On en revenait au sujet du lieu d'origine. Celui d'Appia restait pour moi un mystère complet, car, ni son nom, ni sa façon de parler ne m'évoquait quoi que ce soit...

- Je suis d'origine anglaise, mais je vis en France depuis très longtemps. Du coup, je suis bilingue, ce qui est assez pratique ! Et pour l'Académie, ce sont mes parents qui l'ont dénichée. Ne me demande pas comment, je n'en ai aucune idée !

Je souris et ajoutai, plus que curieuse :

- Et toi ?

Invité
Invité

Revenir en haut Aller en bas

La technique de la carapace

Message par Appia le Ven 27 Mar 2015, 17:34

Cher journal,
La fille avec qui je suis en cours s'appelle Alis. Enfin je crois que ça s'écrit comme ça. Elle a eu l'air de me trouver très drôle quand je lui ai demandé si le professeur risquait de nous battre. J'ai surement fait une gaffe, mais ça n'a pas l'air très grave. En tout cas il n'y a pas de danger à ce propos apparemment. Et l'autre punition, la "colle", ça a juste l'air de la faire rire !

Vu qu'on ne comprend rien au cours, et que de toute façon ça n'a pas l'air vraiment intéressant, on s'est mises à discuter !



Appia eut l'air contente d'entendre Alice dire qu'elle avait vécu en France. Enfin une condisciple venant d'un pays qu'elle connaissait un peu, pour l'avoir traversé dans toute sa longueur en train !

- Et toi ?

Moi... je suis née l'Empire Romain d'Occident, pensa-t-elle. Mais ça fait loin d'ici en nombre années...
Non, elle ne pouvait tout de même pas lui répondre ça ! D'une part il y avait le risque non négligeable qu'elle ne la croie pas et/ou qu'elle se moque, et puis même si elle la croyait, ne risquait-elle pas de prendre peur ? Et après, de ne plus vouloir être avec elle ?
D'un autre côté, prétendre qu'elle venait d'Italie n'était pas vraiment un mensonge. Après tout, c'était comme ça que s'appelait le pays ou elle était née maintenant.

Elle répondit avec un air amusé, comme si pour elle la question de ses origines était quelque chose de drôle:

- Moi je suis Italienne ! Je suis né à Aquilée, et après j'ai un peu habité à Milan. Mais je connais un petit peu la France, je l'ai traversée en train quand je suis venue à Tsuki. Par contre, je suis descendue seulement dans les gares...

Gares qu'elle avait trouvé franchement laides, mais elle garda son avis pour elle.
Sur le coup d'une idée, ses yeux s'illuminèrent:

- Mais dis, du coup tu saurais me dire quelque chose en Français ?!
Tu en as de la chance de connaître les deux pays, et surtout l'Angleterre vu qu'on y est ! Moi j'ai encore du mal avec la langue  et aussi les habitudes... Les repas, par exemple...


En pensait en particulier au petit déjeuner où, bien qu'ayant à peine mangé, elle avait eu envie de tout régurgiter. Les autres repas, compte tenu de sa "capacité" qui faisait qu'elle n'avait presque pas besoin de se nourrir, elle ne les prenait même pas.


A discuter ainsi, la romaine avait complètement oublié le monde qui continuait à vivre autour d'elle.  Elle fut ramenée à la réalité par la voix cassante de leur professeur:

- Mesdemoiselles Ketterley et Naevius, merci de vous concentrer sur l'exercice en cours ! A moins que vous ne vouliez faire profiter de votre discussion à toute la classe  ?

En réponse à cela, Appia utilisa la technique dite "de la carapace", probablement une des plus utilisées après celle de la "négation éhontée". C'était tout simple: elle se recroquevilla sur sa chaise et baissa les yeux, fixant avec insistance son cahier jusqu'à ce que le professeur abandonne et reporte son attention ailleurs.

Et bien sûr, aussitôt cet empêcheur de discuter en rond parti, le bavardage reprit de plus belle !

- Et alors tes parents ils t'envoient dans une école... magique, comme ça ? Ils ont l'air de le prendre bien que tu sois... euh... différente, alors ? Moi je n'y croyais pas trop à cette histoire de pouvoirs, avant de découvrir les autres élèves !

Tout en discutant, Appia commença à gribouiller machinalement des dessins dans son cahier de cours, qui de toute façon ne comportait pour l'instant que le titre. Elle ajouta:

- Moi j'ai appris que Tsuki existait en recevant une lettre. Mais je n'avais parlé à personne de ce que j'avais de bizarre, alors j'ai,... fugué, pour venir ici. Avant j'étais dans une ... -elle hésita un moment- "clinica". Je ne connais pas le mot anglais pour ça ; tu sais, c'est un endroit où il y a d'autres enfants et adolescents avec des problèmes ?

Appia ne semblait pas le moins du monde honteuse d'avoir été dans un endroit de ce genre. Pas plus qu'elle ne culpabilisait de s'en être échappée. Considérant qu'à son époque, une fille de son âge seule et affaiblie comme elle l'avait été aurait été condamnée à devenir au mieux mendiante, elle voyait son accueil dans une clinique comme un véritable privilège ! Quant à Tsuki, c'était presque irréaliste !


avatar
Appia

Fiche perso'
Idéologie Dominante: 2
Niveau: 0
Exp:
100/100  (100/100)

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Suite et fin

Message par Appia le Lun 06 Avr 2015, 21:06

Cher journal,
J'ai continué à discuter avec Alice jusqu'à la fin du cours. Je crois que le professeur en a eu marre, parce qu'il nous a laissées tranquilles !
J'ai pu apprendre plein de choses sur elle ! Par contre mes connaissances en mathématiques sont toujours aussi faibles...


avatar
Appia

Fiche perso'
Idéologie Dominante: 2
Niveau: 0
Exp:
100/100  (100/100)

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Je te jure que je n'essayais pas de sécher le cours ! [PV Appia]

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum